Au hasard de mes divers achats de livres électroniques par Humble Bundle, je me suis retrouvé avec Uglies, de Scott Westerfeld, premier tome d’une série « jeune adulte » qui en compte trois (ou quatre, ça dépend comment on regarde). J’en avais entendu parler à l’époque de sa sortie (2005) comme étant un des meilleurs exemples du genre et, du coup, ça m’a incité à le lire.
Juin 1940: après l’arrestation du Maréchal Pétain, Paul Reynaud – et son ministre de la guerre, un certain Charles de Gaulle – décident de déménager tout ce qui peut l’être, détruire le reste et continuer la guerre depuis l’Afrique du Nord. Ce deuxième tome de Et si la France avait continué la guerre?, intitulé « Le Sursaut« , entre dans le vif de l’uchronie.
Je vous avais déjà causé, l’année passée, de la précédente anthologie du « Prix Mille Saisons », un concours de nouvelles porté par l’éditeur rôlistico-romanesque Le Grimoire. L’édition de cette année avait pour titre, autant que pour thème, Du plomb à la lumière et a donné lieu à une sélection d’une vingtaine de textes de plutôt bonne facture.
Je vais vous faire ici un double aveu de bi-classé lecteur/rôliste: je n’ai jamais joué à Ecryme, ni jamais lu aucun bouquin de Mathieu Gaborit avant ce Bohême, roman steampunk qui se déroule donc dans l’univers du jeu sus-mentionné.
Et me voilà donc qui me replonge dans Judge Dredd, d’une, et dans le post-apo qui tache, de deux. C’est la faute à Gromovar, qui a récemment publié un billet sur le recueil Judge Dredd: Origins. Ouais, voilà: c’est tout de sa faute!
Décidément, la série Paris Maléfices prend du galon en avançant: ce troisième tome, Le Petit homme rouge des Tuileries, est le plus réussi du lot. Oh, il a toujours un peu les mêmes défauts des précédents, mais cette fois-ci, il y a une histoire qui me parait plus intéressante.
Quelque part au-dessus de Chamonix, un homme seul et sa mule robotique tentent de passer les cols pour arriver en Suisse. On est en 2030, la pandémie de grippe aviaire a fait un carnage et le réduit alpin est peut-être le dernier sanctuaire de l’humanité. C’est le premier tome de Soleil froid, intitulé H5N4.
Sous la colline, de David Calvo, c’est un roman qui parle de Colline, la protagoniste, d’une colline, sous laquelle se cachent des choses, de Marseille, de ses mythes et de ses légendes, et surtout de l’Unité d’Habitation (ou Cité radieuse), bâtiment construit par notre Le Corbusier national.
J’attendais avec une certaine impatience la sortie de Mener des parties de jeu de rôles, premier tome de la collection « Sortir de l’auberge » chez Lapin Marteau, d’abord parce que j’aime bien l’idée et ensuite parce que je connais bien la moité des contributeurs.
Alors tout commence dans un squat, avec deux punks qui font les cons et leur copine qui râle parce qu’elle veut dormir. Le problème, c’est que le chambard est en partie dû à un soudain effondrement civilisationnel pour cause d’invasion de zombies: c’est Le club des punks contre l’Apocalypse zombie, de Karim Berrouka.
Foin des séries kilométriques, avec USA über alles, Jean-Pierre Pécau a le bon goût de signer un triptyque uchronique dont le troisième et dernier tome, sous-titré « L’Ombre rouge », vient donc de sortir ces jours.
Stupor Mundi, vingt-quatrième tome de la série uchronique Jour J et suite du vingt-deuxième, L’Empire des Steppes, reprend les choses là où elles étaient restées. À Karakorum, l’ambassade chrétienne auprès du Grand Khan ne se passe pas très bien: Guillaume, le moine franciscain, et son maître Matteo, sont esclaves des Mongols et ils voient arriver Renaud, le frère de Guillaume et Aleksander, le mercenaire.
Il y a des commémorations plus joyeuses que d’autres, celles autour de la guerre 14-18 le sont assez modérément. Si le commun des mortels a une assez bonne idée de l’horreur de ce conflit, des ouvrages comme ce 1914, de Jean-Yves Le Naour, met en lumière des aspects peu connus en se concentrant sur cette seule année.
Tout fini par arriver: trente-cinq ans après avoir acheté mon dernier Journal de Mickey, me voici à acheter un album de la souris la plus connue du monde. Mais comme je suis très XXIe siècle, c’est Mickey’s Craziest Adventures, un délire que l’on doit à Lewis Trondheim (scénario) et Nicolas Keramidas (dessin).
Le concept de reprendre des personnages de bande dessinée célèbres – Spirou, Valérian et maintenant Lucky Luke – pour les faire traiter à leur sauce par des dessinateurs contemporains nous donne souvent des histoires de qualité. Témoin cet album, L’Homme qui tua Lucky Luke, signé Matthieu Bonhomme.
Pour quelqu’un qui prétend ne pas être patriote, je dois quand même avouer un intérêt certain pour les productions suisses, surtout quand elles concernent des sujets qui m’intéressent, comme ce Futurs insolites, une anthologie suisse de science-fiction et de fantastique, dirigée par Elena Avdja et Jean-François Thomas.
Troisième tome de la série Crown of Slaves, dérivée du Honorverse, Cauldron of Ghosts renoue avec l’improbable duo d’agents spéciaux Victor Cachat et Anton Zilwicki. Si on retrouve un autre duo à l’écriture – David Weber et Eric Flint – le ton est clairement plus sombre que dans les deux premiers.
Imaginons que, demain, on apprenne que non seulement le peuple féerique existe, mais qu’il revient parmi les hommes, avec sa propre technologie parallèle à la nôtre et des tonnes de solutions pour les problèmes de notre temps. C’est, à peu de choses près, le propos de Techno Faerie, de Sara Doke.
Il y a plusieurs décennies, les premières sondes spatiales américaines ont repéré, dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, quelque chose qui pourrait bien être un vaisseau spatial. Dans Fluency, premier roman de la série Confluence écrit par Jennifer Foehner Wells, les premiers astronautes arrivent en vue du vaisseau, dans le plus grand secret.
Ma lecture de Shadow of Freedom part d’un malentendu: j’ai cru qu’il s’agissait du nouveau tome de la saga de science-fiction Honor Harrington, de David Weber. Or, si cet ouvrage se déroule bel et bien dans le Honorverse, il s’agit d’une série annexe intitulée Saganami Island.
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