Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Moonspell: Alpha Noir

Puisqu’on parlait de métal portugais, Moonspell vient de sortir Alpha Noir, attendu depuis longtemps par les fans. Si je précise « par les fans », c’est que je n’en fais pas partie – non pas que je ne les aime pas, mais surtout que je ne les connais pas, vu que c’est le premier album de ce groupe que j’achète.

Factory of Dreams: Melotronical

Une critique de Melotronical, nouvel album du groupe Factory of Dreams, sur Progarchives, disait en substance que c’était la version bizzaro de Nightwish. Et, au-delà de la parenté immédiatement visible sur le graphisme de la pochette, je dois avouer que, musicalement, c’est plutôt bien vu.

Overhead: And We’re Not Here After All

« Quand les hommes de cent trente kilos disent certaines choses, ceux de soixante les écoutent », faisait dire Michel Audiard à un de ses personnages. De même, quand un chroniqueur de Prog-résiste (connu sous le nom d’Acritarche) dit quelque chose, comme le fait qu’Overhead est un très bon groupe de néo-prog finlandais, le fan l’écoute et achète le premier album qui lui tombe sous l’iTunes, à savoir And We’re Not Here After All.

Frames: In Via

Deuxième album de Frames, formation allemande de post-rock instrumental, In Via corrige un certain nombres de faiblesses de Mosaik, son premier album, et apporte quelques changements de directions, parfois bienvenus, mais aussi plutôt convenus. C’est un peu dommage, quelque part, mais pas rédhibitoire non plus.

Storm Corrosion

Alors, en achetant ce Storm Corrosion, album éponyme fruit de la collaboration entre Steven Wilson (Porcupine Tree et un million d’autres projets) et Mikael Åkerfeldt (Opeth), vous vous attendiez à du gros métal qui râpe et qui pète, hein? Naïfs que vous êtes! Pour reprendre une tournure de phrase que j’avais déjà utilisé précédemment, il y a dans cet album considérablement plus de corrosion que de storm.

Sonata Arctica: Stones Grow Her Name

Sacrés Finlandais! Sonata Arctica revient avec un nouvel album, Stones Grow Her Name pour nous emmener là où on ne les attendait pas. C’est assez leur truc, en fait, de faire des albums qui se suivent, mais qui ne se ressemblent pas vraiment: après un précédent album épique, cet album revient vers des terres plus progressives. Bon, « plus  progressif » ne veut pas forcément dire « progressif », ni même « mieux », d’ailleurs. Ça se saurait, sinon.

Naheulband: T’as pas le niveau!

Avant que je ne vous parle de T’as pas le niveau!, le nouveau cédé du Naheulband, je dois à l’honnêteté intellectuelle de mentionner que je connais bien Ghislain le Voleur (qui commente d’ailleurs assez souvent ici même) et que j’ai même la faiblesse de croire que c’est un ami. Du coup, ne comptez pas trop sur moi pour jouer les rabat-joie.

Arjen Anthony Lucassen: Lost in the New Real

Oh, cool! Lost in the New Real, un nouvel album du multi-instrumentiste métaleux danois Arjen Anthony Lucassen, sur une thématique de science-fiction, avec Rutger Hauer lui-même à la narration (dans le rôle du « Dr Voigt-Kampf », ben tiens!). Que pourrait-il arriver de mal? Euh, ben, en fait, à peu près la même chose que sur les précédents albums de l’individu.

Anathema: Weather Systems

Chat échaudé craint l’eau froide, dit-on et, du coup, ce n’est pas sans une certaine appréhension que j’ai posé sur la platine (virtuelle) Weather Systems, le nouvel album d’Anathema, après le piteux Hindsight et malgré les plutôt bons We’re here because we’re here et Falling Deeper. Un album sinon concept, du moins avec un thème météorologique prononcé. Ce qui est assez bienvenu pour un groupe de rock atmosphérique…

Leech: If We Get There One Day, Would You Please Open The Gates?

Le moins qu’on puisse dire avec Leech, c’est qu’ils ne se pressent pas pour faire des albums: If We Get There One Day, Would You Please Open The Gates? est leur quatrième en quatorze ans. Normal, me direz-vous: ce sont des Suisses! Ha, ha, humour. Bon. En même temps, celui-ci et le précédent sont vraiment bien foutus, ce n’est donc pas très gênant.

Astra: The Black Chord

Il y a des albums qu’on attend avec impatience et qui déçoivent et, à l’opposé, des que l’on achète par habitude ou inertie et qui vous sautent à la gueule. The Black Chord, du groupe américain Astra, fait partie de la seconde catégorie.

Invertigo: Veritas

Ce coup-ci, c’est pas moi qui suis responsable du jeu de mot pourri qu’est cet album Veritas du groupe de néo-prog allemand Invertigo, album que je découvre grâce à la critique parue récemment sur Progressive Area. Bon, j’avoue que ça a un peu joué aussi.

Office for Strategic Influence: Fire Make Thunder

Lorsque j’entends parler d’un nouvel album de Office for Strategic Influence (OSI pour les intimes), j’espère toujours tomber sur le digne successeur du glauquissime Dead Air for Radios de Chroma Key. Bon, ce ne sera pas pour cette fois-ci, mais ce Fire Make Thunder, sans être du même niveau que le précédent, Blood, a tout de même ses bons moments et, surtout, essaye de sortir – un peu – de sa routine.

Gazpacho: March of Ghosts

C’est François qui va être content: son groupe préféré, Gazpacho, est de retour, avec March of Ghosts! Bon, blague à part, c’est en effet un nouvel album pour les Norvégiens néo-proggers et, sans trop de surprise, une sorte de concept album, cette fois sur une thématique spectrale, puisqu’on y parle esprits, fantômes et revenants.

Quantum Sphere: The Space Adventures Of Pyjama Boy

Honnêtement, si le groupe londonien Quantum Sphere et son premier album The Space Adventures of Pyjama Boy n’est pas un exemple flagrant d’un archétype tout droit tiré de la page de Cracked.com sur le rock progressif, je ne sais pas trop ce que c’est! Ah, si: un très bon groupe de métal progressif.

Dumbsaint: Something That You Feel Will Find Its Own Form

Soyons réaliste: le post-rock n’est pas un genre musical connu pour sa variété ni sa grande originalité. Pourtant, à cette aune, ce premier album de Dumbsaint, intitulé (dans un style d’ailleurs très post-rock) Something That You Feel Will Find Its Own Form et disponible sur Bandcamp pour un prix très raisonnable, est plutôt réussi.

Question aux experts: photographie de concerts

Vous aurez sans doute remarqué que j’aime bien prendre des photos de concerts. Honnêtement, je ne sais pas trop comment ça m’a pris, moi qui n’était pas très photo il y a quelques années encore. Toujours est-il que, depuis environ 2008, j’ai pas mal mitraillé. Vous aurez certainement remarqué que la qualité de mes clichés oscille entre le semi-médiocre et l’à peu près passable – ce dernier niveau étant atteint souvent plus par hasard que par dessein, d’ailleurs.

Junius: Reports from the Threshold of Death

La réflexion de vieukon du jour est: on n’invente plus, on recycle et les gens oublient. Bon, c’est un peu méchant, mais à l’écoute de Reports from the Threshold of Death, dernier album en date du groupe américain Junius, je ne peux que me gausser de ceux qui y voient un digne représentant du post-rock, là où moi j’entends une influence massive du Killing Joke des années 1980.

Fields of the Nephilim: Ceromonies

Comme les morts-vivants sont à la mode, les Fields of the Nephilim ont décidé de sortir un nouvel album et, malgré mon aversion profonde pour les histoires de zombies, je ne m’en plaindrai pas: ce Ceromonies est un double CD live agrémenté d’un DVD qui, pour un prix modique, permet une plongée dans l’univers gothique et tourmenté d’un de mes groupes préférés.

RPWL: Beyond Man and Time

J’aime bien RPWL. C’était déjà le cas avant, avec leurs albums World Through My Eyes et The RPWL Experience, ça l’était encore plus depuis leur prestation satirique au Night of the Prog et c’est un fait définitivement acquis avec Beyond Man and Time, leur nouvel album studio.

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