“An Absolutely Remarkable Thing”, de Hank Green

"An Absolutely Remarkable Thing", de Hank Green

Que feriez-vous si, à deux heures du matin, vous découvriez une statue géante au milieu de la rue? April May, elle, appelle son pote vidéaste et ils tournent une vidéo qui, sans qu’ils s’en rendent compte va changer le monde. C’est le début de An Absolutely Remarkable Thing, de Hank Green.

Alors, cet Oasis?

Straße_zum_Restaurant_Oasis_bei_Dipkarpaz_

Avant les fêtes, j’ai parlé de mes projets de “selfdogfooding” autour de L’Oasis – en résumé, bosser sur mon blog et, plus généralement, ma présence en ligne, pour tenter de rendre tout ça plus Oasis-compatible. On ne va pas se mentir: la feuille de route que j’avais esquissée alors n’a pas été entièrement respectée.

Vers L’Oasis: ma feuille de route pour 2019

Siwa desert

Bon, à force de vous parler de ce projet d’Oasis – communauté pour créateurs décentralisés – il serait peut-être temps que je commence à m’y mettre. Un des principes d’IndieWeb, c’est le “selfdogfooding”, terme dérivé de l’expression américaine “eat your own dog food” et qui consiste à utiliser les produits que l’on développe.

Demain, mon oasis: créer et exister sans Facebook?

Oasis de Huacachina

Peut-on être un créateur et exister sans Facebook – ou n’importe quelle autre grande plateforme centralisée? Il y a un peu moins d’un mois, je parlais de la prise de conscience chez un certain nombre de créateurs que ces grandes plateformes – au premier rang desquelles on trouve Facebook et Google (notamment via YouTube) – avaient une politique qui pouvaient se résumer à “nous ne voulons que vos biens”.

Le futur n’est plus ce qu’il était (une conférence de Charles Stross)

La Sortie de l'opéra en l'an 2000

J’ai passé outre mon aversion habituelle pour les médias non-écrits et j’ai visionné la toute récente présentation de Charles Stross au 34e Chaos Communication Congress, intitulée Dude, you broke the future  – tout un programme!

“Surveillance://”, de Tristan Nitot (spécial Ray’s Day)

"Surveillance", de Tristan Nitot

Aujourd’hui, je pose cette petite chronique sur Surveillance://, livre-guide de Tristan Nitot sur le pistage corporatiste et étatique des utilisateurs sur Internet (entre autre), mais c’est un bouquin que j’ai lu il y a plus d’un mois – lors de mon voyage à Paris pour la Japan Expo, pour être précis.

Godwin revient et il n’est pas content

Ronald McDonald disguised as Hitler

Il y a quelques semaines, j’avais écrit un article sur le danger à parler de nazis pour tout et n’importe quoi. Depuis, il y a eu Charlottesville. Je pense qu’on peut être d’accord que des zozos qui se baladent avec des brassards à croix gammée, qui hurlent des slogans antisémites et qui font des saluts le bras tendu entrent sans conteste dans la catégorie “nazis”. Et, d’ailleurs, Mike Godwin, l’inventeur du point du même métal, est de cet avis.

Abandonner le terrain aux trolls?

HAZMAT training

C’est une tendance que je suis déjà depuis quelques temps: certains de mes contacts ou amis se retirent volontairement, de façon temporaire ou définitive, des réseaux sociaux, le plus souvent face à des attaques violentes ou à une ambiance globalement toxique. Dans le même temps, je lis pas mal d’articles ou de billets d’humeur qui se plaignent que tel ou tel site est de plus en plus un repère de trolls.

 

Bienvenue dans le totalitarisme ludique!

La semaine passée, une information m’a fait tiquer: la Chine populaire annonçait vouloir mettre en place un “score citoyen“. Sous ce terme se cache l’idée d’un classement de ses habitants, en utilisant notamment leur activité sur les réseaux sociaux autorisés.

Retour en Diaspora

"Dé-googlisons Internet!"

Ceux d’entre vous qui ont de la mémoire (ou un bon moteur de recherche) se souviendront peut-être de mes expériences passées avec Diaspora, le réseau social open-source. Pour être bref, ce n’était pas très positif. Pourtant, depuis quelques mois, j’y suis retourné et je suis actif sur Framasphère, le nœud Diaspora mis en place par Framasoft.

Demain, je quitte Facebook…

Le mot-clé de ce titre, c’est “demain”; comme dans “demain, j’arrête de fumer”. C’est sans doute évident pour la plupart d’entre vous, lecteurs qui êtes (par définition) intelligents (puisque vous me lisez), mais je préfère être clair, quitte à me casser mes effets. Or donc, j’en ai un peu marre de Facebook. Pas l’outil; je reste persuadé que l’idée globale d’un réseau social est amusante et, osons le dire, intéressante au-delà de l’anecdotique.

C’est la corporation derrière qui m’agace et, plus précisément, ses dernières manœuvres visant à limiter la publication des messages des utilisateurs en vue d’un monnayage d’une audience plus répandue. En gros, désormais, quand on met à jour son statut ou qu’on publie une photo de chat (au hasard), cette nouvelle publication n’est plus visible par tous ses amis, mais par un petit nombre, choisi arbitrairement par Facebook, qui propose d’augmenter ce nombre en payant une somme en proportion.

En français, l’écrivain Lionel Davoust en parle et Ars Technica a une analyse plus factuelle du bazar, en anglais.

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Diasporaté!

Cela fait un petit moment que je me suis intéressé au réseau social Diaspora. Lancé en 2010, au moment des premières sérieuses alertes sur ce que l’on qualifiera charitablement de libertés prises par Facebook avec les données privées de ses utilisateurs, l’idée d’avoir un réseau social open-source et décentralisé faisait du sens.

En pratique, c’était moins brillant: après plusieurs faux départs, j’ai fini par m’inscrire sur unes des “nodes” de Diaspora (diasp.org) et j’y ai découvert un outil potentiellement intéressant, mais sérieusement bancal. 

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“Here Comes Everybody”, de Clay Shirky

Ce n’est pas tous les jours que je me retrouve à chroniquer un ouvrage que je lis dans le cadre du boulot. Bon, déjà, j’en mets en page plus que je n’en lis, mais, dans le cas présent, Here Comes Everybody de Clay Shirky, spécialiste des réseaux sociaux et de leurs implications, rejoint à la fois une partie de mon travail et un intérêt personnel depuis, oh, à peu près le temps de mes premiers pas sur Internet. Ne cherchez pas: il y avait encore une Union soviétique à l’époque.

J’aimerais bien vous dire que c’est le bouquin le plus simple qui existe pour comprendre Internet et les réseaux sociaux – et, surtout, le faire comprendre à votre patron (celui qui vous a demandé de copier Internet sur une disquette). Ce n’est hélas pas trop le cas: Here Comes Eveverybody a beau ne faire que 320 pages, c’est quand même du dense, avec un caractère pédagogique évident, mais qui gagnerait à être sérieusement condensé pour prétendre au titre de “les réseaux sociaux pour les nuls”.

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