Grégoire Henry Tercastel, comte de Montbazillac, est un ancien mousquetaire – gascon, comme il se doit – retiré sur ses terres au crépuscule de sa vie, qui se retrouve subitement transporté sur Mars, rajeuni, jeté au beau milieu d’une embuscade entre des hommes-bêtes et le convoi d’un lettré et de sa chambrière. C’est le point de départ du Mousquetaire de Mars, signé Éric Nieudan. Oui, ça veut dire « copinage », aussi. Un peu.
Le dernier bidule sur lequel je passe trop de temps, aussi appelé « jeu vidéo », c’est Nuclear Throne, un jeu du développeur indie Vlambeer publié sur Steam, au look pseudo-vintage (gros pixels et résolution en 320×200) et au thème post-apo. On (= quelqu’un sur Casus NO) me l’a vendu comme un Rogue-like et, s’il possède quelques points communs avec ce genre que j’aime bien, il n’a en fait pas grand-chose à voir.
En lisant Cryoburn, de Lois McMaster Bujold, je me suis replongé avec une certaine délectation dans une série de SF que j’avais beaucoup aimé il y a une décennie ou deux: la saga dite de Miles Vorkosigan ou de Barrayar – respectivement, le héros de l’histoire ou sa planète d’origine.
Au départ, un attentat terroriste; au final, la fin de l’humanité, ou peu s’en faut; tel est le parcours de Thinking Eternity, roman de Raphaël Granier de Cassagnac. Et oui, la proximité du titre avec Eternity Incorporated n’est pas fortuite, puisqu’il s’agit de la préquelle de son précédent roman.
Alors que le troisième volet sort ces jours au ciné, séance-rattrappage DVD pour Catching Fire, deuxième épisode de The Hunger Games. Si le premier pouvait ressembler à un remake plus ou moins réussi de Battle Royale, l’originalité de la série transparaît plus clairement avec l’ajout d’une grosse dimension politique dans le monde dystopique post-post-apo de Panem.
Dans After the Winter, roman post-apo de Mark Healy, le narrateur Brant erre sur une terre ravagée après le « White Summer », une guerre qui, en quelque mois, a détruit la civilisation humaine et laissé la place à un hiver nucléaire de plusieurs années. Quand je dis « ravagée », ça veut dire que plus rien n’y vit. Y compris Brant, qui est un « synthétique », un androïde.
Et de quatre! Après avoir poutzé en un peu plus d’un mois les deux tomes précédent, j’ai reposé Le YArkhanie, quatrième tome du Cycle d’Alamänder, signé Alexis Flamand. Et maintenant, j’ai l’air fin: le cinquième n’est pas encore paru.
J’ai découvert Les Enfants de l’Ô – premier roman d’une série intitulée « Le Cycle de Za’arkan » – directement auprès de son auteur, Vanessa du Frat, qui participe régulièrement aux Mercredis de la SF de Genève. Naïvement, j’ai pensé qu’il s’agissait donc d’un ouvrage de science-fiction.
Dans ce deuxième tome de Paris Maléfices, intitulé L’Or du millième matin, on retrouve les deux agents du Bureau des affaires publiques, la très euphémistique et très mystérieuse officine chargée d’enquêter sur des phénomènes paranormaux dans la capitale, aux prises avec une entité dangereuse à la recherche d’une expérience alchimique.
Je vous avais prévenu: une fois que je suis lancé, ça fonce! À preuve, voici déjà la chronique du troisième tome du « Cycle d’Alamänder« , Le Xéol, signé Alexis Flamand. Cette fois, l’action sort enfin des confins quelque peu claustrophobiques de Fresnel pour se lancer dans un environnement à peine moins hostile: le champ de blés carnivores.
Un ancien militaire condamné par le pouvoir en place pour servir de bouc émissaire s’échappe de la prison la plus sécurisée de l’espace connu. Il est accompagné d’une terroriste, d’un psychopathe et d’un gamin muet qui contrôle les machines par la pensée. Ensemble, ils volent l’ancien vaisseau de guerre du militaire et commencent une carrière de pirates.
Voilà, je vous ai résumé Sans Retour, le premier tome de Warship Jolly Roger.
Les Damnés de l’Asphalte, nouveau roman de Laurent Whale, c’est un road-movie sur les routes d’une Europe en pleine déliquescence après un effondrement sociétal majeur, avec quatre voyageurs qui partent à la recherche de leurs frères d’armes (voire frères tout court), disparus au-dessus de l’Espagne pendant un vol de reconnaissance.
Avant de commencer ma chronique du Mehnzotain, deuxième tome du « Cycle d’Alamänder » d’Alexis Flamand, je tiens à signaler que je connais personnellement l’éditeur de ces bouquins et que j’ai rencontré leur auteur et discuté quelques temps avec lui. Donc, si la suite de cette note sent un peu trop le copinage, il y a des raisons. Après, c’est mon blog; si vous voulez de l’objectivité, lisez des sites sérieux!
Donc, Le Mehnzotain est très bien.
Vous l’aurez deviné à la pochette évanescente rappelant 65daysofstatic, au mépris des règles communément admises en matière de typographie et à la musique instrumentale planante, mais sans originalité: Maybeshewill est un groupe anglais de post-rock dont le dernier album, Fair Youth, tourne dans ma liste de lecture depuis quelques temps sans que je n’aie vraiment envie de l’en retirer.
J’avais été attiré par plusieurs articles parlant du Guide occulte de Londres, signé Paula Dempsey, comme étant à la fois une aide de jeu précieuse pour tout jeu se déroulant dans les années 1930 avec une touche de « réalisme magique », une fausse autobiographie sur les milieux de l’occultisme londonien de l’époque et un whodunnit censé livrer les clés du meurtre de son auteur (fictif).
Il est assez parlant que le dernier ouvrage du regretté Iain M Banks dans son cycle de la Culture, The Hydrogen Sonata, parle de fin du monde et de vie après la mort. Il est également assez parlant que ce roman soit un des plus décalés de l’auteur.
S’il est un rendez-vous incontournable de l’agenda rôliste en automne, c’est sans doute OctoGônes, la convention lyonnaise – comme son nom l’indique. Rendez-vous centré autour du jeu – sous de multiples déclinaison, plateau, figurines, rôle et grandeur-nature – mais aussi avec de plus en plus d’acteurs des littératures de l’imaginaire, cette cinquième édition était des plus réussies.
Lorsque Carl Landry, journaliste au Boston Globe, voit un de ses articles sur le meurtre d’un vétéran refusé par la censure militaire, il flaire le coup fourré et se lance dans une enquête qui pourrait bien le mener jusqu’au président Kennedy, présumé mort dans les cendres de Washington.
Parmi mes découvertes récentes en matière de webcomics, il en est une qui n’est pas si récente que cela, mais à laquelle je n’ai commencé à m’intéresser qu’à la faveur d’une campagne de financement participatif: Strong Female Protagonist, de Molly Ostertag (dessins) et Brennan Lee Mulligan (scénario).
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