Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

Look to Windward: Kepler

OK, celui-ci est bizarre, même selon mes critères: Look to Windward est un groupe néo-zélandais qui, s’il emprunte son nom à un roman de Iain M Banks (déjà un bon point), n’emprunte par contre son rock progressif bizarre et discordant à pas grand-monde. C’est un peu le gamin bizarre du quartier à qui on ne prête pas ses jouets car on sait qu’on va les retrouver dans un état pas racontable et vaguement inquiétant.

Flaming Row: Mirage – A Portrayal of Figures

Bon, qui parmi vous n’a pas deviné que Mirage – A Portrayal of Figures, kilométrique (mais néanmoins excellent) album du groupe allemand Flaming Row, est du rock progressif? Allez hop: au coin, ça vous apprendra!

Opeth: Pale Communion

Je dois faire ici un aveu: je n’aime pas vraiment Opeth. Pour être précis, j’ai toujours eu du mal avec son métal progressif growlé et, maintenant qu’il donne dans le rétro-progressif pur vintage, comme avec ce Pale Communion, j’ai toujours du mal, mais différemment.

Enochian Theory: Life… and All It Entails

Dans la série des lectures de bon conseil, le site Neoprog est de nouveau à créditer pour la découverte de ce Life… and All It Entails, concept-album signé Enochian Theory, groupe anglais de rock progressif, qui signe là un très chouette second opus. Comme il date de 2012, on peut difficilement le qualifier de nouveauté, mais ça n’est pas grave.

Incura

Si vous aimez le rock qui épique qui tabasse, je vous conseille vivement de jeter une oreille sur le groupe canadien Incura et de son premier album au même titre, qui mélange allègrement rock et métal progressif, avec un côté très théâtral.

FreddeGredde: Brighter Skies

Parfois, quand on déprime un peu, on tombe sur des groupes (via Progarchives, dans le présent) qui vous redonnent confiance dans le rock progressif, le rock, la musique, voire l’humanité en général. Brighter Skies de FreddeGredde, (relativement) jeune compositeur suédois surtout connu pour ses medleys délirants sur YouTube, est de ceux-ci.

Robert Reed: Sanctuary

Je ne sais pas ce qu’il y a dans l’air, ces temps-ci, mais une véritable frénésie de remixage oldfieldien semble s’être emparée de plusieurs musiciens. Dernier en date, le sieur Robert Reed, qui nous livre avec Sanctuary une réinterprétation des thèmes musicaux du maître, période 1974-1982.

Saga: Sagacity

Ah, Saga! Toute ma jeunesse… Du coup, quand sort un nouvel album, comme ce Sagacity, je suis de nouveau tout fébrile – et souvent un peu déçu. Mon problème, c’est que les Canadiens ont somme toute assez peu évolué depuis ces quinze dernières années. À l’écoute de cet album, j’en viens même à me demander s’il ne faut pas parler d’auto-pastiche.

The Erkonauts: I Did Something Bad

Avec ce très réjouissant premier album intitulé I Did Something BadThe Erkonauts, groupe genevois qui mélange métal, punk, et inspirations venues du rock progressif, peuvent dire – à l’instar de la Flander’s Company – qu’ils font le mal, mais qu’ils le font bien.

Synaesthesia / A Liquid Landscape / Dream the Electric Sheep / Clepsydra / Be Gabriel / Anathema / Marillion au Night of the Prog Festival 2014

Deuxième jour du festival Night of the Prog. Le lendemain matin, pas de repos pour les braves – ou si peu : on reprend la route de l’amphithéâtre pour midi.

Gran Turismo Veloce / Traumhaus / Collage / Long Distance Calling / IQ / Transatlantic au Night of the Prog Festival 2014

Et c’est donc reparti pour le Night of the Prog Festival treize groupes et vingt-deux heures de rock progressif dans un des plus beaux sites du monde.

Les sons impossibles

— Tu disparais pendant trois jours, puis tu nous appelles depuis un communicateur public pour nous demander de venir te chercher après un festival de musique ? Enfin, si on peut considérer cette hystérie comme de la musique.

IQ: The Road of Bones

IQ m’impressionne. Plus de trente ans de carrière derrière eux, on pourrait croire que ces vétérans du néo-prog britannique auraient pu prendre leur retraite et voilà qu’ils nous pondent The Road of Bones, un double album d’une profondeur impressionnante.

Dragon Kings

J’avoue: si j’ai souscrit au projet Dragon Kings, c’est parce qu’il combine jeu de rôles et rock progressif. Bon, après, sans trop de surprise, quand on dit « jeu de rôles », on dit en fait Dungeons & Dragons. Quant au rock progressif, c’est plus du métal progressif avec une grosse influence seventies qui tache.

The Watch: Tracks from the Alps

Le groupe italien The Watch est surtout connu pour être un cover-band, c’est-à-dire un groupe qui joue des reprises, dans le cas présent du Genesis période Peter Gabriel. Leur dernier album Tracks from the Alps, sorti il y a peu, prouve qu’ils font aussi des reprises de morceaux de Genesis qui n’existent pas.

Anathema: Distant Satellites

Plus ça va, plus je me dis que la récente carrière d’Anathema n’aura connu qu’un seul faux pas et ce n’est pas ce nouvel album, intitulé Distant Satellites, qui viendra me contredire. Cela dit, ce n’est pas non plus l’album de l’année, même s’il reste très plaisant.

Aisles: 4:45 AM

En général, j’aime bien le néo-prog. Pourtant, avec le projet chilien Aisles et leur troisième album intitulé 4:45 AM, je suis un peu frustré. Peut-être parce qu’il est un peu trop néo et pas assez prog.

Ian Anderson: Homo Erraticus

Il y a deux catégories de gens qui liront cette chronique de Homo Erraticus: les prog-heads qui vont tout de suite reconnaître le nom de Ian Anderson et ceux chez qui toute cette histoire va passer au-dessus de la tête. Je précise juste, au cas où, que le monsieur est le chanteur-flûtiste de Jethro Tull, groupe légendaire des Temps Héroïques.

Pervy Perkin: Ink

Ok, dans le genre obscur, je vous balance encore une fois du lourd (découvert via ProgArchives): Pervy Perkin est un groupe espagnol – madrilène, pour être précis – qui donne dans le rock et le métal progressif et qui propose son premier double album, Ink, gratos au téléchargement, sous licence Creative Commons (non-commerciale, partage dans les mêmes conditions). Comme ça, parce que.

Fromuz: Sodom and Gomorrah

Je dois avouer qu’une des raisons principales qui m’incitent à suivre l’actualité de Fromuz, notamment leur nouvel album Sodom and Gomorrah, c’est que c’est un groupe de rock progressif ouzbèke. Les combos exotiques, c’est un peu mon snobisme à moi.

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