Je ne suis pas fan des vocaux féminins dans le rock progressif, mais il y a des exceptions et Ghost, dernier album du groupe allemand Frequency Drift, en est une de taille.
Force m’est d’avouer que, si je raille régulièrement les groupes de rétro-progressif, quand c’est bien fait, c’est vraiment bien. Témoin l’album The Magician Chronicles – Part 1 de Brighteye Brison.
Or donc, pour une raison qui risque d’échapper à beaucoup d’entre vous, je suis retourné au Salon POP’up cette année.
La musique de Lebowski n’a à peu près rien à voir avec le film éponyme, même si le groupe définit lui-même cet album de rock progressif instrumental comme la bande-son d’un film fictif.
Ah, Arena! Un des grands noms du prog britannique, tendance néo, qui fait son grand retour avec The Seventh Degree of Separation. Alors pourquoi ne suis-je pas plus content?
Il est rare que, quand je parle de musique sur ce blog, je parle de morceaux isolés. Ou alors ce sont des concept-albums d’une heure. Je vais faire une exception avec PyT et Un temps inoubliable, extrait de son futur album prévu pour 2012.
En voyant le titre de ce billet, j’entends déjà certains de mes confrères en progitude de balancer, sur un ton narquois, « c’est à c’t’heure-ci qu’t’arrives? »
Cela fait un petit moment que Quartus Artifactus de From.UZ tourne dans mes playlists, ce qui est le signe d’une certaine perplexité face à cet OVNI jazz-prog ouzbek.
J’aime beaucoup Transatlantic, mais je dois avouer que je m’interroge sur leurs motivations devant More Never is Enough, leur nouvel album en concert.
Leur précédent album ne m’avait que moyennement impressionné, leur performance en concert était plus enthousiasmante, voici que Haken revient avec un nouvel album, intitulé Visions, qui remet les pendules au milieu du village – ou quelque chose dans ce goût-là.
Il paraît que Cosmograf, et plus précisément son dernier album When Age Has Done Its Duty, est la révélation de l’année 2011. Il paraît.
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