Les œuvres de jeunesse, c’est toujours un peu casse-gueule. Même dans une version revisitée, comme peut l’être Constellation Plus, du groupe Arcane Atlas.
Revoir Comanche commence dans un bled paumé en Californie, en 1930. Une documentaliste cherche une légende de l’Ouest nommée Red Dust.
Il y a pas mal de groupes qui annoncent la couleur sur leur nom seul, comme le projet de rock progressif An Endless Sporadic et son album Magic Machine.
Conclusion du diptyque lancé au tome 50, cette nouvelle livraison de Saint-Denis des Amériques, de la série uchronique Jour J, fait la part belle à l’action.
Au Heavy Psych Sounds Festival, Deathchant m’avait tapé dans l’oreille avec ses harmonies à la guitare. Waste est leur deuxième album.
Pendant la Guerre de Sécession, la rencontre de quatre aventuriers va changer le destin de l’Amérique dans le roman de Stéphane Przybylski, Burning Sky.
Les projets solo, c’est toujours casse-gueule, surtout dans le prog. Ça n’a pas arrêté Anyone, qui propose le double album Miracles in the Nothingness.
Vous vous souvenez que j’aime le post-rock, mais pas souvent enthousiasmé par les albums? End, d’Explosions in the Sky, c’est un peu l’exemple parfait.
Il y a des affiches auxquelles je peux difficilement résister, comme cette tournée commune « Leather Sacraments » au Château Rouge d’Annemasse.
L’Ouest, le vrai, avec ses shérifs, ses hors-la-loi. Et ses coups de foudre improbables, comme dans ce premier tome de Western Love.
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