Chroniquer un nouvel album de Blake et Mortimer si tôt après la déception du premier tome de La Vallée des immortels, vous allez dire que je cherche la bagarre. Et je dois avouer que, de prime abord, Le Dernier Pharaon m’a laissé dubitatif. Sauf que.
Les mauvaises langues vont dire que, si j’ai acheté Mare Tenebris, de Parthenon, c’est uniquement pour pouvoir rajouter « Venezuela » à ma liste de tags nationaux. Ce n’est pas complètement impossible, mais c’est aussi à la suite de la chronique de Prog Female Voice que je me suis intéressé à cet album.
Certes, ce bilan mensuel création et mécénat pour mai 2019 est un chouïa en retard, mais je rentre dans une zone de turbulences professionnelles et c’est parfois compliqué de caler les billets à la bonne date. Bref, désolé pour le retard; je promettrais bien que je ne le ferais plus, mais ce ne serait pas crédible.
Comme je n’avais pas assez de bouquins sur ma pile à lire – oui, c’est du sarcasme – j’ai acheté la version numérique du nouveau bouquin de Cory Doctorow, Radicalized. On pourrait le résumer par « comment devenir un terroriste en quatre leçons ».
Un avenir plus ou moins proche, une Terre ravagée par un virus mortel et deux personnages – Jan, un vétéran, et LN une jeune femme – qui traversent des paysages de ruines. Tel est le monde de Soleil froid, ainsi qu’il apparaît au début du troisième et dernier tome de cette série, L’Armée verte.
Un des aspects les plus difficiles de la vie de blogueur musical, c’est d’arriver à tenir la cadence, entre les sorties attendues et les découvertes géniales. C’est pourquoi Achromata, dernier album en date d’Aesthesys, qui entre dans la seconde catégorie, a mis autant de temps à avoir sa chronique.
Si je devais résumer en une phrase L’Héritage de Richelieu, je dirais « Les Lames du Cardinal, vingt ans après ». En effet, il s’agit là d’une suite officielle, signée Philippe Auribeau, de la trilogie de cape et d’épée de Pierre Pevel.
« Les étoiles sont alignées ». Les expressions lovecraftiennes, ce n’est pas trop mon truc, mais le slogan des Hydriades 2019 me paraît être le résumé le plus apte pour décrire cet événement ludique exceptionnel.
À bord du VSS Infinity, c’est l’heure de la dernière trame temporelle. La dernière mission qui va révéler la vérité crue derrière l’improbable nécropole apparue sur la route du vaisseau en route vers la Galaxie d’Andromède. C’est l’heure du huitième tome d’Infinity 8, intitulé Jusqu’au dernier.
Et c’est parti pour une deuxième saison de la série de science-fiction la plus improbable de la décennie, avec son vaisseau spatial en forme de siège de toilettes (ou de décapsuleur) et son équipage semi-dysfonctionnel – j’ai nommé The Orville!
Je vous avoue que, le post-rock et moi, c’est moins la grande histoire d’amour que ça eût été. Même ce Nowhere Now Here, nouvel album de Mono, ma laissé quelque peu froid. Et pourtant…
Souvenirs d’un détective à vapeur, c’est d’abord l’histoire de manuscrits retrouvés dans une malle au grenier par Olav Koulikov, fils de Viatcheslav, lui même compagnon du grand détective de l’an 3000, Jan Marcus Bodichiev.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑