Un jour, j’écrirai un article sur la difficulté d’écrire des chroniques sur des albums qui se résument à « c’est bien, mais c’est juste bien » et je l’illustrerais notamment avec ce nouvel album de sleepmakeswaves, Made of Breath Only. Vous me direz que c’est aussi à cela que sert ma rubrique « les restes du samedi« , ce qui n’est pas faux.
Il y a quelques temps, je vous parlais de Virée nocturne, un EP du projet français de post-rock / shoegaze Les Discrets. Aujourd’hui, comme annoncé, cet EP est devenu un album plein et entier, intitulé Prédateurs.
Allez, on reprend les bonnes habitudes avec les [whatever] du samedi, dans le cas présent une petite sélection d’albums courts, EP et autres, qui ont atterri dans ma liste de lecture ces dernières semaines. Sans surprise, il y a beaucoup d’instrumental, avec la bitpop de The Algorithm, le prog/post-rock de Flicker Rate et le post-rock ambiant de Vinc2.
Je suppose que je devrais arrêter d’être surpris par le parcours de Ulver et oublier qu’il y a très longtemps, il s’agissait d’une formation de black-metal. Cela fait déjà pas mal de temps que le groupe a décidé d’explorer d’autres genre et leur dernier album, The Assassination of Julius Caesar, en est une illustration supplémentaire.
Ça faisait longtemps je ne vous avais gratifié d’une de mes théories débiles, alors voici celle que m’a inspiré l’écoute de Epistrophobia, le dernier album en date du musicien allemand Thomas Thielen, plus connu sous l’initiale T.
Et voici la cinquième chronique en relation avec la soirée prog à Aarau de ce vendredi – dernier, mais non des moindres. Disperse est un jeune quatuor polonais dont c’est ici le deuxième album, intitulé Foreword, et qui donne dans le néo-prog contemporain.
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