Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Invertigo: Veritas

Ce coup-ci, c’est pas moi qui suis responsable du jeu de mot pourri qu’est cet album Veritas du groupe de néo-prog allemand Invertigo, album que je découvre grâce à la critique parue récemment sur Progressive Area. Bon, j’avoue que ça a un peu joué aussi.

Office for Strategic Influence: Fire Make Thunder

Lorsque j’entends parler d’un nouvel album de Office for Strategic Influence (OSI pour les intimes), j’espère toujours tomber sur le digne successeur du glauquissime Dead Air for Radios de Chroma Key. Bon, ce ne sera pas pour cette fois-ci, mais ce Fire Make Thunder, sans être du même niveau que le précédent, Blood, a tout de même ses bons moments et, surtout, essaye de sortir – un peu – de sa routine.

Gazpacho: March of Ghosts

C’est François qui va être content: son groupe préféré, Gazpacho, est de retour, avec March of Ghosts! Bon, blague à part, c’est en effet un nouvel album pour les Norvégiens néo-proggers et, sans trop de surprise, une sorte de concept album, cette fois sur une thématique spectrale, puisqu’on y parle esprits, fantômes et revenants.

Quantum Sphere: The Space Adventures Of Pyjama Boy

Honnêtement, si le groupe londonien Quantum Sphere et son premier album The Space Adventures of Pyjama Boy n’est pas un exemple flagrant d’un archétype tout droit tiré de la page de Cracked.com sur le rock progressif, je ne sais pas trop ce que c’est! Ah, si: un très bon groupe de métal progressif.

Dumbsaint: Something That You Feel Will Find Its Own Form

Soyons réaliste: le post-rock n’est pas un genre musical connu pour sa variété ni sa grande originalité. Pourtant, à cette aune, ce premier album de Dumbsaint, intitulé (dans un style d’ailleurs très post-rock) Something That You Feel Will Find Its Own Form et disponible sur Bandcamp pour un prix très raisonnable, est plutôt réussi.

Question aux experts: photographie de concerts

Vous aurez sans doute remarqué que j’aime bien prendre des photos de concerts. Honnêtement, je ne sais pas trop comment ça m’a pris, moi qui n’était pas très photo il y a quelques années encore. Toujours est-il que, depuis environ 2008, j’ai pas mal mitraillé. Vous aurez certainement remarqué que la qualité de mes clichés oscille entre le semi-médiocre et l’à peu près passable – ce dernier niveau étant atteint souvent plus par hasard que par dessein, d’ailleurs.

Junius: Reports from the Threshold of Death

La réflexion de vieukon du jour est: on n’invente plus, on recycle et les gens oublient. Bon, c’est un peu méchant, mais à l’écoute de Reports from the Threshold of Death, dernier album en date du groupe américain Junius, je ne peux que me gausser de ceux qui y voient un digne représentant du post-rock, là où moi j’entends une influence massive du Killing Joke des années 1980.

Fields of the Nephilim: Ceromonies

Comme les morts-vivants sont à la mode, les Fields of the Nephilim ont décidé de sortir un nouvel album et, malgré mon aversion profonde pour les histoires de zombies, je ne m’en plaindrai pas: ce Ceromonies est un double CD live agrémenté d’un DVD qui, pour un prix modique, permet une plongée dans l’univers gothique et tourmenté d’un de mes groupes préférés.

RPWL: Beyond Man and Time

J’aime bien RPWL. C’était déjà le cas avant, avec leurs albums World Through My Eyes et The RPWL Experience, ça l’était encore plus depuis leur prestation satirique au Night of the Prog et c’est un fait définitivement acquis avec Beyond Man and Time, leur nouvel album studio.

Les Discrets: Ariettes oubliées

Dans la série des théories fumeuses de tonton Alias, je vais finir par croire qu’Alcest et Les Discrets ne sont qu’une seule et même entité. C’est la conclusion à laquelle je tends après l’écoute de Ariettes oubliées, le nouvel album des seconds, qui paraît à peine trois mois après celui du premier et ce dans un style très comparable. Le fait qu’il s’agisse de deux groupes français qui ont déjà fait plusieurs projets en commun ne fait que renforcer mes soupçons.

Xandria / Stream of Passion / Epica aux Docks, Lausanne

Résumé de l’épisode précédent: le nouvel album d’Epica, Requiem for the Indifferent, ayant laissé votre tonton Alias quelque peu, euh… indifférent, qu’en serait-il du concert des mêmes, ce samedi soir aux Docks de Lausanne? Pour l’occasion, le groupe néerlandais s’était adjoint les services de leurs compatriotes (très cosmopolites) de Stream of Passion et des Allemands de Xandria pour une soirée spéciale « métal à chanteuse ».

Epica: Requiem for the Indifferent

Epica, il faut qu’on parle. J’ai écouté ton dernier album, Requiem for the Indifferent et, comment dire?… Ce n’est plus un titre, c’est presque une profession de foi. Bon, je suis un peu méchant, mais tu sais qu’entre toi et moi, ça n’a jamais été le tout grand amour; je t’aime bien, mais il faut reconnaître que face à certaines de tes copines, comme Nightwish (non au hasard), tu fais un peu léger.

Eluveitie: Helvetios

Samedi prochain, je n’irai pas voir Eluveitie en concert à Genève, parce que le même soir, Epica passe à Lausanne. C’est dommage, parce qu’ayant récemment acquis les derniers albums de ces deux groupes, je sais lequel je préfère et c’est clairement cet Helvetios. Au passage, accompagnons le chœur des râleuses sur le thème de l’originalité du titre – puis passons à autre chose, à savoir ce qu’il y a dedans.

Bilan en demi-teinte pour un Mars Noir

Il y a un peu plus d’un mois de cela, j’avais annoncé mon intention de suivre, dans une certaine mesure, la campagne Black March de boycott des produits culturels lancée par Anonymous. Je résume pour ceux qui n’aiment pas cliquer: viser des sources de biens culturels alternatifs et indépendants plutôt que le boycott pur et simple de tout bien culturel. C’est mon côté suisse: j’aime bien les compromis.

Planquez-vous, Naïve revient!

Il y a quelques mois de cela, je râlais (tel le Genevois moyen) sur le fait que mes deux albums préférés de 2009 n’avaient pas eu de successeurs. Il semblerait qu’au moins un des deux ait entendu ma complainte du pauvre fanboy, puisque Naïve annonce Illuminatis, son nouvel album, pour l’automne de cette année. Je suppose que ma prose est un peu plus facile à appréhender pour des Toulousains que pour des Polonais…

JT Bruce: Ruined Subjects

Tiens, puisque j’en parlais tout récemment, parmi les albums récupérés sur Jamendo, il y a Ruined Subjects, le dernier en date de JT Bruce, compositeur américain de métal instrumental et également réalisateurs de films. Cet album, modestement baptisé « EP » alors qu’il tutoie les 50 minutes, inclut une vingtaine de morceaux composés ces six dernières années: versions alternatives, musiques de film et autres démos.

Raupi: Age of Reason

Autre groupe découvert au hasard de mes recherches sur Jamendo via son dernier album en date, Age of ReasonRaupi est l’illustration à la fois de ce qui est bien est moins bien sur cette plateforme. « Bien », car le métal progressif instrumental teinté de jazz de Age of Reason est réellement de bonne qualité et « moins bien » parce qu’à part un nom et un vague lien sur YouTube, le site ne mentionne absolument rien en guide de biographie – et ce ne sont pas les critiques en ligne (inexistantes) qui m’en diront plus.

Paul Cusick: P’Dice

Nous ne sommes pas des gens fréquentables: non seulement, comme je l’avais déjà expliqué, nous sommes tous des hypocrites, mais nous avons également tous des préjudices. Plutôt que de gloser sur le sujet, je vous invite plutôt à écouter P’Dice, le nouvel album de Paul Cusick, qui le fait mieux que moi – ne serait-ce parce que c’est sous la forme de rock progressif.

Organized Chaos: Inner Conflict

Découvert, tout comme le précédent Druckfarben – quoique dans un tout autre style – dans les colonnes de Progressive AreaOrganized Chaos est un groupe de métal progressif venu de Belgrade en Serbie qui nous propose, avec Inner Conflict, une galette fidèle à son nom: pleine de rage, de folie et de Pain of Salvation.

Druckfarben

Après quelques écoutes du premier album éponyme de Druckfarben, je peux conclure qu’ils ne viennent ni d’Allemagne, comme leur nom pourrait laisser le supposer, ni du Canada, comme leur biographie le prétend, mais de la planète Yes! 

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