Après Atrocity Archives et Jennifer Morgue, j’ai lu The Fuller Memorandum, troisième volume des aventures de Bob Howard, informaticien-démonologiste au service secret de Sa Majesté.
Je fais souvent des rêves étranges et pénétrants. Cette nuit, au milieu du galimatias subconscient habituel, une image claire et forte m’est apparue: celle de deux starports se faisant face.
À l’écoute de Bridges of Kukuriku, dernier album en date de Quantum Fantay, nombreux sont sans doute ceux qui ont hurlé au plagiat, tant il ressemble au space-rock d’Ozric Tentacles. Personnellement, je le vois plutôt comme un passage de relais.
De passage à Trolls & Légendes, j’ai raflé les trois volumes des Nouvelles aventures de Harry Dickson signés Gérard Dôle et parus aux éditions Terres de Brume: Le vampyre des Grampians, Le loup-garou de Camberwell et Le diable de Pimlico. Je n’aurais peut-être pas dû: ils m’agacent.
Un article récent intitulé Two Approaches To Creating Plots: Dominoes, and Water sur le blog rôliste américain Gnome Stew a attiré mon attention parce qu’il exprime en une analogie très simple une intuition que j’avais déjà depuis un moment.
De Gaulle meurt dans un accident d’hélicoptère le 31 mai 1968 et la situation insurrectionnelle à Paris dégénère en guerre civile. Cinq ans plus tard, la capitale se reconstruit et un ancien soldat revient demander des comptes. Telle est la base de L’imagination au pouvoir.
Le blog rôliste de Rob Donoghue, Some Space to Think, propose un excellent article intitulé The Meek Shall Inherit The Tabletop sur la notion de faiblesse dans le jeu de rôle.
C’est Psychée, à qui je parlais de mon amour immodéré pour L’Usage du monde, qui m’a donné envie de lire L’épopée de la Croisière jaune de Jacques Wolgensinger.
Le plan de salle de la convention Trolls & Légendes a réveillé en moi le souvenir de l’Auberge du joyeux condamné, à mi-chemin entre le jeu de rôle et le jeu de plateau, jouée notamment par correspondance du temps de Plié en deux.
Je dois à Ghislain de m’avoir fait découvrir le groupe pyrénéen Stille Volk au travers de leur dernier album en date, Neuit de Sabbat (paru en 2009).
Ce billet fait suite à une série de messages entre Cédric Ferrand, moi et quelques autres sur la question de la création de jeu de rôle, par opposition à l’écriture de scénarios pour des jeux existants.
J’avais beaucoup entendu parler de The Atrocity Archives et de sa suite, The Jennifer Morgue, série signée Charles Stross et j’avais jusque là un peu hésité, principalement par anti-lovecraftisme primaire. C’est un tort, car la série est tout bonnement excellente.
La Fête du Jeu, convention regroupant un grand nombre de clubs valaisans, a pris ses quartiers au Casino de Saxon, lieu mythique du jeu en Suisse.
Je vous ai déjà causé des concerts de Trolls & Légendes, mais je ne me suis pas seulement allé voir des groupes dont je n’avais jamais entendu parler (sauf deux).
Les Eyldar et, dans une moindre mesure, les Atlani adorent l’eau; du coup, les bains publics occupent une place centrale dans la vie sociale – une place où les vêtements n’ont pas la leur.
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