V-Duelling 2014 Pendant que le reste du monde sort lentement des Années d’Ombre, le sud des États-Unis sombre dans le chaos, la guerre civile larvée, les conflits indépendantistes et, de façon générale, la barbarie. C’est dans ce contexte que naissent… Continue Reading →
Avec Stoner Road, le roman de Julien Heylbroeck, je continue dans mon petit périple dans les contrées littéraires du « sex, drugs, magic and rock’n’roll » (après Perkeros et Armageddon Rag). C’est un peu un hasard, parce que j’ai acheté le bouquin à l’origine par pur copinage, mais il se trouve que ça tombait pile-poil dans le flux.
C’est le moment de dire « c’est la faute à Axelle » et de pointer un doigt accusateur dans sa direction pour la blâmer de m’avoir fait découvrir le groupe américain de pop-rock épique Les Friction, éponyme de son premier et, pour le moment, unique album. Oui, car je suis comme ça, moi, je balance! Et ça tombe bien, parce que l’album balance aussi pas mal.
La réponse américaine au HLS Prometheus Lorsque la Fédération des hautes-terres a enfin réussi à envoyer un vaisseau hyperluminique jusqu’à Fantir (sans se perdre en route, s’entend), il n’a pas fallu très longtemps aux Américains pour voler les plans et… Continue Reading →
Glass Hammer est un groupe qui parvient à me plonger dans des abîmes de perplexité; leur dernier album, Ode to Echo, en est l’illustration. Bon, j’exagère un peu, mais il faut comprendre que Glass Hammer est un groupe américain qui semble avoir pris comme spécialité de faire du Yes mieux que Yes. Ceux qui me connaissent doivent commencer à comprendre où est le problème, il tient en une expression: rétro-progressif.
Perfect Beings (attention: autoplay à la con), ce fut un peu le buzz de ce début de l’année dans la petite communauté du rock progressif. L’album du groupe éponyme (et néanmoins américain) a été chroniqué par un peu tous mes sites préférés et, du coup, je n’ai pas pu passer à côté. Oui, parfois je suis très influençable, mais en même temps, à quoi sert de suivre ce genre d’info, sinon?
Je ne vous referai pas mon cours habituel sur le rétro-progressif: sachez que cet album, The Tale of the Golden King, du multi-instrumentiste américain qui opère sous le nom de The Psychedelic Ensemble (à lui tout seul; il s’fend la gueule), en est et que, malgré tout, il est très bien.
Deuxième court roman de Roland C. Wagner, Le Serpent d’Angoisse est très différent de Cette crédille qui nous ronge, que j’avais précédemment chroniqué ici. En lieu et place d’une sorte de planet-opera un peu déglingué aux allures de campagne québecoise, on a ici une histoire aux relents de cyberpunk dans des États-Unis puritains et ségrégationnistes au bord de la guerre civile.
Waking Season, l’album du groupe américain de post-rock Caspian, m’a été recommandé par une étrange chronique du site Clair & Obscur, qui disait en substance que le post-rock ne pouvait pas vraiment évoluer, vu qu’il était issu, tel une divinité grecque, pleinement formé du rock progressif.
Dans la série des suites casse-gueule, Homeland, de Cory Doctorow, est la suite de l’excellent Little Brother, un roman jeune adulte dans une Amérique contemporaine douloureusement similaire à notre époque, mais où un attentat terroriste a précipité la ville de San Francisco dans un état de surveillance presque totale.
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