Bon, depuis le temps que je vous parle de De l’Abîme Naît l’Aube, il serait peut-être bien que je finisse par chroniquer Rituel : Initiation, leur premier album.
Quand j’ai appris que Between the Buried and Me venait à Genève, j’ai immédiatement pris mon ticket. Ensuite, j’ai hésité. Mais je ne regrette pas les avoir vus à L’Usine.
Si je vous dis que Amnesia, le nouvel album de Monosphere, est du post-metal qui tire vers le prog, ça ne devrait pas vous étonner: les deux genres sont très proches.
Je n’avais pas prévu de parler de World Maker, nouvel album de Psychonaut, mais l’insistance de la communauté de Radio-Erdorin a eu raison de mes doutes.
Ça faisait un petit moment que je m’étais promis de retourner au festival metal CrabCore Fest et, cette année, les étoiles se sont finalement alignées.
Pour finir le mois, encore une recommandation qui concerne un album subtil et délicat. Non, je déconne: Heir, de This Gift Is a Curse, c’est du black-metal méchant.
Les chroniqueurs, ont toujours une « Pile de la Honte », avec tous les immanquables qu’on a manqué. Parmi ceux-ci, Tales of a Dying Sun, de Ash Twin Project.
L’humanité est-elle en danger d’effacement? C’est la question que se pose Feversea dans cet album, Man under Erasure, aux tonalités post-metal, mais pas seulement.
Il y a des groupes qui annoncent la couleur, et plutôt deux fois qu’une. Par exemple, les Français de Morteville, dont le premier album est intitulé Mourir est vivre.
Quelque chose se passe dans le monde et les musiciens français y sont sensibles. C’est l’impression que me donne To Another Sun, de The Great Procession.
La Belgique, l’autre pays du… post-metal? Après My Diligence et Hippotraktor, voici Pothamus – il y a comme un thème dans les noms – et son nouvel album, Abur.
Je vais reprendre sans vergogne un artifice utilisé par de multiples chroniqueurs: Ridiculous and Full of Blood, de Julie Christmas, est fidèle à son titre.