Quand on parle de rock progressif, on ne se rend pas toujours bien compte de la nébuleuse de divers sous-genres qui peuvent coexister dans ce terme. Ainsi, le premier album de Deposed King, One Man’s Grief, incorpore une vaste quantité d’influences.
Duo de musiciens hongrois, Deposed King est actif depuis peu de temps; cet album est sorti il y a un an et demi et mélange des sonorités venues du prog, du post-rock, de la synthwave et du folk, sous une forme principalement instrumentale.
One Man’s Grief compte sept compositions entre cinq et neuf minutes, plus deux autres plus courtes, entre deux et trois minutes. Au total, l’album dure un peu moins d’une heure.
Une fois n’est pas coutume, c’est au site Amarok Magazine que je dois la découverte de cet album. Et si la chronique évoquait Mariusz Duda et Lunatic Soul, je rapprocherais aussi Deposed King de projets de rock cinématique comme Earthside.
Une des forces de One Man’s Grief est aussi, d’une certaine façon, sa principale faiblesse: l’album mélange une grande quantité de styles certes connexes – prog, post, folk, électro – certes de façon plutôt convaincante, mais aussi pas toujours de façon cohérente. Dit autrement, il y a un petit côté gloubiboulga à cet album.
Mais le mot-clé ici est « petit ». C’est un peu dérangeant quand on n’est pas prévenu, mais l’auditeur se laisse facilement emporter par ses multiples paysages musicaux.
Je peux donc recommander Deposed King et ce premier album, One Man’s Grief, à tous les amateurs de rock progressif dit « éclectique ». L’album est disponible sur Bandcamp.
Bonus: la non-vidéo de « Caves »
Pour soutenir Blog à part / Erdorin:
Blog à part est un blog sans publicité. Son contenu est distribué sous licence Creative Commons (CC-BY).
Si vous souhaitez me soutenir, vous pouvez me faire des micro-dons sur Ko-Fi, sur Liberapay ou sur uTip. Je suis également présent sur Patreon et sur KissKissBankBank pour des soutiens sur la longue durée.
Laisser un commentaire