Méfiez-vous des apparences: recommandé comme métal progressif sur Progarchives et avec une pochette qui rappelle certains groupes de post-metal, Silk, du groupe italien Dropshard, propose un rock progressif certes plutôt moderne, mais pas vraiment du genre à déboîter les cervicales.
Dans la galaxie des groupes de rock progressif que j’écoute, Harvest – qui vient de sortir un nouvel album, Northern Wind – est une anomalie: un groupe à voix féminine que j’aime bien. Car oui, curieusement, autant j’aime bien les chanteuses dans le métal, autant en prog, ça coince. J’en blâme mon éducation de post-soixante-huitard. Bref.
Il y a des groupes comme ça, qu’on a beaucoup aimé un temps et qui, à chaque nouvel album, provoquent un sentiment ambivalent, mêlant anticipation et crainte d’être déçu. L’illustration du jour, c’est Pendragon et son Men Who Climb Mountains.
Aujourd’hui, quand on s’intéresse au rock progressif, il est difficile d’ignorer Neal Morse: ancien de Spock’s Beard, colonne vertébrale de Transatlantic, compositeur chrétien engagé et virtuose des claviers. Avec son nouvel album, The Grand Experiment, sorti sous le nom The Neal Morse Band, il s’essaye à un exercice nouveau.
Découvert via contact direct dans ma boîte mail – c’est beau, la gloire! – Sarin est un groupe canadien qui, avec Burial Dream, s’affiche dans le post-métal à la Isis/Cult of Luna. L’exercice est un peu casse-gueule, en ce que le genre a déjà été balisé dans les grandes largeurs par les deux pointures précités et quelques myriades d’autres, mais ces petits jeunes de Toronto se débrouillent plutôt pas mal.
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