Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag USA

Les restes du samedi: Aronora, musicformessier, Ovrfrwd

Vous savez, ces albums que vous écoutez et que vous trouvez sympas, mais sans plus? Eh bien c’est ce pourquoi j’ai inauguré, il y a quelques temps, cette rubrique « Les restes du samedi », pour brièvement parler de tous ces albums que j’écoute, mais pour lesquels je me découvre incapable d’écrire plus d’une centaine de mots.

Kardashev: Peripety

Quand Clair & Obscur titre « du death progressif qui décoiffe » pour parler de Kardashev, un trio originaire de l’Arizona, ils ne mentent pas: sur la base de Peripety, album paru l’année passée, je confirme que ce qui me reste de cheveux est en train de passer un sale quart d’heure.

Redemption: The Art of Loss

The Art of Loss, titre du dernier album de Redemption, est un peu prémonitoire, hélas. J’ai l’impression, à son écoute, que j’ai définitivement perdu le Redemption de The Fullness of Time et de n’avoir plus qu’un groupe de métal progressif lambda et pas toujours très inspiré.

The Anagram Principle: Inventor

Ce qu’il y a de bien avec The Anagram Principle, c’est qu’avec un nom pareil, on sait qu’on va avoir droit à quelque chose de bizarre. Et l’écoute de Inventor, découvert grâce à une chronique de Progcritique, confirme clairement cette impression.

Earthside: A Dream in Static

Et si l’avenir du rock progressif s’appelait Earthside? Ce projet, originaire de la Nouvelle-Angleterre, vient de sortir son premier album, A Dream in Static avec une palanquée d’artistes invités et, si le résultat est un chouïa inégal, quand il est impressionnant, il ne fait pas semblant!

Syncatto: A Place to Hide

A Place to Hide est le premier album – enfin, plutôt le premier EP, au vu de sa taille – de Syncatto, un projet de rock progressif instrumental que l’on doit au guitariste californien Charlie Robbins et dont la découverte revient à Fred Bezies.

Dream Theater: The Astonishing

Lorsque Dream Theater a annoncé son nouvel album, The Astonishing, les prog-heads de la planète ont doublement dressé l’oreille. D’abord, parce que Dream Theater et ensuite parce que le groupe américain annonçait un double album, trente-quatre pistes et deux heures et demie de musique.

Les restes du samedi: Forsaken World, Pseudo/Sentai, The Tirith

De nouveau pour ce samedi, trois groupes qui sont biens, mais qui ne sont pas à mon goût. À commencer par Forsaken World, du death-metal français, Pseudo/Sentai, qui donne dans le rock progressif expérimental, puis The Tirith, groupe anglais vintage de prog vintage, lui aussi.

Les restes du samedi: Last Chance to Reason, Selene, Vly

Hop, commençons la nouvelle année en reprenant les pratiques de la précédente avec cette troisième édition des « restes du samedi », avec aujourd’hui trois mini-chroniques d’albums pas mauvais, mais pas suffisamment enthousiasmants pour que je me lance dans un billet entier: Last Chance to Reason, Selene et Vly.

Heir Apparent: One Small Voice

Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait un billet « Cabinet des curiosités » sur un vieux truc pas ou mal connu! Un peu plus de quatre ans, à vrai dire. Avec One Small Voice, du groupe américain Heir Apparent, c’est un retour au tout début du métal progressif que je vous propose aujourd’hui.

Dave Kerzner: New World

Dans le petit monde du rock progressif, on a beaucoup parlé de New World, le premier album de Dave Kerzner. Multi-instrumentiste, compositeur, ingénieur du son, ex-membre du groupe Sound of Contact du fiston Collins, l’Américain est une de ces pointures peu connues de la scène prog et cet album est plutôt déroutant.

Elder: Lore

Je précise tout de suite que Elder et son troisième album, Lore, m’ont été recommandés par quelqu’un, mais je ne me souviens plus qui. L’argument étant « j’ai lu tes chroniques musicales (« ah, c’était toi? ») et à mon avis, ça devrait te plaire. » Pour reprendre une expression entendue récemment, disons que je ne déteste pas.

Spock’s Beard: The Oblivion Particle

Quand on aime le rock progressif, l’annonce d’un nouvel album de Spock’s Beard – en l’occurrence, The Oblivion Particle, le douzième – est toujours accueilli avec un certain enthousiasme. Enthousiasme teinté d’un certain scepticisme, car les Américains ont souvent déçu, ces derniers temps. Dans le cas présent, je me dois de prévenir que ce n’est pas le cas.

 

Deathwhite: Solitary Martyr

Deathwhite est un projet de métal progressif, tendance gothico-dépressif, dont on ne sait pas grand-chose sinon que Solitary Martyr est leur second EP en date. Visiblement, le groupe aime ses petits secrets et, si l’on en croit la chronique de Angry Metal Guy qui a attiré mon attention, personne ne sait réellement qui se cache derrière.

Symphony X: Underworld

Ah, Symphony X! À lui seul, le nom de ce groupe américain symbolise le power-metal symphonique, et ce depuis une bonne vingtaine d’années. Eh oui, déjà. Underworld est le neuvième album studio du groupe et représente plus la continuité que la rupture, avec tout ce que cela implique.

Locrian: Infinite Dissolution

Locrian est un duo originaire de Chicago, un de ces groupes sur lesquels on tombe un peu par hasard (OK, c’est grâce à Angry Metal Guy) et dont la musique – en l’occurence leur sixième album, Infinite Dissolution – qui vous laissent une impression étrange.

Sans Soleil: A Holy Land Beneath a Godless Sky

Je dis souvent que le post-rock est un genre qui souffre d’un manque d’un souffle original. Le quatuor texan Sans Soleil vient peut-être rectifier ce paradigme avec leur EP A Holy Land Beneath a Godless Sky, qui mêle post-rock, post-metal et violon alto.

Secrets of the Sky: Pathway

En général, quand Angry Metal Guy parle de post-metal, je tends l’oreille. Ainsi, quand le site a chroniqué positivement l’album Pathway de Secrets of the Sky, j’ai rangé l’article dans mon tiroir virtuel à suivre, même si je n’avais jamais entendu parler de ce groupe américain.

 

Wilderun: Sleep at the Edge of the Earth

Au début de l’année, je vous avais présenté Wilderun, groupe bostonien qui, en 2012, nous avait gratifié d’un très agréable Olden Tales & Deathly Trails. Hasard – bienveillant – du calendrier, le groupe revient en 2015 avec Sleep at the Edge of the Earth, ce qui me permet de le chroniquer deux fois en moins de six mois.

 

THEO: The Game of Ouroboros

Quand on pense au rock progressif et plus particulièrement au néo-prog, le Michigan n’est pas forcément la région à laquelle on pense en premier. C’est pourtant de Lansing, dans cet État américain, que vient Jim Alfredson, le claviériste derrière The Game of Ouroboros, ce premier album de THEO.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon