Les destructions subies par la Chine à la fin de la Troisième Guerre mondiale ont été telles qu’il a fallu presque un siècle et demie de décontamination et attendre les années 2200 pour que la Fédération des hautes-terres puisse se… Continue Reading →
Dernière livraison de la première fournée des Saisons de l’Étrange, Les Fantômes du nouveau siècle est une histoire fantastique qui se déroule en marge de l’Exposition universelle de 1900, à Paris. Oui, je sais: 1900, c’est encore le XIXe siècle, mais ici on s’en fout un peu.
Deuxième film de la double séance du 24 décembre, Aquaman est la dernière production super-héroïque de DC Comics. Le film est centré sur le personnage-titre, né des amours interdites d’une princesse atlante et d’un gardien de phare, et qui va devoir aller défier son demi-frère, l’actuel souverain de l’Atlantide, pour éviter que ce dernier ne rase tout ce qu’il y a à la surface.
Une princesse, un elfe et un démon entrent dans un bar. Oui, je sais: je vous ai déjà fait la blague un certain nombre de fois, mais, dans le cas de Disenchantment, c’est à peu près littéralement le début de cette série animée signée Matt Groening. À vrai dire, c’est le titre du premier épisode.
Ce qu’il y a de bien avec un roman comme New York 2140, de Kim Stanley Robinson, c’est qu’avec le titre, on a déjà une bonne idée de quoi ça va parler. Ce qu’il y a aussi de bien, avec ce bouquin, c’est que ce n’est pas la seule chose de bien dedans.
Au cours du déménagement de reliques historiques de Nankin vers Taiwan, en pleine guerre civile chinoise, des historiens tombent par hasard sur un manuscrit d’une importance historique capitale. C’est ainsi que commence le nouvel épisode des aventures de Blake et… Continue Reading →
Pour la séance rattrapage DVD de cette fin d’année, c’est Incredibles 2 que nous avons choisi. Enfin, le plus difficile a été de trouver un lecteur DVD opérationnel. Bienvenue en 2018! Si cette suite est sortis pas moins de quatorze ans après l’original, elle se situe dans la continuité immédiate du premier.
Il est samedi matin, je prends le train pour Monthey – proverbiale terre de mes ancêtres – et la Convention du Dé qu’a dents, le club de jeux chablaisien. Si vous avez lu le live report d’hier, vous aurez complété: « je prends le train à Aarau ». Un petit détour, mais ça en valait (sans jeu de mot) la peine.
Les Fantômes d’Hispaniola est le trente-cinquième tome de la série de BD uchronique Jour J. Il part sur une idée originale: la tentative de création d’une République d’Haïti par l’ancien général français d’origine haïtienne, Toussaint Louverture. Il a également la particularité d’intégrer frontalement un élément fantastique: le vaudou.
Dans un avenir proche, mais mal défini, la Métaquine est la drogue-miracle, qui booste la productivité des cadres dynamiques, soigne les cyber-addicts, régénère les victimes d’AVC et calme les élèves turbulents. Trop beau pour être de vrai? C’est là tout l’enjeu du roman de François Rouiller.
Martin Gudessøn est flic à Stockholm. Lui et son équipe se retrouvent impliqué dans un imbroglio politico-religieux autour d’un enfant de cinq ans qui pourrait bien être le futur messie qui abattra toutes les religions polythéistes de la planète.
Elle s’appelle Chien du Heaume, elle est mercenaire et c’est son histoire que nous raconte Justine Niogret. Quelque part, c’est un peu tout ce que l’on saura vraiment sur cette protagoniste étonnante, femme de guerre dans un Moyen-Âge d’hommes.
Après une mission de vente d’armes gonflables spectaculairement ratée, le grand méchant le plus inepte du monde – j’ai nommé l’inénarrable Zorglub – se retrouve avec un stagiaire. Il s’appelle Zédrik – c’est comme Cédric, mais en plus méchant – il a dix ans et c’est un génie. Du mal, bien entendu. C’est L’Apprenti méchant, titre de ce deuxième tome.
Ce week-end, premier d’octobre, c’était la désormais habituelle convention OctoGônes, à Lyon. Je dis « désormais habituelle » parce que ça fat bien la sixième à laquelle je participe avec les amis et collègues de 2D Sans Faces.
Au large de la banquise qui, en cette fin de XXIe siècle, relie Madagascar au Mozambique, une flotte de navires de pêche est attaquée par des épaulards armés de missiles et de torpilles. C’est le début de ce premier épisode de Mutations, bande dessinée qui compose la « deuxième saison » de la série Mermaid Project.
Il est Adjaï, elle est Sélène ou une myriade d’autres personnes, pour une minute ou pour plusieurs années. Adjaï aux mille visages, héros éponyme du roman d’Aquilegia Nox, est un changelin, un doppelgänger, un changeur de forme qui essaye de survivre, voire de vivre dans un monde où son peuple est pour le moins mal vu.
Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
Jack Wolfgang, critique gastronomique et agent de la CIA – et accessoirement loup bipède – se retrouve à enquêter sur l’assassinat mystérieux d’un magnat de l’économie chinoise. Se pourrait-il que ce meurtre soit lié à l’attribution du Prix Nobel? Spoiler: oui. D’ailleurs, ce deuxième tome des aventures de Jack Wolfgang s’intitule Le Nobel du pigeon.
Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.
Salins-les-Bains, vous connaissez? Moi non plus. Enfin, jusqu’à ce samedi et ma présence aux Journées du Livre à la médiathèque de cette petite ville du Jura français. J’y étais invité pour présenter le jeu de rôle Freaks’ Squeele: faire des parties, mais pas seulement.
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