Je dois avouer que, si j’aime bien le post-rock, je n’ai jamais été un grand fan d’un des plus illustres représentants du genre, Godspeed You! Black Emperor. Il faut un début à tout et, dans le cas présent, il s’agit du dernier album en date, sobrement intitulé ‘Allelujah! Don’t Bend! Ascend!.
Vendredi soir, nous avons enfin terminé les deux saisons de Stargate Universe (SGU pour les intimes), dernière déclinaison en date (et sans doute avant un bon moment) de la franchise Stargate qui aura occupé nos écrans pendant presque vingt ans.
Ah ben ça faisait un moment qu’on n’avait plus vu un nanard de ce calibre! Je préfère vous prévenir tout de suite: Dylan Dog, film fantastique basé sur les bandes dessinées italiennes éponymes et mettant en scène un détective spécialisé dans le paranormal, lui aussi éponyme, n’est pas bon.
Septième album, donc, pour les post-rockers américains de Maserati qui, en toute logique, l’ont intitulé VII. Je vous rassure tout de suite: leur musique est quand même un poil plus originale que cela. Le groupe poursuit ici son évolution logique, du post-rock instrumental vers des contrées qui rappellent le rock électronique de Tangerine Dream et, par la même, viennent quelque peu piétiner les plate-bandes d’un God Is An Astronaut.
Allons bon, encore une série de super-héros; pour quelqu’un qui dit ne pas aimer ça, c’est de moins en moins crédible. Oui, mais The Twelve n’est pas une série standard. Déjà, elle est signée par J. Michael Straczinski, le génial scénariste de Babylon 5 et, d’autre part, elle part sur un présupposé intéressant: douze super-héros de « l’âge d’or », capturés par les Nazis à la toute fin de la Seconde Guerre mondiale, sont retrouvés au début du XXIe siècle.
Parfois, on croise une bande dessinée qui contient presque autant de points intéressants que de défauts. C’est le cas de ce premier épisode de Mermaid Project, dessiné par Fred Simon sur un scénario signé Corinne Jamar et Léo, une histoire d’anticipation sur fond de fin du pétrole et de bouleversements climatiques.
C’est l’ami Loris qui m’a récemment foutu la honte en parlant d’une très bonne série de bande dessinée de science-fiction que je n’avais pas lue: Orbital, signé Sylvain Runberg (scénario) et Serge Pellé (dessin). Bon, en même temps, j’ai l’impression que le monde est rempli de très bonnes séries de science-fiction que je n’ai pas lues…
La servante transhumaine d’une semi-divinité, son vaisseau cristallin intelligent et un voleur aux multiples copies quantiques rentrent dans un bar… Bon, dans The Quantum Thief, de Hannu Rajaniemi en fait de bar, Mieli, Perhonen et Jean le Flambeur (le trio, donc) commence déjà par s’échapper d’une prison stellaire, puis se dirigent vers Oubliette, la cité mobile de Mars, à la recherche de la mémoire du voleur. C’est déjà pas mal, mais ce n’est que le début.
Un des reproches principaux que j’ai pu lire (et avec lequel je suis assez d’accord) sur la série de bande dessinées uchronique Jour J, c’est qu’elle s’éloigne assez peu de la France ou des États-Unis. Avec Le Gang Kennedy, dixième tome de la série, on a le droit à la double peine, puisque les USA (ou « Nouvelle-Angleterre ») y cohabite avec une « Nouvelle-France ».
J’aurais dû me méfier. J’ai cherché un peu partout, puis fini par trouver au détour d’un étal du marché aux puces, Les livres maudits, livre de Jacques Bergier que Ghislain m’avait vanté dans la foulée du Matin des magiciens.
Or donc, avec cet album Anastasis, Dead Can Dance est de retour, et il y eut moult réjouissances! Si vous ne connaissez pas Dead Can Dance et que vous connaissez des personnes qui ont été rôlistes dans les années 1990, évitez de le leur mentionner si vous tenez à vos rotules.
Nouvelle séance de rattrapage cinéma hier soir avec, pour une fois, un film que j’ai regretté de ne pas avoir pu voir au ciné: John Carter of Mars. On va résumer l’intrigue simplement: un Terrien de la fin du XIXe siècle, ancien soldat de la Guerre de Sécession, se retrouve sur une planète Mars habitée (et nommée par les autochtones Barsoom), impliqué dans une guerre civile.
La séance de cinéma d’hier soir a été précédée des dialogues suivants, d’abord jeudi: « On devait pas aller voir un film ce samedi? » – « Oui, mais j’ai oublié quoi »; puis vendredi: « Ah, ça y est, je me souviens de ce qu’on voulait aller voir au ciné et c’est normal qu’on est oublié: c’était Total Recall. » Logique.
Sois maudit, Cédric Ferrand! Que la malepeste te ronge la boyasse et que les ribaudes te caillasse la trogne jusqu’à ce que ça fasse de la mousse! À cause de toi et de ton roman Wastburg, j’ai lu de la fantasy et, non seulement je me sens sale en dedans, mais en plus, je me retrouve à jacter comme un malandrin de ta ville infernale!
Ah, The Expendables 2! Enfin un film qui allie beauté éthérée des images et puissantes allégorie de la condition humaine, qui… Ouais, bon: c’est pas la peine, on n’y crois pas une seconde! Par contre, si je dis « testostérone, explosions, gerbes de sang, plus d’explosions, répliques qui tuent, fusillade et encore plus d’explosion », déjà plus. Attention, je spolie un peu par la suite, mais si vous allez voir ce film pour le scénario, c’est bien fait pour vous!
Nouvelle soirée rattrapage en DVD hier soir, cette fois avec ce qui semble bien être l’idée d’adaptation cinématographique la plus « Wait, WHAT? » de la décennie, voire plus: Battleship, autrement « La bataille navale, le film. » Il doit être possible de faire plus naze, mais mon cerveau se refuse à l’imaginer.
Il y a des bouquins dont on achève la lecture avec une banane irrépressible ; Ready Player One, premier bouquin de Ernest Cline, est de ceux-ci. On y parle de jeux vidéo, de réalité virtuelle, de passage à l’âge adulte et des années 1980 ; ceci explique sans doute cela.
On ne change pas une équipe qui gagne: la quatrième saison de la Flander’s Company reprend très exactement les mêmes éléments des deuxième et troisième saisons, tout en y rajoutant un petit coup de volant scénaristique classique, certes, mais toujours efficace.
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