Neuvième volume de la série The Laundry – et troisième lu à la suite cette année – The Labyrinth Index, de Charles Stross, enchaîne sur les événements de The Delirium Brief et envoie Mhari et une brochette d’agents de la Laverie aux USA, affronter les Nazgûls.
Une série télé d’horreur comique qui se déroule dans un bled de bouseux américains, avec une malédiction, des monstres, une ambiance septante-huitante et un héros éponyme con comme une bille. Ça vous rappelle quelque chose? Eh bien Stan against Evil, c’est en effet un peu comme Ash vs Evil Dead, sauf que pas tout à fait.
Chroniquer un nouvel album de Blake et Mortimer si tôt après la déception du premier tome de La Vallée des immortels, vous allez dire que je cherche la bagarre. Et je dois avouer que, de prime abord, Le Dernier Pharaon m’a laissé dubitatif. Sauf que.
Comme je n’avais pas assez de bouquins sur ma pile à lire – oui, c’est du sarcasme – j’ai acheté la version numérique du nouveau bouquin de Cory Doctorow, Radicalized. On pourrait le résumer par « comment devenir un terroriste en quatre leçons ».
Un avenir plus ou moins proche, une Terre ravagée par un virus mortel et deux personnages – Jan, un vétéran, et LN une jeune femme – qui traversent des paysages de ruines. Tel est le monde de Soleil froid, ainsi qu’il apparaît au début du troisième et dernier tome de cette série, L’Armée verte.
Si je devais résumer en une phrase L’Héritage de Richelieu, je dirais « Les Lames du Cardinal, vingt ans après ». En effet, il s’agit là d’une suite officielle, signée Philippe Auribeau, de la trilogie de cape et d’épée de Pierre Pevel.
« Les étoiles sont alignées ». Les expressions lovecraftiennes, ce n’est pas trop mon truc, mais le slogan des Hydriades 2019 me paraît être le résumé le plus apte pour décrire cet événement ludique exceptionnel.
À bord du VSS Infinity, c’est l’heure de la dernière trame temporelle. La dernière mission qui va révéler la vérité crue derrière l’improbable nécropole apparue sur la route du vaisseau en route vers la Galaxie d’Andromède. C’est l’heure du huitième tome d’Infinity 8, intitulé Jusqu’au dernier.
Et c’est parti pour une deuxième saison de la série de science-fiction la plus improbable de la décennie, avec son vaisseau spatial en forme de siège de toilettes (ou de décapsuleur) et son équipage semi-dysfonctionnel – j’ai nommé The Orville!
Souvenirs d’un détective à vapeur, c’est d’abord l’histoire de manuscrits retrouvés dans une malle au grenier par Olav Koulikov, fils de Viatcheslav, lui même compagnon du grand détective de l’an 3000, Jan Marcus Bodichiev.
Avengers: Endgame, le film de tous les superlatifs! Le crossover le plus ambitieux jamais filmé, la conclusion d’une saga commencée il y a plus de dix ans et courant sur vingt-deux films, trois heures de film et un box-office éparpillé façon puzzle. OK, mais est-ce que c’était bien, au moins?
Troisième et dernier tome des Chroniques de l’étrange, Les Gardiens célestes conclut la trilogie contemporaine fantastique Hong-kongoise de Romain d’Huissier. Il va y avoir du sang, des larmes, des morts, des arts martiaux et de la magie.
Game of Thrones? Pfah! S’il y a une nouvelle saison que j’attendais avec impatience, c’est bien celle de Star Trek Discovery. L’épilogue de la première saison promettait un chouette mélange entre mystères spatiaux et figures légendaires et, au final, je ne suis pas déçu.
Les conventions se suivent et ne se ressemblent pas: après la très grande Trolls & Légendes, la grande et locale Orc’idée, me voici invité pour la deuxième Journée des mondes oniriques, à Charleville-Mézières.
Que feriez-vous si, à deux heures du matin, vous découvriez une statue géante au milieu de la rue? April May, elle, appelle son pote vidéaste et ils tournent une vidéo qui, sans qu’ils s’en rendent compte va changer le monde. C’est le début de An Absolutely Remarkable Thing, de Hank Green.
En l’an de grâce deux mille et dix-neuf, qu’il soit connu que, sis en les locaux de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, dans les territoires helvètes, se tint la grande réunion ludique, dite Orc’idée, sous le haut patronage de Son Éminence la Cardinale.
À l’heure où j’écris ces lignes, on est lundi matin, je suis dans un vieux train régional quelque part dans le nord de la France, j’ai mal aux pieds et quelques restes de gueule de bois et, malgré tout, une certaine forme d’euphorie: pas de doute, c’est un lendemain de Trolls & Légendes.
Nous sommes en 1959, la deuxième mission vers Mars va bientôt atterrir et Yasmin rentre chez elle, quelque part entre les États-Unis socialistes d’Amérique et la Nova Africa. Dans ce Fire on the Mountain, de Terry Bisson, elle vient recueillir l’héritage d’un aïeul qui a été témoin de l’événement qui a changé l’histoire de l’Amérique.
Dans le monde de La Chair et le Sang, série de Lizzie Crowdagger, les créatures surnaturelles existent et Jessica, simple humaine, est une sorcière ratée qui vivote de petits boulots, notamment assurer la sécurité de sa copine vampire Carmen.
Au début de Paradox Bound, de Peter Clines, Eli est un enfant de Sanders, petite ville du Maine dans laquelle il ne se passe jamais rien. Sauf quand une Ford A pilotée par Harry, une jeune femme vêtue d’une redingote et d’un tricorne déboule dans sa vie. Plusieurs fois.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑