Second tome (en date) de la série de bande dessinée « historique » L’homme de l’année, 1431, l’homme qui trahit Jeanne d’Arc change de ton et propose une enquête, à-posteriori, sur le destin de la Pucelle.
Et me voilà donc à chroniquer un autre livre électronique écrit par quelqu’un que je connais – en l’occurrence Mon donjon, mon dragon, de Lilian Peschet, qui hante parfois ces pages sous le pseudonyme de ianian!
Si vous n’aimez pas le rock progressif et, plus précisément, le néo-prog, passez votre chemin! Parce que ce How Much Are You Willing to Forget?, premier album du groupe britannique Flicker, est tellement représentatif du genre que c’en est presque douloureux.
Je vais être direct: Into Darkness, deuxième film de la série Star Trek rebooté par J.J. Abrams, ne m’a pas vraiment convaincu. Et, de ce que j’ai perçu des conversations avec le gang habituel à la sortie de la salle, c’est une impression partagée.
Le FBDM de Mike Oldfield a encore frappé, cette fois avec Beyond, un mini-album instrumental du projet ALMS – autrement dit, du multi-instrumentiste espagnol Aitor Lucena – via une chronique plutôt positive parue dans Progarchives.
Or donc, un capitaine d’origine gênoise nommé Colomb traversa un beau jour l’Océan atlantique à bord de trois navires pour découvrir ce qui s’avéra être l’Amérique. Fort bien, sauf que dans ce treizième tome de la série Jour J, intitulé Colomb Pacha, ledit capitaine a pris le prénom Abdel après sa conversion à l’Islam et navigue pour le compte de l’émir de Corfou.
Cette chronique est à placer sous le signe de la honte: d’une part, Strate-à-gemmes est le premier livre de Terry Pratchett que je lis (Good Omens, écrit avec Neil Gaiman, ne compte pas vraiment), d’autre part, il a fallu que Fulgan me le colle d’autorité dans les mains pour que je l’ouvre (depuis qu’il fait de la musculation, je ne me sens pas trop de le contrarier) et, pour ne rien arranger, je l’ai lu en français.
Je suis déçu et ça m’inquiète: déçu, parce que ce mois de mai ne m’a rapporté « que » €9.89 via Flattr (pour €10 redistribués), via dix-sept clics, et ça m’inquiète parce que si je commence à attacher ce genre d’importance à mes bilans Flattr, ça risque d’influencer ma façon de concevoir ce blog, ce qui n’est pas vraiment le but de la manœuvre.
Avertissement copinage: non seulement Éric Nieudan a été mon superviseur à l’époque où j’ai réalisé quelques traductions de suppléments pour Feng Shui, mais c’est devenu un ami. Autant dire que, plus que jamais, toute prétention d’objectivité dans cette chronique de son court roman Gaia, planète du prince perdu, est vouée d’avance à l’échec.
Avant de parler de l’article ‘Host your own’ is cynical, de tante.blog, je dois dire que j’ai beaucoup de respect pour les gens qui font tout eux-mêmes, y compris – et, sans doute, surtout – dans le domaine de l’informatique. Principalement parce que moi, j’ai du mal, pour rester poli.
Ça fait un petit moment que je n’ai pas soumis à votre appréciation un webcomic; ça fait aussi un moment que je n’en ai pas découvert de nouveaux réellement intéressants. Jusqu’à récemment: je suis tombé, via io9, sur Ava’s Demon, l’histoire d’une adolescente est possédée par un démon dans un monde futuriste multiplanétaire.
Alias échaudé craignant la bière tiède, c’est avec une réticence qui s’est avérée mal placée que j’ai fini par attaquer les fascicules Harry Dickson édités par le Carnoplaste et signés de la plume de Robert Darvel.
C’est par la recommandation du site Néoprog, découvert récemment, que je me suis intéressé à Dimensionaut, premier album de Sound of Contact, groupe britannique emmené par Simon Collins (qui, comme de bien entendu, chante et joue de la batterie), qui prouve qu’on peut être fils de et ne rien devoir à personne.
The Pirate’s Dilemma, de Matt Mason, m’a été prêté par Jess et est resté un certain temps sur mes rayonnages. À l’époque, je venais de terminer Here Comes Everybody et j’étais assez peu enthousiaste à l’idée d’attaquer un autre bouquin du même genre, surtout datant de 2008.
On va faire simple: de mon point de vue, quand vous publiez un contenu, il cesse de vous appartenir. Plus complètement, en tous cas. Et c’est très bien comme ça.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑