Il est Adjaï, elle est Sélène ou une myriade d’autres personnes, pour une minute ou pour plusieurs années. Adjaï aux mille visages, héros éponyme du roman d’Aquilegia Nox, est un changelin, un doppelgänger, un changeur de forme qui essaye de survivre, voire de vivre dans un monde où son peuple est pour le moins mal vu.
Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
Jack Wolfgang, critique gastronomique et agent de la CIA – et accessoirement loup bipède – se retrouve à enquêter sur l’assassinat mystérieux d’un magnat de l’économie chinoise. Se pourrait-il que ce meurtre soit lié à l’attribution du Prix Nobel? Spoiler: oui. D’ailleurs, ce deuxième tome des aventures de Jack Wolfgang s’intitule Le Nobel du pigeon.
Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.
Salins-les-Bains, vous connaissez? Moi non plus. Enfin, jusqu’à ce samedi et ma présence aux Journées du Livre à la médiathèque de cette petite ville du Jura français. J’y étais invité pour présenter le jeu de rôle Freaks’ Squeele: faire des parties, mais pas seulement.
Deux flics à Manhattan: Leto Wolf, la grosse brute taciturne, et Hana Yamashirogumi, jeune, cynique et sans tabous. Une mort suspecte et une jeune fille disparue. La routine. Sauf que le Manhattan de ce premier tome d’Exodus est une mégalopole surpeuplée, entre ruine et bidonville, aux rues submergées par les eaux.
L’inspecteur Tyador Borlú, de la police criminelle de Besźel, enquête sur la mort d’une étudiante en archéologie. En apparence, rien de plus banal. Mais, dans l’univers de The City and the City, il n’y a aucune affaire banale, surtout quand elle est en lien avec la ville siamoise d’Ul Qoma, cité tellement haïe que les citoyens de l’une ont appris à ne pas voir l’autre. Littéralement.
Allez, un dernier coup de collier pour finir ce défi RPGaDay 2018! Pour rappel, le principe est de répondre à 31 questions – une par jour – sur le jeu de rôle. L’exercice est amusant, mais c’est quand même long si on veut le faire de façon pas trop anecdotique.
On va poser les choses dès le départ: à moins que quelqu’un arrive, dans les deux ans à venir, à faire quelque chose de vraiment top-fumé, la troisième saison prouve que The Expanse est la meilleure série de science-fiction de la décennie (avec Person of Interest en numéro 2) épicétout.
Qui était Ernest Gary Gygax? Les rôlistes, ne répondez pas tout de suite! Bon, d’accord: un peu tout le monde sait que Gary Gygax est le créateur de Dungeons & Dragons (D&D pour les intimes) et, partant, du jeu de rôle. Mais qui était-il vraiment? C’est à cette question que tente de répondre l’ouvrage de Michael Witwer, L’Empire de l’imaginaire (Empire of Imagination en VO).
Quatrième semaine du défi RPGaDay 2018. Vous connaissez désormais la routine: sept questions et sept réponses sur le thème de ma pratique du jeu de rôle.
Barne Mustii est un comptable. Pas vraiment le héros des légendes: il est harcelé par son patron, sa femme l’a quitté et il s’engueule tous les matins avec son miroir. Il faut aussi préciser que, dans le monde imaginé par Simon « Gee » Giraudot dans ce roman Working Class Heroic Fantasy, le miroir est magique, l’ex-épouse une elfe et le patron un gobelin.
Si on vous demande un jour quelle est la convention de jeu de rôle la plus paumée de Francophonie – les Chimériades étant hors concours, parce que la paumitude fait partie du concept – je vous suggère de mentionner RPGers, surtout si on pose un ratio fréquentation/éloignement.
On passe la deuxième! La deuxième semaine du défi RPGaDay 2018, bien sûr, mais aussi en vitesse de croisière, puisqu’après un premier billet avec seulement cinq questions, on a ici la semaine pleine et entière avec ses sept questions – et, donc, ses sept réponses.
J’ai failli passer à côté de la date: à moins d’une semaine du 22 août, un message sur les forums de Scribay m’a rappelé l’existence du Rays’ Day, la fête de la lecture et des lecteurs. Visiblement, je n’étais pas le seul à l’avoir oublié: le site officiel de l’événement renvoyait encore à la date de 2017 (ça a été corrigé depuis).
Ben Larson travaille pour Spiga, une multinationale de l’alimentation. En apparence, c’est un cadre ambitieux et doué. Mais, derrière Ben Larson, il y a Aaron Sloane, ancien réfugié climatique qui a usurpé l’identité d’un membre de l’élite pour retrouver celle qui l’aime. On est en 2074, les corporations dominent un monde ravagé par les crises et le changement climatique, bienvenue dans Incorporated!
On passe la deuxième! La deuxième semaine du défi RPGaDay 2018, bien sûr, mais aussi en vitesse de croisière, puisqu’après un premier billet avec seulement cinq questions, on a ici la semaine pleine et entière avec ses sept questions – et, donc, ses sept réponses.
Première semaine du défi RPGaDay 2018. Pour ceux qui avaient raté le premier billet, le principe est de répondre à 31 questions – une par jour – sur le jeu de rôle. Alors sans plus attendre, voici mes réponses aux premières questions.
Paris, 1935: des gagnants de la Loterie nationale meurent dans des circonstances étranges. Un trio de « gueules cassées » – des vétérans de la Grande guerre mutilés de la face – enquêtent, pendant que des scientifiques se livrent à des expériences étranges et que des agents étrangers conspirent dans l’ombre. Malheur aux gagnants, le dernier roman de Julien Heylbroeck, ressemble à du pulp, mais ça n’en est pas. C’est mieux que cela.
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