Si vous avez lu mon précédent billet sur Eureka (la série télé) et/ou si vous avez vu la série elle-même, vous avez sans doute pensé comme moi que ça pourrait faire un contexte amusant pour du jeu de rôle.
John Shirley, sur io9.com, propose une vue contrastée de l’avenir avec sa présentation The Next 50 Years: Why I’m Optimistic Because Everything Will Be Terrible.
Ce n’est pas sans un certain plaisir adolescent que j’ai découvert Trigun: Badlands Rumble, film récent qui reprend les personnages de l’animé pour une petite heure et demie de délire western/post-apo/science-fiction.
Confier une aventure du plus célèbre agent spatio-temporel de la bande dessinée franco-belge à Manu Larcenet, il fallait oser! Le résultat, c’est L’Armure du Jakolass.
J’avoue – et les plus perspicaces d’entre vous l’avaient noté – que le billet précédent sur la difficulté du jeu de rôle de science-fiction était un peu pure provoc’.
Parmi les traditionnelles discussions de convention, une question qui est revenue souvent ce week-end pendant Octogônes, c’est celle de la difficulté de jouer de la science-fiction.
Séance de rattrapage DVD hier soir avec District 9, film de science-fiction sud-africain de Neill Blomkamp que tout le monde, son frère et son petit chien a déjà vu depuis sa sortie en 2009. Et ce pour une bonne raison: il est bordélique, mais très bien.
Surface Detail, le dernier volume en date de la série de la Culture, de Iain M Banks, parle en vrac de virtualité, de mort, de résurrection, de vengeance, d’enfer et de conspirations foireuses.
On parlait récemment des stéréotypes et de leur usage, bon ou mauvais, en fiction. Le film Cowboys & Aliens que je suis allé voir hier soir avec le gang habituel est une assez bonne illustration d’un usage sinon bon, du moins fort distrayant des stéréotypes.
Je vous conseille d’aller lire le discours de Charles Stross lors de la conférence USENIX 2011, intitulé Network Security in the Medium Term, 2061-2561 AD.
C’est la question qui bruisse dans la blogosphère fantastico-SF francophone, suite à un article de Sylvie Denis relayé par Blop, Gromovar, Hugin & Munin et bien d’autres.
L’article Confort de niche, éditorial de la revue Angle Mort, est une réflexion intéressante sur la place de la science-fiction dans la culture contemporaine, mais dont les conclusions peuvent également s’appliquer au jeu de rôle.
Pour ceux qui doutaient encore que la Pologne est en train de devenir une grande nation du prog, du métal et de musiques assimilées (= que j’écoute), je vous présente Earthshine, dernier album en date de Tides From Nebula.
Quatre ans après leurs premiers délires – et surtout après la sortie de Battle Los Angeles –, les tenanciers de RPG.net s’interrogent de nouveau sur les raisons d’une invasion extra-terrestre.
L’article de Romain Rivière, intitulé « Il faut rejeter la licence globale ! » et au demeurant excellent, ne m’a pas tant interpellé à cause de son sujet que par l’autre cause qu’il défend: un revenu universel pour tous.
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