Confier une aventure du plus célèbre agent spatio-temporel de la bande dessinée franco-belge à Manu Larcenet, il fallait oser! Le résultat, c’est L’Armure du Jakolass.
« Trois frères unis, trois licornes », qui n’a jamais lu cette aventure du célèbre reporter si belge qu’il en devient universel? Et qui ne s’est pas demandé ce que valait l’adaptation au cinéma de Les aventures de Tintin: Le secret de la Licorne?
1925: l’Empereur Napoléon, quatrième du nom, vient de mourir et des rumeurs d’attentat pèsent sur le sacre de son successeur. Ainsi peut se résumer Vive l’Empereur!
L’UDC en 7 leçons, premier « Guide Vigousse », propose en 80 pages grand format une palanquée d’articles destinés à donner un éclairage sur le premier parti de Suisse.
Howard Zinn est un historien américain – engagé, certes, mais historien quand même – et cette bande dessinée Une histoire populaire de l’empire américain est directement inspirée de son Histoire populaire des États-Unis.
Et s’il existait une machine, un peu comme comme une unité de test sanguin, qui serait capable de dire comment nous allons mourir? C’est le point de départ de Machine of Death, un recueil de nouvelles.
L’Art d’avoir toujours raison d’Arthur Schopenhauer est un classique qui décrit en trente-huit « stratagèmes » différentes façon de remporter une discussion, que l’on ait tort ou raison.
Du steampunk, du western et des zombies, c’est le cocktail que propose Boneshaker, roman de l’Américaine Cherie Priest dont j’avais entendu parler via BoingBoing et io9 et que j’ai acheté à Dublin. Soyons honnête : je n’aime pas les zombies et je ne raffole pas du western, mais la mention « steampunk » est souvent suffisante pour me faire acheter un peu n’importe quoi.
Je dois avoir un don: l’hôtel où nous étions à Dublin était pile en face de la boutique Sub City Comics. Du coup, j’en ai profité pour acheter une histoire qui me faisait de l’œil depuis un petit moment: Superman: Red Son.
Surface Detail, le dernier volume en date de la série de la Culture, de Iain M Banks, parle en vrac de virtualité, de mort, de résurrection, de vengeance, d’enfer et de conspirations foireuses.
Je vous conseille d’aller lire le discours de Charles Stross lors de la conférence USENIX 2011, intitulé Network Security in the Medium Term, 2061-2561 AD.
C’est la question qui bruisse dans la blogosphère fantastico-SF francophone, suite à un article de Sylvie Denis relayé par Blop, Gromovar, Hugin & Munin et bien d’autres.
Paris, 1900: ses gratte-ciels, ses dirigeables, ses machines à vapeur – fruits du pillage d’Univerne, l’île utopique créée par l’inventeur visionnaire Jules Verne et détruite par les grandes puissances.
L’article Confort de niche, éditorial de la revue Angle Mort, est une réflexion intéressante sur la place de la science-fiction dans la culture contemporaine, mais dont les conclusions peuvent également s’appliquer au jeu de rôle.
Les premières aventures des Innommables, de Yann et Conrad, tiennent une place spéciale dans mon cœur. Réunies pour la première fois en couleurs dans un album, sous le titre Le cycle zéro, elles comprennent « Matricule Triple Zéro » et « Shukumei ».
Iain Banks, auteur de la Culture, signe également des ouvrages plus conventionnels, comme Transition, dernier en date. Enfin, « conventionnel » est ici un terme très relatif, puisque le sujet de ce roman est une organisation qui supervise des personnes capables de voyager à travers des univers parallèles.
Si vous êtes un fan de Suppressed Transmission et de Ken Hite en général, vous allez adorer Things That Never Were, de Matthew Rossi. Ou le détester, c’est selon.
You Might be a Zombie (and Other Bad News) est une compilation d’articles inédits venus des éditeurs du site satirique américain Cracked.com, principalement des listes de faits véridiques (enfin, relativement véridiques), mais franchement bizarres.
« Birdwatchers », premier tome de la série Spynest, est un jolie tranche de pulp Seconde Guerre mondiale, avec un héroïne navajo à la plastique improbable, un Ian Flemming (oui, le créateur de James Bond) en agent secret britannique raisonnablement compétent et à peu près toute la panoplie des clichés sur les Nazis.
Après Atrocity Archives et Jennifer Morgue, j’ai lu The Fuller Memorandum, troisième volume des aventures de Bob Howard, informaticien-démonologiste au service secret de Sa Majesté.
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