Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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« The Last Battle », de Stephen Harding

Début mai 1945, dans le Tyrol autrichien, un château va devenir le théâtre d’un des derniers affrontements de la Seconde Guerre mondiale. C’est le sujet de The Last Battle, un livre d’histoire de Stephen Harding.

Gorgon: Titanomachy

Depuis le temps, vous devriez connaître mes petites lubies: quand on me recommande un album, j’ai tendance à acheter d’abord et écouter ensuite. J’avoue, ce n’est pas toujours une stratégie gagnante, mais dans le cas de Titanomachy, de Gorgon, ça s’est avéré être une plutôt bonne idée. Pour le coup, la recommandation ne vient pas de Fred Bezies – même s’il en a aussi parlé – mais d’un des lecteurs du blog, Alopex.

The Algorithm: Brute Force

Avec cette chronique, je commence un petit tout d’horizon de groupes que je vais voir à la fin de ce mois à Aarau pour un mini-festival prog, dont la tête d’affiche est Haken, mais qui inclut cinq autres groupes, dont The Algorithm, qui a sorti récemment un album intitulé Brute Force.

Sirk: Enter the Sirk:Us

Parfois, la vie de chroniqueur musical est rude. Parfois, on se retrouve à chroniquer l’album d’un groupe fort sympathique, mais qui ne tient pas toutes ses promesses. En l’occurrence, Enter the Sirk:Us, premier album du groupe français Sirk – comme son nom l’indique.

The Great Old Ones: EOD – A Tale of Dark Legacy

Dans la série des choses qui tombent mal, The Great Old Ones passent en concert à un kilomètre de chez moi, mais un soir où j’ai un autre truc de prévu. Zutre! Bon, du coup, je me console avec leur dernier album, EOD: A Tale of Dark Legacy. Enfin, « console », quand on parle de black-metal lovecraftien, ce n’est peut-être pas le terme le plus approprié…

Cleaver of the Mist: Sanctuary

J’ai un beauf de bon conseil. Bon, avant qu’il ne devienne de la famille, Fulgan était déjà un bon pote – ça n’a pas changé depuis – et on se retrouvait sur pas mal de trucs, notamment musicaux. Du coup, quand il m’a parlé de Cleaver of the Mist, groupe français de metalcore, je suis allé y jeter une oreille. L’EP Sanctuary a été acheté dans la foulée.

« 1918, L’étrange victoire », de Jean-Yves Le Naour

Avec 1918, j’arrive au bout des cinq volumes que l’historien Jean-Yves Le Naour a consacré à cette Première Guerre mondiale, qui porte en elle les germes de tout le XXe siècle. Et ce n’est pas beau à voir.

Les brefs du samedi: Assign Fate / Shadowrise / WOLVE

Pour ce samedi, j’ai trois EP dans ma besace: Assign Fate, Shadowrise et WOLVE. Des vrais EP, hein, pas des « EP » de quarante-cinq minutes, façon groupe de post-rock français… Bref, c’est bref, mais ça bouge beaucoup.

Collapse: The Sleep in Me

The Sleep in Me est le troisième album du groupe français de post-rock Collapse, que j’avais découvert avec un album fort enthousiasmant l’année passée. Celui-ci est né via un financement participatif auquel j’avais participé et j’ai donc pu le télécharger dès sa sortie.

« 1917, La paix impossible », de Jean-Yves Le Naour

Moi qui ne connaissais pas grand-chose de la Première Guerre mondiale (je connais nettement mieux la seconde et je ne suis pas super-enthousiasme à l’idée de devenir un spécialiste de la Troisième), je me régale avec la série de bouquins de Jean-Yves Le Naour sur ce conflit. 1917 est, comme son nom l’indique, le quatrième de la série.

flyingdeadman: 56 seasons

Ah, tiens, du post-rock français; ça nous changera. Ou pas. Cette fois-ci, c’est flyingdeadman qui revient sur nos ondes, avec un nouvel album très cinématique intitulé 56 seasons.

« 1916, L’enfer », de Jean-Yves Le Naour

Troisième tome de la série de livres historique sur la Première Guerre mondiale signés Jean-Yves Le Naour, 1916 est sous-titré « L’enfer« . Ce qui pose la question suivante: en quoi cette année serait encore plus infernale que les invraisemblables boucheries de 1914 et 1915? La réponse tient en deux noms de lieu: Verdun et la Somme.

« 1915, L’enlisement », de Jean-Yves Le Naour

Ces temps-ci, je me fais des séries de bouquins en rafale; après The Secret World Chronicle, j’enchaîne sur quelque chose de totalement différent avec 1915, de Jean-Yves Le Naour, suite de 1914 chroniqué en mai. J’ai déjà la suite, qui suit la même formule, à savoir un volume par année jusqu’en 1918.

Les restes du samedi: Patchwork Cacophony / Quiet Human / Children in Paradise

Cette première édition 2017 des Restes du Samedi va parler de rock progressif, avec Patchwork Cacophony, Quiet Human et Children in Paradise, un total de quatre albums que j’aurais pu trouver très cools, mais à qui il manque un petit quelque chose pour mon plaisir.

Les brefs du samedi: Les Discrets / Leaves’ Eyes / Skeleton King

Le hasard ayant voulu que j’aie dans ma liste d’écoute exactement trois EP, j’en profite pour faire un tir groupé, façon « Restes du samedi », mais à la teinte metal, puisqu’on y trouve Les Discrets, Leaves’ Eyes et Skeleton King. Là, ce n’est pas la qualité, mais plutôt le format court qui m’empêche d’en faire des chroniques entières.

Les restes du samedi: Out5ide, The Cult, Ordinance

Pour cette nouvelle édition des Restes du samedi, nous allons donner dans de l’éclectique, avec le rock progressif français de Out5ide, le rock alternatif anglais du légendaire The Cult et le death progressif américain de Ordinance. Il y en aura pour tous les goûts – enfin, à part le mien, s’entend, vu que c’est un peu le but de cette rubrique.

Les restes du samedi: Meshuggah, Opeth, Neurococcyx

Pour une fois, au lieu de vous balancer des groupes de post-rock bosno-moldaves, ces restes du samedi vont faire dans les noms connus: Meshuggah, ou Opeth – mais aussi le groupe français Neurococcyx, histoire de faire un peu exotique quand… Continue Reading →

Alcest: Kodama

Pour rester dans la catégorie des albums qui flirtent avec le post-rock et autre chose, le duo français Alcest est un coutumier du genre et son nouvel opus, Kodama, perpétue sa recette post-rock + black-metal + ambiante. Neige et Winterhalter… Continue Reading →

All Is Within: Skies

Bonjour, mon nom est Alias et j’ai rechuté dans le post-rock (BONJOUR ALIAS!). Dans le cas présent, je suis allé chercher dans les chroniques de Totoromoon pour y découvrir Skies, l’album du musicien français qui se cache derrière le nom de All Is Within.

Horst: Never Two Without Three

C’est grâce à Fred Bezies, grand découvreur de post-rock instrumental français que j’ai découvert Horst et leur album, Never Two Without Three. Petite anecdote cocasse: une demi-heure après avoir acheté et téléchargé l’album, j’ai été contacté par le groupe pour une chronique.

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