Déjà cinq tomes avec ce Nanorigines et Freaks’ Squeele m’apparaît comme une de mes séries préférées, un délire construit à mi-chemin entre les univers de Harry Potter et d’In Nomine Satanis/Magna Veritas, le tout traité à la double sauce du manga shoujo et de l’humour décalé.
C’est un tout petit billet très court signé Warren Ellis, dont le contenu peut se résumer à son titre: Any Sufficiently Advanced Civilization Is Indistinguishable From Nature.
Règle numéro 34: quel que soit le sujet, il en existe une version porno. Aucune exception. C’est une des multiples règles à laquelle Liz Kavanaugh, inspectrice de la police écossaise dans les années 2020, est confrontée quotidiennement dans Rule 34, le dernier roman de Charles Stross.
Je vous ai déjà parlé de Iron Sky, ce projet finlandais barré de film de science-fiction à propos de Nazis qui reviennent, septante ans plus tard, de leur base cachée sur la lune. Non seulement le film est terminé, mais qu’il sera présenté ce dimanche aux Berlinales.
Il y a deux catégories de post-rock: le sombre et le lumineux. La musique des Australiens de sleepmakeswaves fait partie des deux.
C’est via BoingBoing que j’ai découvert Witch Doctor, série de comics narrant les exploits du docteur Vincent Morrow, de son assistant Eric Gast et de son anesthésiste Penny Dreadful.
Sis dans l’Europe en 1881, That Darn Squid God, de Nick Pollotta et James Clay, est un délire victorien sur un thème qui m’est cher – le démontage de Cthulhu à l’arme lourde.
Un ancien soldat, un Paris transformé par l’impulsion d’un préfet mégalomane, des « anomalies » biomécaniques, une conspiration autour d’un personnage légendaire, tels sont quelques-uns des éléments de Masqué.
Anima Morte et son album The Nightmare Becomes Reality fait un rock progressif instrumental, qui suggère une ambiance façon musique de film d’horreur italien de la « grande époque ».
Je rassure tout de suite les autres: il n’est pas nécessaire d’être genevois pour apprécier ce sympathique petit bouquin qu’est Mon dictionnaire de Genève, signé André Klopmann.
L’échappée belle, sous-titré « éloge de quelques pérégrins », de Nicolas Bouvier, n’est pas ici un livre de voyages – encore que – mais plutôt un livre sur les voyages et les voyageurs.
Dans la série « qui êtes-vous et qu’avez-vous fait d’Alias? », je suis allé visiter une galerie qui exposait les dessins de mode de Vanessa Rossier, sous le titre « Habiller le futur ».
Si vous avez lu mon précédent billet sur Eureka (la série télé) et/ou si vous avez vu la série elle-même, vous avez sans doute pensé comme moi que ça pourrait faire un contexte amusant pour du jeu de rôle.
Ce fut rude, mais j’ai enfin pu terminer Catch-22, de Joseph Heller. Pourtant, ce roman à l’humour absurde sur un escadron de bombardiers américains, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait des chances de me plaire.
Je suppose que si je commence ce billet sur le film Captain America par « je n’aime pas les superhéros, mais… », vous allez vous foutre de ma gueule.
Il est 10 h 30 à Dacca, Bengladesh, lorsque j’écris ces lignes dans le guest house de notre programme local et je n’ai aucune envie de sortir. Pour tout dire, j’ai un peu peur.
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