Pour ceux qui suivent les actualités de l’édition, de la BD et des licences libres – oui, tout ça à la fois – vous avez sans doute entendu parler de « l’affaire » Pepper & Carrot. En deux mots, il s’agit d’un webcomic réalisé par un créateur français, David Revoy, disponible gratuitement, sous licence Creative Commons. Or, récemment, Glénat a décidé de publier Pepper & Carrot. Et c’est là que les choses sont parties en vrille.
Luna: New Moon, de Ian MacDonald, est un roman qui nous propulse à la fin du XXIe siècle. La Lune est devenu un Eldorado industriel face à une Terre qui peine à sortir de récession économique. Quatre familles se partagent le gros des affaires, mais une cinquième, les Corta et leur commerce d’hélium, va changer l’équilibre des forces.
Ça fait un moment que je vous bassine avec le « Projet Gingerbread », un jeu de rôle sur lequel je bosse depuis maintenant quelques mois avec les collègues de 2 dés sans faces. Depuis vendredi passé, c’est officiel: derrière ce nom de code se cache Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures. Autant dire que je suis tout fier!
Au risque de me répéter, Empowered, la bande dessinée érotico-superhéroïque d’Adam Warren, se bonifie avec le temps. Il en est d’ailleurs de même avec son héroïne éponyme qui continue à sortir de son carcan de potiche surpulmonnée pour fantasmes bondage.
Il s’appelle John Lago. Ce n’est pas son vrai nom. Il est stagiaire pour un gros cabinet d’avocats new-yorkais. Ce n’est pas son vrai métier non plus. Le protagoniste et narrateur de Kill Your Boss, de Shane Kuhn, est un tueur à gages et, à vingt-cinq ans, il se prépare à son dernier coup, qui va également être le plus difficile.
Vous connaissez l’histoire: un génie et son ami, associé et biographe qui partagent une colocation dans une pension tenue par une charmante vieille dame, dans le Londres de la fin du XIXe siècle. Eh bien Professor Moriarty, de Kim Newman, reprend et retourne l’histoire en la regardant par l’œil de l’antagoniste.
L’Étrangère est un bouquin qui ne peut finir que mal. C’est plus ou moins dit depuis le début; je vous spolie à peine le chapitre trois, là. Court roman de science-fiction signé de l’auteur américain Gardner Dozois. Il date de 1978, mais je l’ai reçu par service de presse de Actu SF, qui vient de le rééditer.
Au hasard de mes divers achats de livres électroniques par Humble Bundle, je me suis retrouvé avec Uglies, de Scott Westerfeld, premier tome d’une série « jeune adulte » qui en compte trois (ou quatre, ça dépend comment on regarde). J’en avais entendu parler à l’époque de sa sortie (2005) comme étant un des meilleurs exemples du genre et, du coup, ça m’a incité à le lire.
Juin 1940: après l’arrestation du Maréchal Pétain, Paul Reynaud – et son ministre de la guerre, un certain Charles de Gaulle – décident de déménager tout ce qui peut l’être, détruire le reste et continuer la guerre depuis l’Afrique du Nord. Ce deuxième tome de Et si la France avait continué la guerre?, intitulé « Le Sursaut« , entre dans le vif de l’uchronie.
Je vous avais déjà causé, l’année passée, de la précédente anthologie du « Prix Mille Saisons », un concours de nouvelles porté par l’éditeur rôlistico-romanesque Le Grimoire. L’édition de cette année avait pour titre, autant que pour thème, Du plomb à la lumière et a donné lieu à une sélection d’une vingtaine de textes de plutôt bonne facture.
Je vais vous faire ici un double aveu de bi-classé lecteur/rôliste: je n’ai jamais joué à Ecryme, ni jamais lu aucun bouquin de Mathieu Gaborit avant ce Bohême, roman steampunk qui se déroule donc dans l’univers du jeu sus-mentionné.
Et me voilà donc qui me replonge dans Judge Dredd, d’une, et dans le post-apo qui tache, de deux. C’est la faute à Gromovar, qui a récemment publié un billet sur le recueil Judge Dredd: Origins. Ouais, voilà: c’est tout de sa faute!
Décidément, la série Paris Maléfices prend du galon en avançant: ce troisième tome, Le Petit homme rouge des Tuileries, est le plus réussi du lot. Oh, il a toujours un peu les mêmes défauts des précédents, mais cette fois-ci, il y a une histoire qui me parait plus intéressante.
Quelque part au-dessus de Chamonix, un homme seul et sa mule robotique tentent de passer les cols pour arriver en Suisse. On est en 2030, la pandémie de grippe aviaire a fait un carnage et le réduit alpin est peut-être le dernier sanctuaire de l’humanité. C’est le premier tome de Soleil froid, intitulé H5N4.
Sous la colline, de David Calvo, c’est un roman qui parle de Colline, la protagoniste, d’une colline, sous laquelle se cachent des choses, de Marseille, de ses mythes et de ses légendes, et surtout de l’Unité d’Habitation (ou Cité radieuse), bâtiment construit par notre Le Corbusier national.
J’attendais avec une certaine impatience la sortie de Mener des parties de jeu de rôles, premier tome de la collection « Sortir de l’auberge » chez Lapin Marteau, d’abord parce que j’aime bien l’idée et ensuite parce que je connais bien la moité des contributeurs.
Alors tout commence dans un squat, avec deux punks qui font les cons et leur copine qui râle parce qu’elle veut dormir. Le problème, c’est que le chambard est en partie dû à un soudain effondrement civilisationnel pour cause d’invasion de zombies: c’est Le club des punks contre l’Apocalypse zombie, de Karim Berrouka.
Foin des séries kilométriques, avec USA über alles, Jean-Pierre Pécau a le bon goût de signer un triptyque uchronique dont le troisième et dernier tome, sous-titré « L’Ombre rouge », vient donc de sortir ces jours.
Stupor Mundi, vingt-quatrième tome de la série uchronique Jour J et suite du vingt-deuxième, L’Empire des Steppes, reprend les choses là où elles étaient restées. À Karakorum, l’ambassade chrétienne auprès du Grand Khan ne se passe pas très bien: Guillaume, le moine franciscain, et son maître Matteo, sont esclaves des Mongols et ils voient arriver Renaud, le frère de Guillaume et Aleksander, le mercenaire.
Il y a des commémorations plus joyeuses que d’autres, celles autour de la guerre 14-18 le sont assez modérément. Si le commun des mortels a une assez bonne idée de l’horreur de ce conflit, des ouvrages comme ce 1914, de Jean-Yves Le Naour, met en lumière des aspects peu connus en se concentrant sur cette seule année.
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