En Suisse aussi des groupes de rock progressif se reforment après plus de trente cinq ans de séparation. Témoins Flame Dream avec Silent Transition.
Me revoici à chroniquer un album en même temps que JC. En même temps, la sortie d’un album de Frost*, ici Life in the Wires, est toujours un événement.
Il y a pas mal de groupes qui annoncent la couleur sur leur nom seul, comme le projet de rock progressif An Endless Sporadic et son album Magic Machine.
Ce samedi 28 septembre, il y avait le CrabCore Fest. Certes, mais il y avait aussi Slift à Annecy. Du coup, désolé les gars, mais ça écrase un peu tout…
Quand ProgCritique mentionne Saga dans une de ses chroniques, je ne peux qu’embrayer. Et c’est ainsi que je découvre Magic, le nouvel album de Voyager-X.
Avec True, de Jon Anderson and the Band Geeks, c’est le retour d’une légende (bien) vivante du rock progressif: le chanteur emblématique de Yes.
Nouvelle découverte du duo Rhyme Signatures / Notes Review, Fym, d’Azure, est un concept album que je pourrais qualifier de rock progressif archétypique.
Septembre arrive, avec lui bientôt l’automne et le froid. Alors on va commencer ce mois en douceur avec Lost Places, dernier album en date d’Electric Mud.
Il y a dix ans, Dawn sortait son deuxième album, Darker, et entamait une série de concert, dont voici un enregistrement, intitulé Live Case à Chocs 2014.
Rhyme Signatures est un fan des canards, il ne pouvait donc que recommander Duck, le nouvel album de The Aristocrats. Je suis un peu moins enthousiaste.
J’étais persuadé de vous avoir déjà parlé de Amarok, le groupe de prog polonais. Ce nouvel album, intitulé Hope, sera l’occasion de combler cette lacune.
Quand je pense au rock progressif, je pense souvent à la Grande-Bretagne. Big Big Train représente la continuité de cette tradition, avec The Likes of Us.
Je regarde avec suspicion les groupes avec une longue histoire ressortir des nouveaux albums. Mais Sommargryningsljus, de Kaipa, est très convaincant.
J’ai hésité à acheter To Follow Polaris, le nouvel album de The Tangent, échaudé par les précédents opus, mais j’ai fini par suivre l’avis de Notes Review.
Le rock progressif inclut une nébuleuse de divers sous-genres. Ainsi, l’album de Deposed King, One Man’s Grief, incorpore une vaste quantité d’influences.
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