Bon, je sens que je vais encore me faire plein d’ennemis dans la progosphère francophone, mais, après avoir écouté Moyen-Âge, le dernier album en date de Ange, le groupe des vétérans français du rock progressif (quarante ans de scène!), je dois arriver à la conclusion que ce n’est pas mon truc.
Il y a le bon rétro-progressif et le mauvais rétro-progressif. Le mauvais rétro-progressif, il fait rien qu’à copier les vieux groupes de années fastes du prog: Yes, Genesis, Pink Floyd, etc. Le bon rétro-progressif, il fait pareil, mais c’est bon. Tout ceci pour vous dire que Skies Darken, dernier album en date du groupe écossais Citizen Cain, entre plutôt dans la seconde catégorie.
J’avoue volontiers une petite faiblesse pour It Bites, groupe britannique qui, en son temps, savait faire un néo-prog très pop et pourtant irrésistible. Map of the Past, leur nouvel album, ressemble à une tentative pour « rentrer dans le rang » avec une approche plus classique du rock progressif, à commencer par sa forme: un concept-album.
Je me disais bien, quand j’ai vu tourner ce machin pour la première fois, que je n’allais pas y couper. Donc, j’ai été taggé au Radioblogueurs 2012 par pas moins de deux personnes: Loris et Thomas B.
Deuxième album pour le groupe espagnol – pardon: néerlando-catalan – de néo-prog Harvest, Chasing Time reprend en grande partie les recettes de Underground Community, leur précédent effort, en y rajoutant une bonne dose d’énergie. C’est une bonne nouvelle.
Je n’aime pas la chanson française, mais William Sheller est sans doute le seul artiste qui m’empêchera de passer tout le troupeau au napalm le jour où je deviendrai dictateur du monde. Je n’ai pas non plus l’habitude de passer des clips vidéos dans ce blog, ou alors il faut qu’ils soient bien barrés. « Excalibur », tiré de l’album Ailleurs (1989), est de ceux-ci.
Les achats impulsifs, ce n’est pas toujours une bonne idée. Correction: les achats impulsifs sont très rarement une bonne idée, même s’ils semblent justifiés à priori. Par exemple, acheter Dor, le nouvel album de Din Brad, sous le seul prétexte que c’est un projet connexe d’un des membres de Negură Bunget (le claviériste Inia Dinia).
« Quand les hommes de cent trente kilos disent certaines choses, ceux de soixante les écoutent », faisait dire Michel Audiard à un de ses personnages. De même, quand un chroniqueur de Prog-résiste (connu sous le nom d’Acritarche) dit quelque chose, comme le fait qu’Overhead est un très bon groupe de néo-prog finlandais, le fan l’écoute et achète le premier album qui lui tombe sous l’iTunes, à savoir And We’re Not Here After All.
Deuxième album de Frames, formation allemande de post-rock instrumental, In Via corrige un certain nombres de faiblesses de Mosaik, son premier album, et apporte quelques changements de directions, parfois bienvenus, mais aussi plutôt convenus. C’est un peu dommage, quelque part, mais pas rédhibitoire non plus.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑