Au-dessus de la Manche, une traînée de feu: c’est l’avion du commandant Saint-Exupéry qui tombe en flammes et, avec lui, les espoirs d’un apaisement entre l’État français de Doriot et la Grande-Bretagne. Ainsi commence Oméga, la dernière livraison de la série de bande dessinées uchroniques « Jour J ».
Quelque part, pour quelqu’un comme moi qui ai une relation avec les histoires de superhéros que l’on pourrait qualifier de « conflictuelle » en se vautrant avec délices dans l’euphémisme, ce premier volume relié des récentes aventures de Deadpool, titré Dead Presidents, est exactement ce qu’il faut.
Eh oui, encore un livre de Nicolas Bouvier! Encore faut-il préciser que ce Il faudra repartir n’est pas à proprement parler un livre, mais une collection de ce que l’on pourrait appeler vulgairement des fonds de tiroir, publiés douze ans après la mort de l’auteur. Seulement, quand il s’agit de Nicolas Bouvier, je pourrais citer plusieurs auteurs qui n’arrivent pas, dans leurs ouvrages publiés, à la cheville de ses fonds de tiroir.
Quand j’ai entendu parler de Saturn’s Children, de Charles Stross, je me suis dit « tiens, quelqu’un a écrit un roman Tigres Volants »: une histoire dont l’héroïne, Freya Nakamichi-47, est un robot sexuel. Bon, en fait c’est juste moi qui délire; on a les fantasmes que l’on mérite, je suppose.
Un Juif, un Écossais, une Chinoise, H.P.Lovecraft, Cthulhu, Hitler, Jésus et la fille de Lucifer entrent dans un bar. Le barman demande « c’est une blague ou je suis dans la fin de Enfer et en os, le quatrième de tome de Jésus contre Hitler, de Neil Jomunsi? »
Anthologie « officielle » de l’édition 2013 de Zone Franche Bagneux, où je l’ai acheté, L’Amicale des jeteurs de sorts me laisse un sentiment mitigé: il y a du bon et du moins bon dans cet ouvrage. Je suppose que c’est la forme de l’exercice qui, en partie, veut cela.
Avant toute chose, une mise au point: l’étiquette « La conclusion de l’aventure » apposée sur la couverture de ce sixième tome de la série uchronique Le Grand Jeu, intitulé « Antinéa », est un gros mensonge! Ce volume termine un cycle (et encore: sur un cliffhanger), mais ne conclut rien du tout.
Zoo City est un roman de fantastique contemporain signé par l’auteure sud-africaine Lauren Beukes que j’aurais aimé adoré. Conditionnel, donc. Il nous plonge dans une ville de Johannesburg à suivre les pas de Zinzi December, une jeune femme qu’un crime passé a affublé d’un paresseux et d’un don de clairvoyance.
Il n’y a pas si longtemps, j’avais mentionné The Lexicon of Comicana, un ouvrage signé par le dessinateur américain Mort Walker, mettant en place toute une terminologie des différents « effets spéciaux » utilisés en bandes dessinées. Intrigué par l’article originel, j’ai commandé le bouquin en question.
Sous ce titre faussement jovial se cache à la fois un hors-série de Charlie-hebdo consacré à la (mal)bouffe et ma contribution au challenge #Civblogger2013 organisé par le Lecteur de Lectures libres.
The Nazi Occult est un court ouvrage (80 pages) signé Kenneth Hite qui, comme son nom l’indique, s’intéresse à l’attrait qu’avaient les dirigeants nazis pour l’occultisme, la chasse aux reliques et autres phénomènes paranormaux.
Il m’a fallu un petit moment avant de me relancer sur la suite et fin de City Hall, ce manga français steampunk-délire mettant en scène Jules Verne, Arthur Conan Doyle et Amelia Earhart face à un génie criminel masqué, ce dans un monde où le papier est une arme de destruction massive et bannie en tant que telle depuis deux siècles.
Une infiltration, des projets secrets, une corpo bien méchante et une héroïne qui bastonne: dans ce deuxième épisode de la bande dessinée Mermaid Project, priorité est donnée à l’action, peut-être au détriment du reste de l’histoire ou, à tout le moins, d’une certaine cohérence.
Le troisième tome de la série uchronique Wunderwaffen, qui part sur le postulat que la Deuxième Guerre mondiale s’enlise après l’échec de l’encerclement de Stalingrad et du débarquement en Normandie s’intitule Les Damnés du Reich, ce qui illustre fort bien le thème.
Il y a très longtemps (trèèèèèèèèès longtemps), j’avais écrit un bref billet sur la notion de grawlix, la manière d’écrire des gros mots avec des caractères aléatoires. Récemment, je suis tombé sur Quimps, Plewds, And Grawlixes: The Secret Language Of Comic Strips, un article sur le même thème de John Brownlee sur le site Fast Company.
Il m’a fallu un peu de temps avant d’appréhender la trilogie de romans de Pierre Pevel connue sous le nom de Les Lames du Cardinal. Ce n’est pas vraiment ma faute (OK, si : un peu), mais je me méfie des pastiches et des pavés.
Si la série continue sur cette lancée, le titre du cinquième volume de La Guerre du retour contre-attaque devrait à peine tenir sur l’intégralité de la couverture. Dans le cas présent, ce deuxième tome s’intitule déjà Le Retour de la Guerre du retour contre-attaque.
Avec la réédition de Câline et Calebasse, bande dessinée signée Mazel et Cauvin parue dans Spirou entre 1969 et 1992 (mais surtout dans les années 1970), je suis en train de me taper une madeleine de Proust enrichie à la nostalgie pure. J’ai un peu honte, mais comme le dit la pub (et, du coup, j’ai doublement honte), c’est bon la honte!
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