Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Les livres sans images (à part la couverture, et encore: pas toujours).

« Yes is the Answer »

Tiens, je parlais récemment de ma tendance au moubourrage en matière de rock progressif, nouvel exemple avec Yes is the Answer (and other prog rock tales), une anthologie de textes sur (précisément) le rock progressif compilée par Mark Weingarten et Tyson Cornell. Encore plus fort: il s’agit d’auto-moubourrage, car je m’étais persuadé qu’il s’agissait de nouvelles de SF ou de fantastique sur ce thème.

« REAMDE », de Neal Stephenson

Depuis le temps (et, surtout, la « Trilogie Baroque« ), je devrais me méfier des bouquins de Neal Stephenson: son « petit » dernier, REAMDE, aligne plus de mille pages; il est presque aussi épais que large. À mon avis, c’est un bon quart, voire un tiers de trop.

 

« Clementine », de Cherie Priest

Clementine est chronologiquement le deuxième volume de la série de romans steampunk signée Cherie Priest, série intitulée « Clockwork Century ». Comme je suis un génie, je l’ai lu après le troisième, Dreadnought, mais ce n’est pas très grave: s’il fait parfois référence à des éléments du précédent, Boneshaker, s’il n’y a rien de critique.

« Saturn’s Children », de Charles Stross

Quand j’ai entendu parler de Saturn’s Children, de Charles Stross, je me suis dit « tiens, quelqu’un a écrit un roman Tigres Volants »: une histoire dont l’héroïne, Freya Nakamichi-47, est un robot sexuel. Bon, en fait c’est juste moi qui délire; on a les fantasmes que l’on mérite, je suppose.

« Jésus contre Hitler », tome 4: « Enfer et en os », de Neil Jomunsi

Un Juif, un Écossais, une Chinoise, H.P.Lovecraft, Cthulhu, Hitler, Jésus et la fille de Lucifer entrent dans un bar. Le barman demande « c’est une blague ou je suis dans la fin de Enfer et en os, le quatrième de tome de Jésus contre Hitler, de Neil Jomunsi? »

« L’Amicale des jeteurs de sorts »

Anthologie « officielle » de l’édition 2013 de Zone Franche Bagneux, où je l’ai acheté, L’Amicale des jeteurs de sorts me laisse un sentiment mitigé: il y a du bon et du moins bon dans cet ouvrage. Je suppose que c’est la forme de l’exercice qui, en partie, veut cela.

« Zoo City », de Lauren Beukes

Zoo City est un roman de fantastique contemporain signé par l’auteure sud-africaine Lauren Beukes que j’aurais aimé adoré. Conditionnel, donc. Il nous plonge dans une ville de Johannesburg à suivre les pas de Zinzi December, une jeune femme qu’un crime passé a affublé d’un paresseux et d’un don de clairvoyance.

« The Lexicon of Comicana », de Mort Walker

Il n’y a pas si longtemps, j’avais mentionné The Lexicon of Comicana, un ouvrage signé par le dessinateur américain Mort Walker, mettant en place toute une terminologie des différents « effets spéciaux » utilisés en bandes dessinées. Intrigué par l’article originel, j’ai commandé le bouquin en question.

« The Nazi Occult », de Kenneth Hite

The Nazi Occult est un court ouvrage (80 pages) signé Kenneth Hite qui, comme son nom l’indique, s’intéresse à l’attrait qu’avaient les dirigeants nazis pour l’occultisme, la chasse aux reliques et autres phénomènes paranormaux.

« Les Lames du Cardinal », de Pierre Pevel

Il m’a fallu un peu de temps avant d’appréhender la trilogie de romans de Pierre Pevel connue sous le nom de Les Lames du Cardinal. Ce n’est pas vraiment ma faute (OK, si : un peu), mais je me méfie des pastiches et des pavés.

« Jésus contre Hitler », saison 1, de Neil Jomunsi

Jésus contre Hitler est un trio de courts romans d’aventures, avec des zombies nazis en Sibérie, Cthulhu au milieu du Pacifique, ou le Tibet pour y rencontrer le Yéti. 

« Mon donjon, mon dragon », de Lilian Peschet

Et me voilà donc à chroniquer un autre livre électronique écrit par quelqu’un que je connais – en l’occurrence Mon donjon, mon dragon, de Lilian Peschet, qui hante parfois ces pages sous le pseudonyme de ianian!

« Strate-à-gemmes », de Terry Pratchett

Cette chronique est à placer sous le signe de la honte: d’une part, Strate-à-gemmes est le premier livre de Terry Pratchett que je lis (Good Omens, écrit avec Neil Gaiman, ne compte pas vraiment), d’autre part, il a fallu que Fulgan me le colle d’autorité dans les mains pour que je l’ouvre (depuis qu’il fait de la musculation, je ne me sens pas trop de le contrarier) et, pour ne rien arranger, je l’ai lu en français.

« Gaia, planète du prince perdu », de Éric Nieudan

Avertissement copinage: non seulement Éric Nieudan a été mon superviseur à l’époque où j’ai réalisé quelques traductions de suppléments pour Feng Shui, mais c’est devenu un ami. Autant dire que, plus que jamais, toute prétention d’objectivité dans cette chronique de son court roman Gaia, planète du prince perdu, est vouée d’avance à l’échec.

« The Pirate’s Dilemma », de Matt Mason

The Pirate’s Dilemma, de Matt Mason, m’a été prêté par Jess et est resté un certain temps sur mes rayonnages. À l’époque, je venais de terminer Here Comes Everybody et j’étais assez peu enthousiaste à l’idée d’attaquer un autre bouquin du même genre, surtout datant de 2008.

« Demain, une oasis », de Ayerdhal

C’est un hasard qui m’a fait lire, presque en parallèle, Anamnèse de Lady Star et ce Demain, une oasis signé Ayerdhal et, du coup, j’y trouve quelques points communs: de la science-fiction française, une civilisation hypertechnologique dystopique, une certaine réécriture de l’Histoire et l’espoir d’un monde meilleur (ce qui va de pair avec les dystopies, en général; ou alors c’est à se flinguer).

« Anamnèse de Lady Star », de L.L. Kloetzer

Lorsque j’ai pris Anamnèse de Lady Star, signé L.L. Kloetzer, je savais déjà que ça n’allait pas être simple – ne serait-ce que pour l’emploi d’un terme comme anamnèse, qu’il m’a fallu chercher sur Wikipédia. Un mot plus simple aurait été moins précis et on peut dire que, dans cet ouvrage, ses quatre définitions s’appliquent.

« The Rapture of the Nerds », de Cory Doctorow et Charles Stross

Avouez que, d’entrée de jeu, avoir Charles Stross et Cory Doctorow à l’affiche, ça fait un peu dream team pour ce The Rapture of the Nerds, roman de science-fiction décalé bien comme il faut que l’on pourrait résumer par « la Singularité vue par quelqu’un qui ne l’aime pas ».

« The Apocalypse Codex », de Charles Stross

Dans The Apocalypse Codex, quatrième volet des aventures geeko-lovecraftiennes de Bob Howard, informaticien démonologiste au service de Sa Majesté, signé Charles Stross, notre héros doit affronter des créatures toujours plus malfaisantes: un prédicateur américain adepte de textes très apocryphes, des zombies parasités par des symbiotes extra-terrestres, des cours de management pour fonctionnaire de la Couronne et, comme toujours, sa propre hiérarchie, qui ne lui dit pas tout.

« A Rising Thunder », de David Weber

A Rising Thunder est le treizième volume de la « saga » Honor Harrington, écrite par David Weber et fait du coup suite à Mission of Honor. Alors que ce roman raconte un moment-clé de l’histoire – la fin de la guerre entre Haven et Manticore et le début de celle contre la Ligue solarienne – il illustre également fort bien le problème grandissant que j’ai avec cette série.

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