Je ne peux décemment pas passer sous silence la nouvelle de la traduction en français de Lady Blackbird : Contes de l’indomptable bleu du firmament.
Nick Frost et Simon Pegg campent deux Anglais fan de science-fiction qui décident de louer un camping-car pour faire « la route des OVNI ». C’est sur cette route que, par hasard, ils tombent sur Paul.
Donc d’après John Bonvin, capitaine du VSS Couchepin et héros de la websérie Les Valaisans dans l’espace et de La Guerre des Romands, je suis un putain de dégénéré. J’assume.
Un ancien soldat, un Paris transformé par l’impulsion d’un préfet mégalomane, des « anomalies » biomécaniques, une conspiration autour d’un personnage légendaire, tels sont quelques-uns des éléments de Masqué.
Dans la série « qui êtes-vous et qu’avez-vous fait d’Alias? », je suis allé visiter une galerie qui exposait les dessins de mode de Vanessa Rossier, sous le titre « Habiller le futur ».
Le dernier article de Cory Doctorow, A Vocabulary for Speaking about the Future, est un excellent complément à un texte dont je vous avais précédemment parlé sur la science-fiction en tant que littérature du présent
Si vous avez lu mon précédent billet sur Eureka (la série télé) et/ou si vous avez vu la série elle-même, vous avez sans doute pensé comme moi que ça pourrait faire un contexte amusant pour du jeu de rôle.
John Shirley, sur io9.com, propose une vue contrastée de l’avenir avec sa présentation The Next 50 Years: Why I’m Optimistic Because Everything Will Be Terrible.
Ce n’est pas sans un certain plaisir adolescent que j’ai découvert Trigun: Badlands Rumble, film récent qui reprend les personnages de l’animé pour une petite heure et demie de délire western/post-apo/science-fiction.
Confier une aventure du plus célèbre agent spatio-temporel de la bande dessinée franco-belge à Manu Larcenet, il fallait oser! Le résultat, c’est L’Armure du Jakolass.
J’avoue – et les plus perspicaces d’entre vous l’avaient noté – que le billet précédent sur la difficulté du jeu de rôle de science-fiction était un peu pure provoc’.
Parmi les traditionnelles discussions de convention, une question qui est revenue souvent ce week-end pendant Octogônes, c’est celle de la difficulté de jouer de la science-fiction.
Séance de rattrapage DVD hier soir avec District 9, film de science-fiction sud-africain de Neill Blomkamp que tout le monde, son frère et son petit chien a déjà vu depuis sa sortie en 2009. Et ce pour une bonne raison: il est bordélique, mais très bien.
Surface Detail, le dernier volume en date de la série de la Culture, de Iain M Banks, parle en vrac de virtualité, de mort, de résurrection, de vengeance, d’enfer et de conspirations foireuses.
On parlait récemment des stéréotypes et de leur usage, bon ou mauvais, en fiction. Le film Cowboys & Aliens que je suis allé voir hier soir avec le gang habituel est une assez bonne illustration d’un usage sinon bon, du moins fort distrayant des stéréotypes.
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