Sylvan fait partie de ces groupes qui sont constamment jugés à l’aune de leur meilleur album. En l’occurrence, avec Home, je crois pouvoir dire que le groupe allemand de néo-prog a réussi à égaler, voire à dépasser l’énorme Posthumous Silence.
Il y a des gens chez qui le ouate-de-phoque – WTF pour les intimes – prend des dimensions d’art majeur. Déjà que Porcupine Tree nous avait gratifié de quelques moments bien délirants, mais voici que son batteur, Gavin Harrison, se prend de faire un album intitulé Cheating the Polygraph, où il reprend des titres du groupe à la sauce jazz, façon big band.
Le space-rock est un de ces sous-genres du rock progressif qui, à force de spécificité, commence à ne plus avoir grand-chose à dire. Du coup, le très imaginatif – quoique très imparfait – album Terragaia de Quantum Fantay apporte un bol d’air bienvenu.
Arena fait partie de ces groupes dont j’achète systématiquement les albums dans l’espoir que, cette fois-ci, je vais retomber sur une perle. Dans le cas de The Unquiet Sky, je suis une fois de plus un peu déçu: ce n’est pas du niveau de The Visitor, ni même de Songs from the Lion’s Cage.
S’il devait bien y avoir une personne, dans le rock progressif contemporain, capable de vendre des albums sur son seul nom, ce serait sans doute Steven Wilson et son petit dernier, Hand. Cannot. Erase., vient une fois de plus de le prouver.
En tapant le titre de cet album, Slug Comparison, je me suis un instant demandé si je n’étais pas en train de produire une variante de mon poisson d’avril sur le groupe Mushroom Sword. Eh bien non: Slug Comparison est un vrai album d’un vrai projet, derrière lequel se cache Doug Harrison, chanteur du groupe canadien Fen.
Je sais, j’ai pris un peu de retard sur la trilogie post-apo The Silent Earth de Mark Healy, mais du coup, je me rattrape sur la sortie de After the Winter, sa bande-son que l’auteur australien publie sous le nom de Hibernal.
Au bingo de tonton Alias, l’album Interstices du groupe In Limbo coche à lui tout seul un grand nombre de cases: groupe français, rock progressif, instrumental, prix libre et Creative Commons (partage dans les mêmes conditions). Ah, et « très bon », également.
Et voici donc un deuxième billet à la suite sur l’excellent groupe de post-rock irlandais God Is an Astronaut; même pas honte, fanboi powah! Bon, cette fois, je vais vous parler de leur dernier album en date, Origins.
Lorsque, il y a quelques semaines, le groupe The Beauty The World Makes Us Hope For m’a contacté pour chroniquer leur album, je leur ai demandé s’ils ne passeraient pas en concert du côté de Genève ces prochains jours. Ils m’ont répondu, en substance, « non, mais on fait la première partie de God Is An Astronaut fin avril ».
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑