Quand Angry Metal Guy recommande Descension, le nouvel album de Citadel, en citant An Abstract Illusion et Aquilus, je dresse l’oreille. Mais il n’est pas infaillible.
On n’est même pas à la fin du mois de janvier et voici déjà le premier album de 2026: Elevation, d’Enshine, et c’est une galette de très bonne qualité.
Sur la chaîne YouTube de Horns Up, le présent album, Keys to the Palace, de Dessiderium, était recommandé comme une des découvertes death-metal de 2025.
Bon, il est temps d’arracher le sparadrap et de parler du nouvel album de Between the Buried and me, The Blue Nowhere. Oui, ça veut dire que ça va faire mal.
Ces derniers temps, le metal a été le théâtre de mélanges, parmi lesquels le death-metal progressif. An Abstract Illusion se lance sur ce créneau avec The Sleeping City.
Il y a des albums qui proposent une musique surprenante, comme Au bord du précipice, de Contemplation, qui mélange doom, death, folk, atmoblack et… dub.
Ça faisait un petit moment que je m’étais promis de retourner au festival metal CrabCore Fest et, cette année, les étoiles se sont finalement alignées.
Parmi le milliard de recommandations que les commentateurs ont laissé sur mes vidéos, je suis tombé, un peu à sec, sur Rift in Reality, de Labyrinthus Stellarum.
Si le nom de Nephylim et de cet album, Circuition, aurait pu faire penser à du gothique et, s’il y a en am on est plutôt ici dans le mélodeath de qualité.
Oui, j’ai choisi la date exprès pour la chronique de cet album et non, Allo Babar et les Caramboleurs de Ethmebb n’est pas un faux album, inventé pour l’occasion.
Il y a des fois où la subtilité, la délicatesse, c’est bien. Et puis il y a des fois où un album de death-metal comme Devourer, d’Alyksir, c’est juste ce qu’il faut.
Parfois, les recommandations tapent à côté, mais c’est pas grave, parce que ceste cool quand même. Par exemple, Veriditas, nouvel album de Illuminated Void.