Pour le cas où vous l’auriez raté: les années 1980 reviennent en force! Et, avec elles, un style musical à base de synthétiseurs que l’on a depuis nommé « synthwave ». Parmi les grands noms modernes, on trouve pas mal de français (Carpenter Brut et The Algorithm), dont Perturbator – James Kent, de son nom civil. Témoin cet EP, Nocturne City.
Lors d’une précédente chronique, j’avais dit qu’un nouvel album de Lazuli, c’est un peu comme retrouver de vieux amis. Saison 8 en est une nouvelle – huitième – illustration. Mais, comme parfois en amitié, ces retrouvailles sont douces-amères.
Il a fallu quatre ans pour qu’anasazi ne se décide à sortir ask the dust. J’ai failli attendre! Ce d’autant que j’avais adoré 1000 yard stare et que j’espérais un successeur à la hauteur. J’avoue être un peu déçu, mais n’anticipons pas.
Je ne sais pas si c’est particulier à la France ou si c’est simplement un biais de lecture dû à mes sites de référence, mais la scène post-rock française m’apparaît singulièrement conséquente. Ainsi, Fleuve est une formation de la région parisienne dont j’ai découvert le premier album, intitulé « S/T » – je suppose que sans veut dire « sans titre », ce qui est paradoxal – par un live-report de Totoromoon.
Il y a pas loin de dix ans, je chroniquais dans ces pages un ouvrage que je qualifiais d’OVNI: « L’Insurrection qui vient ». Aujourd’hui, je m’attaque à sa « suite », « À nos amis », toujours signée par ce mystérieux « Comité invisible ».
Moi, vous me connaissez? Je suis fan de San-Antonio depuis des temps immémoriaux – comme le prouve d’ailleurs cette introduction. Du coup, quand on m’annonce une adaptation en bande dessinée de San-Antonio chez les Gones, un des romans de la… Continue Reading →
La troisième convention de ce mois de mars m’emmène, non pas en Belgique, mais pas loin: Lille, pour l’édition 2018 de Ludinord. Ludinord, c’est un festival de jeux multi-genres – un peu comme Ludesco, mais à l’échelle d’une grosse région transfrontalière. Du coup, l’affluence sur les trois jours est de l’ordre de 10 000 personnes.
Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.
Et allez, encore un bon stress test pour le support unicode des différents services liés à ce blog: 直線移動 est le titre du premier album de Boucle Infinie, le nouveau projet de Rémi Gallego, le compositeur français derrière The Algorithm.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑