J’aurais pu placer Æonia de What Aleph Said, dans le panel post-rock du mois passé. Bon, ce n’est pas plus mal non plus de le séparer de la masse.
À l’intitulé, vous la sentez comment, la dissonance cognitive? Eh bien Abysses, de Wÿntër Ärvń, est exactement ce à quoi vous ne vous attendez pas.
Opus de post-rock en demi-teintes pour finir un mois d’août en demi-teintes: c’est le premier album d’Autómata, qui porte le même nom que le groupe.
Godspeed You! Black Emperor n’est pas facile à chroniquer. Mais ce G_d’s Pee AT STATE’S END! va vraiment très loin dans le tarabiscoté!
Face à un nom tel que Retrofuture Caveman, de Methadone Skies, je parierais volontiers sur du prog. Raté: c’est du post-rock.
Derrière sa couv’ façon Druillet, le duo breton Vaisseau propose un premier album, intitulé Horrors Waiting in Line, de space-rock un peu vintage.
Encore un groupe de post-rock banal, en apparence: Bruit ≤ et The Machine is burning and now everyone knows it could happen again. Sauf que non.
Autre album difficile à chroniquer, Ghost Tapes #10, de God Is an Astronaut, un album qui ressemble à un retour à la normale, ou peut-être pas.
J’associe le post-rock aux grands espaces ou aux paysages interstellaires. Il en existe une variante plus sombre, comme Duna de Flash the Readies.
Chroniquer des albums qui datent, c’est risquer de se faire rattraper par l’actualité. C’est le cas avec Oscillate, nouvel album de pg.lost.
Voyages psychédéliques, rencontres du douzième type et zigouigouis électroniques, bienvenue sur Space for the Earth, d’Ozric Tentacles!
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