Ce n’est pas sans un certain plaisir adolescent que j’ai découvert Trigun: Badlands Rumble, film récent qui reprend les personnages de l’animé pour une petite heure et demie de délire western/post-apo/science-fiction.
Dans l’animé First Squad, nous suivons un groupe d’adolescents qui combattent des créatures surnaturelles. Standard? Non, russe! Dommage que ça manque de rythme.
Kung Fu Panda 2 est un film d’animation des studios Dreamworks mettant en scène l’improbable panda Po dans le rôle du grand « Guerrier-Dragon », as du kung fu plus ou moins malgré lui.
Eden of the East, animé en onze épisodes, commence par un jeune homme tout nu qui rencontre une jeune fille (habillée, elle) devant la Maison-Blanche à Washington. Ce n’est pas ce qui s’y passe de plus bizarre.
Ça paraît une évidence, mais un livre, ce n’est pas la même chose qu’un film, qu’une bande dessinée ou qu’un scénario de jeu de rôle.
Il est rare que, quand je parle de musique sur ce blog, je parle de morceaux isolés. Ou alors ce sont des concept-albums d’une heure. Je vais faire une exception avec PyT et Un temps inoubliable, extrait de son futur album prévu pour 2012.
Quelqu’un sur un forum a comparé The Three Musketeers, le film dont je vous avais déjà parlé dans mon article sur le Davincipunk, comme étant un nanard qui s’assume. Ce n’est pas totalement faux.
« Trois frères unis, trois licornes », qui n’a jamais lu cette aventure du célèbre reporter si belge qu’il en devient universel? Et qui ne s’est pas demandé ce que valait l’adaptation au cinéma de Les aventures de Tintin: Le secret de la Licorne?
Je l’ai souvent affirmé: les Japonais ont accès à des psychotropes qu’on ne trouve pas chez nous. C’est une des principales explications que j’ai trouvées pour le scénario tarabiscoté de l’animé Durarara!!
Britt Reid est le (super)héros éponyme de The Green Hornet, dont la fortune n’a égale que son incompétence et dont la survie dépend à peu près entièrement des prouesses martiales et technologiques de son faire-valoir, Kato.
Partagée par Jess sur Facebook, cette « petite » bande dessinée intitulée Like an artist, par Jelly Vampire, est probablement une des plus belles illustrations que j’ai vue depuis un bon moment sur le thème de l’art et de la création.
Séance de rattrapage DVD hier soir avec District 9, film de science-fiction sud-africain de Neill Blomkamp que tout le monde, son frère et son petit chien a déjà vu depuis sa sortie en 2009. Et ce pour une bonne raison: il est bordélique, mais très bien.
Hier soir, tard, j’entend Isa hurler de rire depuis le salon: elle était en train de regarder Robot Chicken, une série qui passe dans Adult Swim, le programme explicitement pas-pour-les-enfants de Cartoon Network. Et pas non plus n’importe quel épisode de Robot Chicken: ceux spécial Star Wars.
L’annonce de Miracle Day, quatrième saison de la série britannique Torchwood – par ailleurs spin-off de Doctor Who – avait de quoi laisser sceptique même le fan le plus endurci. D’abord, il s’agit de succéder au spectaculaire Children of Earth et, ensuite, de survivre à un production américaine.
On parlait récemment des stéréotypes et de leur usage, bon ou mauvais, en fiction. Le film Cowboys & Aliens que je suis allé voir hier soir avec le gang habituel est une assez bonne illustration d’un usage sinon bon, du moins fort distrayant des stéréotypes.
Hier soir, je suis allé voir la deuxième partie du film Harry Potter and the Deathly Hallows et le hasard a voulu que je tombe sur un article mentionné par io9.com, sur ce qui se passe après la fin de Voldemort.
Wakfu, c’est un peu la méga-bonne surprise venue de nulle part. Je veux dire, un dessin animé français aussi enthousiasmant que Gurren Lagann ou Avatar (The Last Airbender, pas le machin bleu – ni le film de Night Shamalamala d’ailleurs), qui l’eût cru?
Trop de mutants tue les mutants. C’est la réflexion première que je me suis fait en sortant de la séance ciné de X-Men: First Class hier soir.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑