Alors, à la base, il y a eu le sympathique Come to Mexico, de Totorro, chroniqué en ces pages. De là, j’ai découvert que le groupe passait à Genève ce jeudi dans le cadre du Festival Face Z et, après discussions avec les organisateurs de la soirée, me voici promu photographe officiel. Euh, cool?
Avant toute chose, soyons clair: l’album Come to Mexico de Totorro n’a pas grand-chose à voir avec le Mexique et à peu près rien avec le dessin animé Ghibli du même nom. Je sais, c’est un peu décevant, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas inintéressant, non plus.
Pour cette chronique musicale, on reste dans le rock instrumental français. Je vous avais promis, après les avoir vus en concert à Guitare en scène, de vous reparler du groupe grenoblois Alex Cordo. C’est désormais chose faite, après avoir reçu – et écouté – leur album Origami.
Autant que faire se peut, j’essaye toujours de garder un thème sur les restes du samedi; bon, parfois, j’ai des trucs vraiment très disparates, récupérés chez Gibert, mais pour cette édition, il se trouve que les trois albums dont je vais vous parler viennent de formations prog (ou assimilées) avec chanteuse: Bent Knee, The Last Embrace et Thinking Plague.
Histoire de fêter dignement le 14 juillet, je vais vous parler d’un truc français. J’ai souvent tendance à dire que « à la française » est un synonyme de « en moins bon ». Il y a des exceptions, mais, comme je me souviens de quelques abominations des années 1980, les films d’animation figuraient encore en bonne place dans cette catégorie. Mais, là encore, les choses changent et Le Grand méchant renard est une bonne surprise.
Repéré par Neoprog, je dois avouer que la première impression que m’a laissé le premier album d’Audio’m n’est pas exactement positive. Comme quoi il faut se méfier des premières impressions.
Je vous vois venir, les gens: je pose comme titre Valgori, le nouvel album de Brieg Guerveno et vous allez ricaner sur le fait que je suis encore allé chercher un groupe de prog exotique dans un bled improbable. Ce n’est pas entièrement exact.
Il y a quelques temps, je vous parlais de Virée nocturne, un EP du projet français de post-rock / shoegaze Les Discrets. Aujourd’hui, comme annoncé, cet EP est devenu un album plein et entier, intitulé Prédateurs.
Allez, on reprend les bonnes habitudes avec les [whatever] du samedi, dans le cas présent une petite sélection d’albums courts, EP et autres, qui ont atterri dans ma liste de lecture ces dernières semaines. Sans surprise, il y a beaucoup d’instrumental, avec la bitpop de The Algorithm, le prog/post-rock de Flicker Rate et le post-rock ambiant de Vinc2.
Je n’en suis pas très fier, mais j’ai craqué et téléchargé une copie de Moi y’en a vouloir des sous pour regarder dans l’avion. En même temps, je n’avais pas vraiment le choix: ce film de Jean Yanne n’a jamais été réédité en DVD et ses passages à la télévision sont rares. Ce qui est bien dommage.
Comme si le choix pour le premier tour de l’élection présidentielle française n’avait pas été assez difficile, voici le deuxième qui arrive, avec un choix entre une fasciste à peine déguisée et un ultralibéral ex-socialiste devenu la coqueluche des médias – et du patronat.
La semaine passée, j’ai enfin reçu l’information que je pourrai voter dimanche prochain pour le premier tour de l’élection présidentielle française. C’est une bonne et une mauvaise nouvelle.
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