Elle, c’est Wanda, la sorcière; lui, c’est Vision, le synthézoïde. Ils s’aiment et vivent à Westview, New Jersey. Ou dans le sitcom WandaVision. Ou autre chose.
The Mandalorian est revenu dans une galaxie très lointaine, avec son bébé Yoda, pour une deuxième saison. This is the way.
Où étiez-vous quand la première femme astronaute est partie pour la Lune? Les réponses sont dans The Calculating Stars, de Mary Robinette Kowal.
Alors que l’Allemagne nazie envahit les Sudètes, Hedy Lamarr recherche une jeune actrice aux pouvoirs exceptionnels. Ainsi commence ce tome de V-Girls.
Et voilà poncé le deuxième pavé de cette intégrale des Futurs Mystères de Paris, saga SF/polar/fantastique de Roland C. Wagner!
Résumé de The Umbrella Academy: en empêchant la fin du monde, des super-héros déclenchent la fin du monde et partent dans le passé pour empêcher la fin du monde.
Terre, 2084. L’humanité semble vivre ses dernières années lorsqu’arrivent d’immenses vaisseaux: « Nous sommes Renaissance, n’ayez pas peur. »
Un homme-robot, une métamorphe, un pilote radioactif et son symbiote, soixante-quatre personnalités dans une personne et le Chef. C’est la Doom Patrol.
London, an 3000. Bodichiev enquête sur des morts qui défient l’entendement. C’est le point de départ de Menace sur l’Empire, de Viat et Olav Koulikov.
Dans The Gone World, de Tom Sweterlitsch, Shannon Moss enquête sur l’assassinat d’une famille. Et accessoirement sur la fin du monde.
A Boy and His Dog at the End of the World est un titre qui résume bien ce roman de C. A. Fletcher: il y a un garçon, son chien et la fin du monde.
Au début de Attack Surface, de Cory Doctorow, une spécialiste de la sécurité informatique essaye de concilier son boulot et ses états d’âme.
Quand commence 88 Names, de Matt Ruff, son protagoniste n’a plus que quatre-vingt huit noms pour des personnages de MMORPG. C’est un problème.
The Labyrinth, nouvel ouvrage de l’auteur et illustrateur Simon Stålenhag, raconte la survie dans un monde ravagé – et le prix de cette survie.
Et si Robert Oppenheimer s’était évertué à sauver l’humanité? C’est le thème qu’explore The Oppenheimer Alternative, de Robert J. Sawyer.
Dans « Sherlock Holmes and the Vampires of Eternity », de Brian Stableford, nous avons Sherlock Holmes, des vampires, l’éternité, mais pas que.
Ne vous fiez pas à la couverture de The Rook, de Daniel O’Malley, et de son slogan « MI5 for Wizards ». C’est beaucoup plus malin que ça.
Quand j’étais gamin, j’étais fasciné par le jeu de combat spatial Elite, sur Commodore 64. J’ai retrouvé ce feeling avec Everspace.
Raconter l’histoire de la SF en bande dessinée ressemble à une gageure. C’est pourtant le pari – au final plutôt réussi – de La Science-fiction.
Futur indéterminé, mais proche. Nellio est contacté pour travailler sur le projet Printeurs qui pourrait changer la face du monde.
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