Pour cette nouvelle édition des Restes du samedi, nous allons donner dans de l’éclectique, avec le rock progressif français de Out5ide, le rock alternatif anglais du légendaire The Cult et le death progressif américain de Ordinance. Il y en aura pour tous les goûts – enfin, à part le mien, s’entend, vu que c’est un peu le but de cette rubrique.
Bonjour, mon nom est Alias et j’ai rechuté dans le post-rock (BONJOUR ALIAS!). Dans le cas présent, je suis allé chercher dans les chroniques de Totoromoon pour y découvrir Skies, l’album du musicien français qui se cache derrière le nom de All Is Within.
C’est grâce à Fred Bezies, grand découvreur de post-rock instrumental français que j’ai découvert Horst et leur album, Never Two Without Three. Petite anecdote cocasse: une demi-heure après avoir acheté et téléchargé l’album, j’ai été contacté par le groupe pour une chronique.
Dans le post-rock, il y a grosso-modo deux écoles: les énergiques et les contemplatifs. La formation française Oiseaux-tempête est plutôt de la seconde, si on se réfère à Ütopiya?, leur dernier opus en date, découvert grâce à une chronique de Clair & Obscur.
Juin 1940: après l’arrestation du Maréchal Pétain, Paul Reynaud – et son ministre de la guerre, un certain Charles de Gaulle – décident de déménager tout ce qui peut l’être, détruire le reste et continuer la guerre depuis l’Afrique du Nord. Ce deuxième tome de Et si la France avait continué la guerre?, intitulé « Le Sursaut« , entre dans le vif de l’uchronie.
Quelque part au-dessus de Chamonix, un homme seul et sa mule robotique tentent de passer les cols pour arriver en Suisse. On est en 2030, la pandémie de grippe aviaire a fait un carnage et le réduit alpin est peut-être le dernier sanctuaire de l’humanité. C’est le premier tome de Soleil froid, intitulé H5N4.
Je vous ai déjà parlé de Outside Duo, duo – comme son nom l’indique – breton qui propose un croisement entre du folk celtique et de la comédie. J’ai profité de leur dernier concert aux Anthinoises pour acheter leur live CD+DVD, intitulé Le Celtic Two-Men-Show.
Je vous parlais il y a peu de Vae Victis, de Galaad, et le hasard a voulu que je tombe récemment sur deux albums qui y ressemblent beaucoup, pour le meilleur et pour le pire. Le premier est Soul Heaven Anatomy, du groupe français Ælendir, que j’ai découvert via une chronique du site Neoprog.
Nouvelle fournée de mini-chroniques pour les restes du samedi, la rubrique des albums qui sont pas inintéressants, mais qui ne m’inspirent pas assez pour pondre trois cents mots dessus. Pour cette fois, j’ai du hard-rock pour nerds avec Critical Hits, de Gygax, et du post-rock instrumental, avec Slow Ascent Melancholia de Parqks.
Un nouvel album de Lazuli est toujours un événement et Nos âmes saoules ne déroge pas à cette règle. Le groupe français, dont le rock progressif rappelle celui d’un Ange modernisé et sérieusement inspiré par diverses musiques du monde, est devenu un des grands noms du genre et ses opus sont attendus.
Il y a des commémorations plus joyeuses que d’autres, celles autour de la guerre 14-18 le sont assez modérément. Si le commun des mortels a une assez bonne idée de l’horreur de ce conflit, des ouvrages comme ce 1914, de Jean-Yves Le Naour, met en lumière des aspects peu connus en se concentrant sur cette seule année.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑