Et voilà que Neil Jomunsi remet le couvert, le 22 août 2015, avec le Ray’s Day, la fête de la lecture, des lecteurs et des auteurs, suite à une intense pression de ses pairs (entendez par là: une campagne ayant réunis cinq twittos et duré un peu plus de deux heures).
Comme disent les gens sérieux, la tendance est décidément baissière: sur Flattr, ce mois de juin se traduit par un revenu de €8.52, pour €10 de dépenses sur 43 objets. Je doute que juillet et août, mois traditionnellement pauvres, viennent inverser la courbe.
Il est facile de comparer The Pineapple Thief avec Porcupine Tree – à commencer par les initiales et, désormais, la même maison de disque – mais, avec Magnolia, leur dernier album, le groupe britannique prouve une fois de plus que leur style va au-delà de la simple copie et ajoute notamment une énergie impressionnante.
Allez, il est temps de remettre son vieux cuir, d’attraper son sac de voyage et la Thompson, de chausser les grosses lunettes de sécurité et d’embarquer dans le zeppelin! Une main sur le gouvernail, l’autre sur l’Atlas des cités perdues, d’Aude de Tocqueville, cap sur l’Aventure!
Il faut reconnaître à Charles Stross un certain génie pour trouver des idées originales en SF et de construire des univers bluffants là-dessus. Témoin un de ses derniers romans, Neptune’s Brood, qui allie transhumanisme, hard-science et économie interstellaire.
En ces jours où on nous sert du « terrorisme » à toutes les sauces, il serait bon de rappeler un petit détail, que j’ai récemment trouvé sur le site de la BBC: il n’existe aucune définition consensuelle de ce qu’est le terrorisme ou un terroriste.
Oui, cette chronique parle du premier jeu vidéo Borderlands, celui sorti en 2009. Comme je suis quelqu’un d’ordonné et de méthodique, je les ai joué dans un ordre bien particulier, déterminé par une raison et une logique très précise.
Eh bien non, malgré tout le mal que j’ai pu en dire, je n’ai pas abandonné Wunderwaffen, la série de bande dessinée uchronique. Il faut dire qu’elle a beau être truffée de défauts, d’un point de vue d’historien, elle dépote quand même pas mal. D’ailleurs, ce septième tome, intitulé Amerika Bomber, comporte une gigantesque bataille aéronavale sur près des deux-tiers de sa longueur.
Un des arguments qu’on oppose souvent à la notion de licence libre, c’est le côté « oui, mais si je ne protège pas mes créations, n’importe qui peut les prendre et les vendre en mon nom. » C’est vrai et ça arrive – et les quelques anecdotes récentes que je mentionne dans ce billet le prouvent – mais c’est moins grave que l’on pourrait le penser. Parce que voler quelque chose qui est disponible gratuitement, c’est quand même très con, quelque part.
Je n’ai pas trop eu l’occasion de vous en reparler depuis, mais j’ai continué un petit peu ma réflexion sur l’équipement dans Tigres Volants nouvelle formule et j’en ai également profité pour tester deux-trois trucs à la Fête du Jeu.
L’album de Mehdi Alouane, The Sound of the Incurable Disease, se mérite: pas question de faire son millennial et de le commander en numérique sur une plateforme en ligne! Non, il faut passer dans une boutique qui l’a en stock ou le commander directement à l’auteur. L’élite!
Le premier tome à peine refroidi, voici que la série Warship Jolly Roger de Miki Montlló (dessin) et Sylvain Runberg (scénario) remet le couvert, avec un deuxième tome intitulé « Déflagrations » qui confirme les impressions, bonnes comme mauvaises, que j’avais eues.
Quand on pense au rock progressif et plus particulièrement au néo-prog, le Michigan n’est pas forcément la région à laquelle on pense en premier. C’est pourtant de Lansing, dans cet État américain, que vient Jim Alfredson, le claviériste derrière The Game of Ouroboros, ce premier album de THEO.
Ça fait un moment que j’essaye de me faire une culture Roland C. Wagner en lisant un peu tout ce qui me tombe sous la main. Parfois, c’est sympa; d’autre fois, moins, et Aventuriers des étoiles tombe plutôt dans la seconde catégorie.
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