À mon retour de Dacca, je cherchais quelque chose à bouquiner dans l’avion. Je suis tombé un peu par défaut sur Bad Science, de Ben Goldacre, avec la confuse impression d’en avoir déjà entendu parler quelque part. Bonne pioche !
Ce fut rude, mais j’ai enfin pu terminer Catch-22, de Joseph Heller. Pourtant, ce roman à l’humour absurde sur un escadron de bombardiers américains, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait des chances de me plaire.
J’espérais que le coup d’essai de Mooloozone, l’énormissime Asterix no densetsu paru le mois passé, ne soit pas un billet isolé, mais il semble que le bougre derrière Mooloozone ne lâche pas l’affaire!
Je vous avouerai que ma lecture de Dimension super-héros tient beaucoup du copinage éhonté.
John Shirley, sur io9.com, propose une vue contrastée de l’avenir avec sa présentation The Next 50 Years: Why I’m Optimistic Because Everything Will Be Terrible.
Ça paraît une évidence, mais un livre, ce n’est pas la même chose qu’un film, qu’une bande dessinée ou qu’un scénario de jeu de rôle.
La grosse info d’il y a deux jours, ce fut l’attaque dont ont été victimes les locaux de Charlie-Hebdo, l’hebdomadaire satirique français, ainsi que son site informatique. Même la Tribune de Genève en a parlé, c’est dire!
Confier une aventure du plus célèbre agent spatio-temporel de la bande dessinée franco-belge à Manu Larcenet, il fallait oser! Le résultat, c’est L’Armure du Jakolass.
« Trois frères unis, trois licornes », qui n’a jamais lu cette aventure du célèbre reporter si belge qu’il en devient universel? Et qui ne s’est pas demandé ce que valait l’adaptation au cinéma de Les aventures de Tintin: Le secret de la Licorne?
1925: l’Empereur Napoléon, quatrième du nom, vient de mourir et des rumeurs d’attentat pèsent sur le sacre de son successeur. Ainsi peut se résumer Vive l’Empereur!
L’UDC en 7 leçons, premier « Guide Vigousse », propose en 80 pages grand format une palanquée d’articles destinés à donner un éclairage sur le premier parti de Suisse.
Howard Zinn est un historien américain – engagé, certes, mais historien quand même – et cette bande dessinée Une histoire populaire de l’empire américain est directement inspirée de son Histoire populaire des États-Unis.
Et s’il existait une machine, un peu comme comme une unité de test sanguin, qui serait capable de dire comment nous allons mourir? C’est le point de départ de Machine of Death, un recueil de nouvelles.
L’Art d’avoir toujours raison d’Arthur Schopenhauer est un classique qui décrit en trente-huit « stratagèmes » différentes façon de remporter une discussion, que l’on ait tort ou raison.
Du steampunk, du western et des zombies, c’est le cocktail que propose Boneshaker, roman de l’Américaine Cherie Priest dont j’avais entendu parler via BoingBoing et io9 et que j’ai acheté à Dublin. Soyons honnête : je n’aime pas les zombies et je ne raffole pas du western, mais la mention « steampunk » est souvent suffisante pour me faire acheter un peu n’importe quoi.
Je dois avoir un don: l’hôtel où nous étions à Dublin était pile en face de la boutique Sub City Comics. Du coup, j’en ai profité pour acheter une histoire qui me faisait de l’œil depuis un petit moment: Superman: Red Son.
Surface Detail, le dernier volume en date de la série de la Culture, de Iain M Banks, parle en vrac de virtualité, de mort, de résurrection, de vengeance, d’enfer et de conspirations foireuses.
Je vous conseille d’aller lire le discours de Charles Stross lors de la conférence USENIX 2011, intitulé Network Security in the Medium Term, 2061-2561 AD.
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