Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

Gambit: Abyssal

C’est en lisant une chronique parue sur le site Neoprog.eu que j’ai acquis Abyssal, le tout récent album du groupe de rock progressif français Gambit. J’étais pourtant dubitatif, mais le chroniqueur était suffisamment enthousiaste et la vidéo qui accompagnait l’article était suffisamment intéressante pour que je passe outre.

 

The Flower Kings: Desolation Rose

Décidément, les albums de The Flower Kings ne sont pas faciles à chroniquer. Le nouvel opus des Suédois, fer de lance du courant rétro-progressif, s’appelle Desolation Rose et, comme le précédent Banks of Eden, se caractérise par une avalanche de mélodies très bien troussées, malheureusement mises au service d’un manque d’originalité certain.

Sylvium: The Gift of Anxiety

Découvert via un article du site Clair & Obscur (encore eux!), The Gift of Anxiety du groupe néerlandais Sylvium est un de ces joyaux méconnus qui vous donne envie de faire votre hipster, tant il est évident qu’ils ont tout pour devenir célèbres et que, du coup, vous les connaissez d’avant.

The Healing Road: Backdrop

Il y a des jours comme ça où, au hasard d’un mot-clé, on découvre des trucs bizarres. Témoin un article de Progressive Area sur Backdrop, le dernier album en date de The Healing Road, décrit comme étant « pour les fans de Mike Oldfield ». C’est en même temps très vrai et très optimiste.

Fright Pig: Out of the Banyard

Je l’ai déjà dit maintes fois, il y a le bon et le mauvais rétro-progressif, la différence principale résidant souvent dans les détails. Out of the Barnyard, du passionnant projet de prog porcin Fright Pig, en est un exemple.

Ayreon: The Theory of Everything

Ce qui est ennuyeux avec Ayreon, c’est que c’est un groupe qui colle à son style « rock progressif symphonique à grand spectacle » et qui n’en décolle que très rarement; par contre, ce qui est cool avec Ayreon, c’est que quand il le fait bien, comme dans le dernier album en date, The Theory of Everything, c’est vraiment bien.

Crystal Palace: The System of Events

Lorsque j’avais chroniqué Reset, le précédent album de Crystal Palace, j’avais espéré que ce groupe de néo-prog allemand fasse preuve à l’avenir d’un peu plus d’originalité. Je n’ose espérer avoir été entendu, mais sans aller jusqu’à parler d’originalité, The System of Events, leur nouvelle production, se démarque quelque peu de leurs influences les plus évidentes.

« Yes is the Answer »

Tiens, je parlais récemment de ma tendance au moubourrage en matière de rock progressif, nouvel exemple avec Yes is the Answer (and other prog rock tales), une anthologie de textes sur (précisément) le rock progressif compilée par Mark Weingarten et Tyson Cornell. Encore plus fort: il s’agit d’auto-moubourrage, car je m’étais persuadé qu’il s’agissait de nouvelles de SF ou de fantastique sur ce thème.

Oceans 5: Return to Mingulay

S’il y a bien un domaine où je semble être particulièrement susceptible au moubourrage, c’est bien celui du rock progressif. Ainsi, la palanquée de chroniques extrêmement positives de l’album Return to Mingulay du projet Oceans 5 (ou, plus précisément, Andy John Bradford’s Oceans 5; attention, le site pique les yeux), m’a incité à acheter l’album.

Perhaps: Volume Two

Il y a un an, une bande de potes originaires de Boston se lançait dans la production d’un petit album de rock progressif improvisé, sous le nom de Perhaps. Cet album, c’était Volume One, qui se taillait alors un petit succès d’estime par son approche radicale. Il y a quelques semaines, Volume Two est sorti et il montre à mon avis les limites du genre.

Moon Safari: Himlabacken vol. 1

En ces jours où la brume et le froid reviennent et où les nuits s’allongent, il est bon de pouvoir compter sur le rock progressif solaire d’un groupe comme Moon Safari, qui nous revient avec Himlabacken vol. 1, leur nouvel album. Encore qu’on pourrait dire qu’à l’instar de la météo de ce début d’automne, cet album réserve d’excellents moments, mais également quelques douches froides.

Dyonisis: Intoxicated

Parmi les choses très bizarres que j’ai pu écouter au cours de mes folles années, il y avait Bel Canto, un groupe de pop-rock-électro-avant-l’heure à voix féminines, dont je retrouve quelques intonations dans Intoxicated, le premier album des britanniques de Dyonisis.

Crisálida: Solar

Vous allez finir par croire qu’il y a des albums que j’achète exclusivement pour parfaire une collection géographique, façon Pokémon, mais, dans le cas de Solar, troisième album en date de Crisálida (attention, site en espagnol), vous auriez tort: j’ai déjà des groupes chiliens (enfin, un: Platurno).

Haken: The Mountain

Chroniquer un album comme The Mountain, de Haken, c’est un petit peu ouvrir le bal des métaphores: insérez ici multiples comparaisons avec pics inaccessibles, légendes divines, escalades héroïques et oxygène raréfié au sommet.

Bader Nana: Anthology

Avec ce billet sur Anthology, son dernier album en date, vous allez peut-être croire que je fais une obsession sur Bader Nana, musicien libanais de rock progressif qui vit au Koweït et dont je vous avais déjà parlé pour Wormwood.

Athelstone: The Quiet Before the Storm

The Quiet Before the Storm, du trio maltais Athelstone, est un de ces albums que j’achète sur la foi de critiques plus passionnées que raisonnées, généralement à base de name-dropping enthousiaste et de comparaisons pas toujours pertinentes. Parfois, je le regrette, parfois pas; le plus souvent, je suis perplexe.

Amplifier: Echo Street

Si The Octopus, le précédent album du groupe anglais Amplifier, m’avait perplexifié par son trop grand éclectisme, Echo Street rectifie le tir en proposant une musique bien plus cohérente, empruntant à la fois au rock progressif mélancolique et aux anciens « grands maîtres » du genre, mais au détriment d’une certaine originalité.

Bader Nana: Wormwood

Ah ben tiens: du rock progressif libanais, ça manquait à ma collection! L’artiste en question s’appelle Bader Nana et l’album dont je compte vous causer aujourd’hui est Wormwood, même si ce n’est pas son plus récent.

T: Psychoanorexia

Psychoanorexia de T est un album qui m’impressionne et m’enthousiasme, une sorte de panorama de quarante ans de rock progressif.

Space Monster

L’album éponyme du groupe canadien Space Monster, nonobstant le fait que c’est un premier album, ne m’impressionne pas vraiment pas son rétro-progressif à la production catastrophique.

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