Si vous êtes un fan de Suppressed Transmission et de Ken Hite en général, vous allez adorer Things That Never Were, de Matthew Rossi. Ou le détester, c’est selon.
Trop de mutants tue les mutants. C’est la réflexion première que je me suis fait en sortant de la séance ciné de X-Men: First Class hier soir.
En m’intéressant à la politique, j’essaye de comprendre comment les choses fonctionnent (ou, le plus souvent, comment elles ne fonctionnent pas); couplé avec des études d’histoire, ça permet aussi de voir quel est le poids de traditions et de pratiques passées – et souvent dépassées.
You Might be a Zombie (and Other Bad News) est une compilation d’articles inédits venus des éditeurs du site satirique américain Cracked.com, principalement des listes de faits véridiques (enfin, relativement véridiques), mais franchement bizarres.
« Birdwatchers », premier tome de la série Spynest, est un jolie tranche de pulp Seconde Guerre mondiale, avec un héroïne navajo à la plastique improbable, un Ian Flemming (oui, le créateur de James Bond) en agent secret britannique raisonnablement compétent et à peu près toute la panoplie des clichés sur les Nazis.
Après Atrocity Archives et Jennifer Morgue, j’ai lu The Fuller Memorandum, troisième volume des aventures de Bob Howard, informaticien-démonologiste au service secret de Sa Majesté.
Je fais souvent des rêves étranges et pénétrants. Cette nuit, au milieu du galimatias subconscient habituel, une image claire et forte m’est apparue: celle de deux starports se faisant face.
À l’écoute de Bridges of Kukuriku, dernier album en date de Quantum Fantay, nombreux sont sans doute ceux qui ont hurlé au plagiat, tant il ressemble au space-rock d’Ozric Tentacles. Personnellement, je le vois plutôt comme un passage de relais.
De passage à Trolls & Légendes, j’ai raflé les trois volumes des Nouvelles aventures de Harry Dickson signés Gérard Dôle et parus aux éditions Terres de Brume: Le vampyre des Grampians, Le loup-garou de Camberwell et Le diable de Pimlico. Je n’aurais peut-être pas dû: ils m’agacent.
Un article récent intitulé Two Approaches To Creating Plots: Dominoes, and Water sur le blog rôliste américain Gnome Stew a attiré mon attention parce qu’il exprime en une analogie très simple une intuition que j’avais déjà depuis un moment.
De Gaulle meurt dans un accident d’hélicoptère le 31 mai 1968 et la situation insurrectionnelle à Paris dégénère en guerre civile. Cinq ans plus tard, la capitale se reconstruit et un ancien soldat revient demander des comptes. Telle est la base de L’imagination au pouvoir.
Le blog rôliste de Rob Donoghue, Some Space to Think, propose un excellent article intitulé The Meek Shall Inherit The Tabletop sur la notion de faiblesse dans le jeu de rôle.
C’est Psychée, à qui je parlais de mon amour immodéré pour L’Usage du monde, qui m’a donné envie de lire L’épopée de la Croisière jaune de Jacques Wolgensinger.
Le plan de salle de la convention Trolls & Légendes a réveillé en moi le souvenir de l’Auberge du joyeux condamné, à mi-chemin entre le jeu de rôle et le jeu de plateau, jouée notamment par correspondance du temps de Plié en deux.
Je dois à Ghislain de m’avoir fait découvrir le groupe pyrénéen Stille Volk au travers de leur dernier album en date, Neuit de Sabbat (paru en 2009).
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