Dans le petit monde du rock progressif, on a beaucoup parlé de New World, le premier album de Dave Kerzner. Multi-instrumentiste, compositeur, ingénieur du son, ex-membre du groupe Sound of Contact du fiston Collins, l’Américain est une de ces pointures peu connues de la scène prog et cet album est plutôt déroutant.
Je précise tout de suite que Elder et son troisième album, Lore, m’ont été recommandés par quelqu’un, mais je ne me souviens plus qui. L’argument étant « j’ai lu tes chroniques musicales (« ah, c’était toi? ») et à mon avis, ça devrait te plaire. » Pour reprendre une expression entendue récemment, disons que je ne déteste pas.
Quand on aime le rock progressif, l’annonce d’un nouvel album de Spock’s Beard – en l’occurrence, The Oblivion Particle, le douzième – est toujours accueilli avec un certain enthousiasme. Enthousiasme teinté d’un certain scepticisme, car les Américains ont souvent déçu, ces derniers temps. Dans le cas présent, je me dois de prévenir que ce n’est pas le cas.
Je dis souvent que le post-rock est un genre qui souffre d’un manque d’un souffle original. Le quatuor texan Sans Soleil vient peut-être rectifier ce paradigme avec leur EP A Holy Land Beneath a Godless Sky, qui mêle post-rock, post-metal et violon alto.
Quand on pense au rock progressif et plus particulièrement au néo-prog, le Michigan n’est pas forcément la région à laquelle on pense en premier. C’est pourtant de Lansing, dans cet État américain, que vient Jim Alfredson, le claviériste derrière The Game of Ouroboros, ce premier album de THEO.
Disons-le d’entrée: Dragon Rouge, vingtième tome de la série uchronique Jour J, ne va pas trop se démarquer des histoires impliquant la France et/ou les USA, puisqu’en guise de point de divergence, on a un bombardement nucléaire américain pour briser le siège de Diên Biên Phu.
Aujourd’hui, quand on s’intéresse au rock progressif, il est difficile d’ignorer Neal Morse: ancien de Spock’s Beard, colonne vertébrale de Transatlantic, compositeur chrétien engagé et virtuose des claviers. Avec son nouvel album, The Grand Experiment, sorti sous le nom The Neal Morse Band, il s’essaye à un exercice nouveau.
Autre découverte à mettre au crédit de Fred Bezies, le quatuor new-yorkais Oneironaught avait, sur le papier, beaucoup pour me plaire avec leur album Enlist Today!: du rock psychédélique mâtiné de prog (à moins que ce ne soit le contraire).
En rédigeant il y a peu le billet sur Jack of All Trades, je me suis aperçu que je ne vous avais pas parlé de Sleepy Hollow. Ce n’est pas très malin, parce que cette série fantastique, vaguement inspirée par le film éponyme, mérite qu’on s’y intéresse.
The Great Divide, titre du nouvel album d’Enchant, pourrait aussi bien illustrer les onze années qui séparent ce nouvel album studio du précédent, mais aussi la différence entre mes attentes, vis-à-vis de ce qui fut un des groupes-phares de la scène néo-prog US, et le résultat final.
L’absurde d’un titre tel que Projective Instruments pour un groupe nommé Not Otherwise Specified nous prouve que, même contemporain, le rock progressif reste du rock progressif. Ce qui n’empêche pas ce groupe américain de nous pondre ici un très bon album, pas particulièrement original, mais très groovy.
Lorsque Carl Landry, journaliste au Boston Globe, voit un de ses articles sur le meurtre d’un vétéran refusé par la censure militaire, il flaire le coup fourré et se lance dans une enquête qui pourrait bien le mener jusqu’au président Kennedy, présumé mort dans les cendres de Washington.
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