Ça fait un petit moment que je n’ai pas soumis à votre appréciation un webcomic; ça fait aussi un moment que je n’en ai pas découvert de nouveaux réellement intéressants. Jusqu’à récemment: je suis tombé, via io9, sur Ava’s Demon, l’histoire d’une adolescente est possédée par un démon dans un monde futuriste multiplanétaire.
Alias échaudé craignant la bière tiède, c’est avec une réticence qui s’est avérée mal placée que j’ai fini par attaquer les fascicules Harry Dickson édités par le Carnoplaste et signés de la plume de Robert Darvel.
C’est un hasard qui m’a fait lire, presque en parallèle, Anamnèse de Lady Star et ce Demain, une oasis signé Ayerdhal et, du coup, j’y trouve quelques points communs: de la science-fiction française, une civilisation hypertechnologique dystopique, une certaine réécriture de l’Histoire et l’espoir d’un monde meilleur (ce qui va de pair avec les dystopies, en général; ou alors c’est à se flinguer).
Un court billet pour parler d’une séance de rattrapage vidéo avec le dessin animé Rise of the Guardians, que je pourrais décrire comme la League of Extraordinary Gentlemen pour enfants, puisqu’il réunit le Père Noël, le Lapin de Pâques, le Marchand de Sable, la Fée des Dents (l’équivalent de notre Petite Souris, que l’on voir d’ailleurs brièvement) et Jack Frost.
Lorsque j’ai pris Anamnèse de Lady Star, signé L.L. Kloetzer, je savais déjà que ça n’allait pas être simple – ne serait-ce que pour l’emploi d’un terme comme anamnèse, qu’il m’a fallu chercher sur Wikipédia. Un mot plus simple aurait été moins précis et on peut dire que, dans cet ouvrage, ses quatre définitions s’appliquent.
« Donnez un masque à un homme et il vous dira la vérité ». C’est cette citation d’Oscar Wilde qui conclut Le préfet spécial, le quatrième tome de la bande dessinée Masqué, signée par Serge Lehman (scénario) et Stéphane Créty (dessins) et, par la même, le premier cycle de cette série superhéroïque française.
Paris en 1919: alors que le peuple se réjouit de la fin de la Grande guerre, un être étrange à la tête de fer rôde dans la banlieue nord. Marie Curie, la « Reine du Radium », et Léo Saint-Clair, alias Le Nyctalope, joignent leur force pour capturer celui que les journaux ont appelé L’Homme truqué.
Avouez que, d’entrée de jeu, avoir Charles Stross et Cory Doctorow à l’affiche, ça fait un peu dream team pour ce The Rapture of the Nerds, roman de science-fiction décalé bien comme il faut que l’on pourrait résumer par « la Singularité vue par quelqu’un qui ne l’aime pas ».
Il a fallu un peu de temps (on est suisse ou on ne l’est pas), mais les vidéos de JDR’idée, la série de conférences sur le jeu de rôle proposées pendant Orc’idée 2013, sont en ligne sur le site officiel de la convention.
Jouer les sept épisodes de la campagne en une semaine tenait un peu de la gageure, mais on a pu terminer samedi matin, vers deux heures du matin.
C’est ici que les Terriens se terrèrent, les Eyldar se soldèrent, les Atlani s’aplatirent, les Karlan se carrelèrent et les personnages arrivèrent dans le système de Presidium.
La prochaine destination de l’Ethirin et de ses passagers est donc le système de Caramer, où doit prochainement arriver l’Ergartis. Problème: comment aborder un système planétaire qui a la réputation d’être le principal port d’attache de la Coalition mercenaire quand on a un vaisseau immatriculé dans une nation hostile, sinon ennemie?
Et donc, voici la fine équipe des personnages, accompagnés de Veynir et Oliandil, partis pour Trian, « là où tout a commencé » selon l’énigmatique phrase de Leyran. Trian, planète de la Fédération des États de la Frontière longtemps en guerre, désormais divisée en trois entités politiques dont la plus récente – l’Huiraëntur – est leur destination.
Après l’intensité des événements autour du Festival des Nouvelles Comètes, il faut au domaine deux bonnes semaines pour prétendre reprendre une activité normale. On ne prétendra pas que le deuil est fait, mais le plus gros du chagrin est passé et les pensionnaires les plus salement atteintes par la mort de Rena – Geryn et Oliandil – se surprennent à sourire de nouveau.
Cet épisode commence par une arrivée, mi-juin 2298: Etty, une humaine au lointain passé militaire, plus connue sous le nom de Lady Pervertum de l’Ordre de Sainte Marie-Madeleine des Talons-Aiguilles et cinquième actionnaire, débarque de Paris via Fantir au Domaine des trois sources après un très long voyage. Elle a la désagréable surprise de voir débouler deux individus embarquant un tapis, alors que d’autres individus se battent dans le fond. Très à cheval sur la valeur de ses actions, la sœur agit pour empêcher le vol du tapis et profite de ce qu’Horácio plaque les porteurs pour les soumettre à sa façon. Du tapis déroulé s’échappe Sanar, inconscient.
Après deux mois de voyage, c’est autour du 15 mai 2298 que le quatuor terrien (et assimilé), accompagné d’Oliandil, à bord de la navette de cette dernière, arrivent dans le système de Terpendrë et, plus précisément, au dock spatial de l’habitat de Silestarin, un astéroïde transformé en station d’habitation, qui abrite le Domaine des trois sources.
En ce début d’année 2298, cinq jeunes Terriens (ou peu s’en faut) reçoivent un curieux courrier. Le genre qui implique un notaire sur Fantir et un héritage fabuleux, le tout dans un anglais galactique un peu approximatif; la seule chose qui évite à ce message l’infamie du filtre antispam est un certificat d’authenticité solide et reconnu.
Or donc, me voilà sur Paris (enfin, Saint-Cyr-École) pour faire jouer la campagne lupanar aux souscripteurs qui ont payé l’option « Actionnaire éminent du Domaine des trois sources » (celle à mille euros). Oui, toute la campagne. En une semaine. Challenge time!
Dans The Apocalypse Codex, quatrième volet des aventures geeko-lovecraftiennes de Bob Howard, informaticien démonologiste au service de Sa Majesté, signé Charles Stross, notre héros doit affronter des créatures toujours plus malfaisantes: un prédicateur américain adepte de textes très apocryphes, des zombies parasités par des symbiotes extra-terrestres, des cours de management pour fonctionnaire de la Couronne et, comme toujours, sa propre hiérarchie, qui ne lui dit pas tout.
A Rising Thunder est le treizième volume de la « saga » Honor Harrington, écrite par David Weber et fait du coup suite à Mission of Honor. Alors que ce roman raconte un moment-clé de l’histoire – la fin de la guerre entre Haven et Manticore et le début de celle contre la Ligue solarienne – il illustre également fort bien le problème grandissant que j’ai avec cette série.
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