Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il était temps que ça se finisse, mais que cette saison de Agents of SHIELD soit la dernière est plutôt une bonne chose.
Après le précédent tome de Fédération, le policier Alex Greene retourne à sa routine. Sur une Terre qui accueille des extra-terrestres.
Imagine que, dans un siècle, l’humanité a cramé toute l’énergie fossile. Il se passe quoi? C’est le concept de Hot Earth Dreams, de Frank Landis.
Kitej, colonie sur une planète hostile, est un repaire de criminels. Comme le dit le titre de ce roman de Vincent Mondiot, Toute entrée est définitive.
Et s’il existait une instance pour faire respecter les Accords de Paris? The Ministry for the Future, de Kim Stanley Robinson, répond à cette interrogation.
J’ai déjà dit que The Expanse était la meilleure série de SF de ce début de XXIe siècle et ce n’est pas cette saison qui va me faire en douter.
The Mandalorian est revenu dans une galaxie très lointaine, avec son bébé Yoda, pour une deuxième saison. This is the way.
Où étiez-vous quand la première femme astronaute est partie pour la Lune? Les réponses sont dans The Calculating Stars, de Mary Robinette Kowal.
Et voilà poncé le deuxième pavé de cette intégrale des Futurs Mystères de Paris, saga SF/polar/fantastique de Roland C. Wagner!
Terre, 2084. L’humanité semble vivre ses dernières années lorsqu’arrivent d’immenses vaisseaux: « Nous sommes Renaissance, n’ayez pas peur. »
Dans The Gone World, de Tom Sweterlitsch, Shannon Moss enquête sur l’assassinat d’une famille. Et accessoirement sur la fin du monde.
A Boy and His Dog at the End of the World est un titre qui résume bien ce roman de C. A. Fletcher: il y a un garçon, son chien et la fin du monde.
Quand commence 88 Names, de Matt Ruff, son protagoniste n’a plus que quatre-vingt huit noms pour des personnages de MMORPG. C’est un problème.
Ça fait un moment que je n’avais pas écrit de chronique littéraire, parce que j’étais en train de lire Les Futurs Mystères de Paris, de Roland C. Wagner.
The Labyrinth, nouvel ouvrage de l’auteur et illustrateur Simon Stålenhag, raconte la survie dans un monde ravagé – et le prix de cette survie.
Dans « Sherlock Holmes and the Vampires of Eternity », de Brian Stableford, nous avons Sherlock Holmes, des vampires, l’éternité, mais pas que.
Quand j’étais gamin, j’étais fasciné par le jeu de combat spatial Elite, sur Commodore 64. J’ai retrouvé ce feeling avec Everspace.
Raconter l’histoire de la SF en bande dessinée ressemble à une gageure. C’est pourtant le pari – au final plutôt réussi – de La Science-fiction.
Futur indéterminé, mais proche. Nellio est contacté pour travailler sur le projet Printeurs qui pourrait changer la face du monde.
J’ai terminé l’Intégrale raisonnée de Roland C. Wagner, qui inclut Le Faisceau chromatique, une histoire de mondes parallèles.
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