En cette fin d’année 1993, la Troisième Guerre mondiale n’a jamais été si proche: Gorbatchev a été poussé à la démission, remplacé par un président « ligne dure », obsédé par Berlin-Ouest, et en Allemagne de l’Est, la jeunesse – encore traumatisée par la répression brutale des mouvements des droits civiques en 1989 – se prépare au pire.
Il y a quelques temps, je vous avais mentionné ma participation à un Podcast Outsider, animé par Thomas Munier. Avec Stéphane Bagnier, Yoann Calamai et Lionel Munier (Calimaq pour les intimes), nous y avions discuté pendant quatre heures de propriété intellectuelle, de licences libres, de Git, de grille-pains, de Framasoft et de Fablabs, entre autres.
Je ne suis pas un vrai auteur, mais j’en joue un sur Wattpad. Du coup, je m’intéresse à cette plateforme de façon un peu plus active depuis quelques temps, d’abord en la découvrant du point de vue du lecteur, avec récemment One Minute et #Smartarded.
Ces temps-ci, je me suis lancé dans la lecture sur Wattpad et, après le très bon One Minute, je me suis attaqué – entre autres – au #Smartarded de Pouhiou, premier tome du cycle des NoéNautes.
Pierre Pevel est à l’origine d’une de mes grandes frustrations littéraires et de sa résolution heureuse, avec la parution récente des trois volumes du Paris des Merveilles. En effet, après avoir lu et apprécié Les Enchantements d’Ambremer, il y a quelques années, je n’avais jamais pu mettre la main sur sa suite, L’Elixir d’Oubli. Et c’est donc ces deux ouvrages qui ont été réédités chez Bragelonne, enrichis d’un troisième, Le Royaume Immobile.
Un des sujets récurrents de ridicule, sur les réseaux sociaux ou dans la vraie vie, c’est la musique de merde. Pas seulement la musique qu’on n’aime pas: la vraie grosse soupe bien daubesque que l’on nous sert à longueur d’antenne. Mais, derrière les mèmes rigolards, je me pose deux questions: qui écoute ça et, surtout, pourquoi ceux qui se moquent n’écoutent-ils pas autre chose?
Le monde est rempli d’endroits où je ne suis jamais allé; Toulouse est de ceux-ci. Du coup, mon passage à RPGers coïncidant avec le début de mes vacances, j’ai décidé d’en profiter pour prolonger mon séjour d’un ou deux jours, histoire de découvrir la « ville rose ».
Dans la famille « convention de jeu de rôles à perpette », je voudrais RPGers. J’en avais beaucoup entendu parler, comme une des conventions françaises à ne pas rater, mais en y regardant de plus près, les étoiles étaient moyennement propices, principalement pour cause d’éloignement.
Après le livre de base et le livret de l’écran, c’est au tour de La Bibliothéque tachyonique d’être publiée sous licence Creative Commons.
On est en mai 1968, à Paris. Antoine, Brigitte, Adèle et les autres sont jeunes, ils ont la rage, et ils ont aussi des pouvoirs extraordinaires: ce sont les protagonistes de La République des Enragés, de Xavier Bruce.
Pour cette découverte pur prog qu’est Cactus, de Umpfel, c’est Neoprog que je dois remercier. Encore que « remercier » n’est peut-être pas le terme le plus approprié, puisque ce duo norvégien me laisse des impressions mitigées.
Je dis souvent que le post-rock est un genre qui souffre d’un manque d’un souffle original. Le quatuor texan Sans Soleil vient peut-être rectifier ce paradigme avec leur EP A Holy Land Beneath a Godless Sky, qui mêle post-rock, post-metal et violon alto.
Alerte copinage: The Odd Gallant, projet de rock progressif, est le fait du musicien français Guillaume Cazenave, qui m’a contacté pour parler de AM. Ceci est donc une forme de service de presse et je suis du coup mal placé pour dire du mal de son premier album (sous ce nom de projet; son cinquième en tout). Ce qui tombe bien, parce que ce AM est objectivement plutôt bon.
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