Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Kamelot: Haven

Il n’y a pas si longtemps, je parlais d’un groupe allemand qui était capable d’aligner des albums impressionnants, avec une forte charge émotionnelle, mais avec une tendance à utiliser toujours la même recette. Eh bien Haven, le dernier album de Kamelot, c’est pareil, mais en américain avec du métal symphonique.

Sylvan: Home

Sylvan fait partie de ces groupes qui sont constamment jugés à l’aune de leur meilleur album. En l’occurrence, avec Home, je crois pouvoir dire que le groupe allemand de néo-prog a réussi à égaler, voire à dépasser l’énorme Posthumous Silence.

Arcturus: Arcturian

Dans le monde du métal progressif, il y a les clones de Dream Theater et il y a des groupes qui essayent de faire des choses vraiment originales. Arcturus est un groupe norvégien qui tombe dans la seconde catégorie, preuve en est Arcturian, leur dernier album en date.

Gavin Harrison: Cheating the Polygraph

Il y a des gens chez qui le ouate-de-phoque – WTF pour les intimes – prend des dimensions d’art majeur. Déjà que Porcupine Tree nous avait gratifié de quelques moments bien délirants, mais voici que son batteur, Gavin Harrison, se prend de faire un album intitulé Cheating the Polygraph, où il reprend des titres du groupe à la sauce jazz, façon big band.

 

Orpheus Blade: Wolf’s Cry

Quand j’ai reçu le service de presse pour l’album Wolf’s Cry, du groupe de métal progressif israélien Orpheus Blade, je me suis dit que c’était un nom qui sonnait beaucoup comme un autre groupe israélien, Orphaned Land. Vous allez rire: à l’écoute aussi. Mais pas que.

Corpo-Mente

Je crois que l’album de Corpo-Mente est une double illustration que, dans le domaine de la geekerie, quelle qu’elle soit, il y a une tentation à toujours aller plus loin dans le délire. Première illustration: cet album, du groupe éponyme, mélangeant death-metal et opéra lyrique. Deuxième illustration: le fait que ce soit une chronique de Fred Bezies qui m’ait incité à l’acheter et à le chroniquer à mon tour.

Anathème: Fūjon

Avec Fūjon de Anathème, c’est Thias qui va être content: voici un titre d’album avec un macron (c’est l’accent plat sur le u)! Ces considérations typographiques mises à part, il n’est pas le seul à trouver dans cet album de post-rock français de quoi être satisfait.

Quantum Fantay: Terragaia

Le space-rock est un de ces sous-genres du rock progressif qui, à force de spécificité, commence à ne plus avoir grand-chose à dire. Du coup, le très imaginatif – quoique très imparfait – album Terragaia de Quantum Fantay apporte un bol d’air bienvenu.

Arena: The Unquiet Sky

Arena fait partie de ces groupes dont j’achète systématiquement les albums dans l’espoir que, cette fois-ci, je vais retomber sur une perle. Dans le cas de The Unquiet Sky, je suis une fois de plus un peu déçu: ce n’est pas du niveau de The Visitor, ni même de Songs from the Lion’s Cage.

Steven Wilson: Hand. Cannot. Erase

S’il devait bien y avoir une personne, dans le rock progressif contemporain, capable de vendre des albums sur son seul nom, ce serait sans doute Steven Wilson et son petit dernier, Hand. Cannot. Erase., vient une fois de plus de le prouver.

 

Slug Comparison

En tapant le titre de cet album, Slug Comparison, je me suis un instant demandé si je n’étais pas en train de produire une variante de mon poisson d’avril sur le groupe Mushroom Sword. Eh bien non: Slug Comparison est un vrai album d’un vrai projet, derrière lequel se cache Doug Harrison, chanteur du groupe canadien Fen.

 

Hibernal: After the Winter

Je sais, j’ai pris un peu de retard sur la trilogie post-apo The Silent Earth de Mark Healy, mais du coup, je me rattrape sur la sortie de After the Winter, sa bande-son que l’auteur australien publie sous le nom de Hibernal.

6:33: Deadly Scenes

Il semble que Deadly Scenes, du groupe français de métal progressif 6:33, ait eu un certain impact sur les sites de prog francophones, puisque Neoprog, entre autres, en a dit beaucoup de bien. Angry Metal Guy était moins enthousiaste, mais cela ne m’a pas empêché d’y jeter une oreille.

Minutian: Inwards

L’album Inwards, du groupe finlandais Minutian, a une histoire. Pas une histoire très drôle, hélas, puisqu’entre ce deuxième opus et le précédent, l’intéressant mais plutôt convenu Repercussions, il y a la disparition de leur guitariste Jaakko Jernberg.

Defying: Nexus Artificial

Quand on me parle de groupe de metal progressif polonais, je tends l’oreille. Defying et son album « Nexus Artificial » est une excellente trouvaille.

In Limbo: Interstices

Au bingo de tonton Alias, l’album Interstices du groupe In Limbo coche à lui tout seul un grand nombre de cases: groupe français, rock progressif, instrumental, prix libre et Creative Commons (partage dans les mêmes conditions). Ah, et « très bon », également.

God Is an Astronaut: Origins

Et voici donc un deuxième billet à la suite sur l’excellent groupe de post-rock irlandais God Is an Astronaut; même pas honte, fanboi powah! Bon, cette fois, je vais vous parler de leur dernier album en date, Origins.

God Is an Astronaut à Annecy

Lorsque, il y a quelques semaines, le groupe The Beauty The World Makes Us Hope For m’a contacté pour chroniquer leur album, je leur ai demandé s’ils ne passeraient pas en concert du côté de Genève ces prochains jours. Ils m’ont répondu, en substance, « non, mais on fait la première partie de God Is An Astronaut fin avril ».

IZAH: Sistere

C’est Fred Bezies qui m’a fait découvrir IZAH et son album Sistere. Il me fait d’ailleurs parfois un peu peur, le Fred: si l’on excepte son quasi-fétichisme pour les distributions Linux, on a beaucoup de goûts similaires, surtout en matière de musique.

Last Scattering: Eidolon

Recommandé par Clair et Obscur, j’avoue que l’album Eidolon des Canadiens de Last Scattering m’a surtout tapé dans l’œil pour son titre, me rappelant le Tryptique Milkweed. La musique y étant proposé étant une forme très chaotique de death-metal progressif, ça a effectivement des accents d’invocation en énochien.

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