Une sinistre malédiction pèse sur la convention Octogônes: le dimanche, il pleut. Cette édition 2019 de la grande convention de jeux lyonnaise n’a pas fait exception, mais c’est le principal défaut qu’on peut lui trouver. Le fait qu’on finisse sur les rotules ne compte pas: c’est comme ça à toutes les conventions.
Ça y est, la machine est lancée: j’ai recommencé à écrire pour Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde. Le premier chapitre de ce « livre 5 » sera en ligne ce midi.
Il y a un an, un gentil rôliste m’avait refilé Chien du heaume. Comme j’avais bien aimé, j’ai rempilé avec Mordre le bouclier, la suite des aventures de la mercenaire éponyme, signée Justine Niogret.
C’est tout de la faute de Boulet! Oui, je sais, on ne prête qu’aux riches, mais si je me suis plongé dans la lecture du roman de Thomas Hercouët, publié sur Wattpad, J’ai tué mon ange gardien, c’est en grande partie à cause d’un tweet de Boulet qui le recommandait avec enthousiasme.
Je ne suis pas contre les étiquettes, mais des fois, c’est bizarre. Par « étiquette », j’entends les classifications de genre. Celles qui, par exemple classaient il n’y a pas si longtemps le duo russe iamthemorning en « metal progressif ». Spoiler: ça n’en est pas. Et leur dernier album, The Bell, est là pour le prouver.
Après avoir cloné Elvis et échappé à la mafia russe, Zorglub s’attaque à un nouveau grand mystère: la gent féminine. Qu’on se rassure, il ne l’a pas fait exprès. N’empêche que cette Lady Z, titre du troisième album consacré à l’aussi éponyme qu’inepte grand méchant, lui en fera voir de toutes les couleurs.
Pourquoi joue-t-on? Que recherche-t-on dans le jeu? Pourquoi une partie est dite « bien jouée »? Telles sont certaines des questions que s’est posé Bernard De Koven dans son ouvrage The Well-Played Game.
S’il y a deux notions qui semblent antinomiques en apparence, c’est bien la Suisse et la guerre. C’est peut-être pour cela que cette édition 2019 du Prix de l’Ailleurs a choisi un pareil thème, dont les nouvelles primées se retrouvent dans cette anthologie intitulée Swiss Wars.
Et donc, je suis allé à Divinasion, comme chaque ann… Ah, non: l’année passée, je n’y étais pas. Bon, presque toutes les années, alors. Divinasion, c’est donc la conv’ en Sion. Ha! Ha!
Il y a des coïncidences parfois surprenantes: je suis tombé sur Les Couleurs de l’Avenir et Terres de Feu, deux romans de Jean Rebillat dans la série intitulée Sheroes 1950, à Trolls & Légendes et j’ai commencé à les lire à peu près en même temps que je tombais sur le premier tome de V-Girls.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑