Quand on pense au rock progressif et plus particulièrement au néo-prog, le Michigan n’est pas forcément la région à laquelle on pense en premier. C’est pourtant de Lansing, dans cet État américain, que vient Jim Alfredson, le claviériste derrière The Game of Ouroboros, ce premier album de THEO.
Sylvan fait partie de ces groupes qui sont constamment jugés à l’aune de leur meilleur album. En l’occurrence, avec Home, je crois pouvoir dire que le groupe allemand de néo-prog a réussi à égaler, voire à dépasser l’énorme Posthumous Silence.
Arena fait partie de ces groupes dont j’achète systématiquement les albums dans l’espoir que, cette fois-ci, je vais retomber sur une perle. Dans le cas de The Unquiet Sky, je suis une fois de plus un peu déçu: ce n’est pas du niveau de The Visitor, ni même de Songs from the Lion’s Cage.
En tapant le titre de cet album, Slug Comparison, je me suis un instant demandé si je n’étais pas en train de produire une variante de mon poisson d’avril sur le groupe Mushroom Sword. Eh bien non: Slug Comparison est un vrai album d’un vrai projet, derrière lequel se cache Doug Harrison, chanteur du groupe canadien Fen.
Dans la galaxie des groupes de rock progressif que j’écoute, Harvest – qui vient de sortir un nouvel album, Northern Wind – est une anomalie: un groupe à voix féminine que j’aime bien. Car oui, curieusement, autant j’aime bien les chanteuses dans le métal, autant en prog, ça coince. J’en blâme mon éducation de post-soixante-huitard. Bref.
Il y a des groupes comme ça, qu’on a beaucoup aimé un temps et qui, à chaque nouvel album, provoquent un sentiment ambivalent, mêlant anticipation et crainte d’être déçu. L’illustration du jour, c’est Pendragon et son Men Who Climb Mountains.
Contacté par les Luxembourgeois de Light Damage, me voici à chroniquer leur premier album (également nommé Light Damage) et à faire une coche dans ma grille de prog-bingo à “Luxembourg”.
The Great Divide, titre du nouvel album d’Enchant, pourrait aussi bien illustrer les onze années qui séparent ce nouvel album studio du précédent, mais aussi la différence entre mes attentes, vis-à-vis de ce qui fut un des groupes-phares de la scène néo-prog US, et le résultat final.
Quand j’écoute le groupe norvégien Fatal Fusion, j’ai l’impression qu’il y a un peu tromperie sur la marchandise, car ce n’est pas de la fusion et ce n’est pas très fatal non plus. Le titre de l’album, The Ancient Tale, est déjà plus raccord, vu qu’il s’agit de rock progressif avec de grosses influences néo-prog (et, pour ceux qui se demandent pourquoi, on dira que le “néo-prog” est à peu près aussi récent que la “new-wave”).
Parfois, quand on déprime un peu, on tombe sur des groupes (via Progarchives, dans le présent) qui vous redonnent confiance dans le rock progressif, le rock, la musique, voire l’humanité en général. Brighter Skies de FreddeGredde, (relativement) jeune compositeur suédois surtout connu pour ses medleys délirants sur YouTube, est de ceux-ci.
Dans la série “que vais-je bien pouvoir dire de cet album?”, aujourd’hui c’est au tour de Wanted, le dernier album du groupe allemand de néo-prog RPWL. Comme souvent, le problème est que l’album n’est pas assez mauvais pour que je le descende en flammes, pas assez moyen pour que je l’ignore et pas assez bon pour que je l’encense.
IQ m’impressionne. Plus de trente ans de carrière derrière eux, on pourrait croire que ces vétérans du néo-prog britannique auraient pu prendre leur retraite et voilà qu’ils nous pondent The Road of Bones, un double album d’une profondeur impressionnante.
En général, j’aime bien le néo-prog. Pourtant, avec le projet chilien Aisles et leur troisième album intitulé 4:45 AM, je suis un peu frustré. Peut-être parce qu’il est un peu trop néo et pas assez prog.
Mick Pointer, premier batteur de Marillion, puis membre fondateur d’Arena, est à l’origine de ce Marillion’s “Script” Revisited, publié sous le nom de Mick Pointer Band. Et j’ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas quel est l’intérêt de la démarche.
L’écoute de Sleeping with Fractals, du groupe de rock progressif britannique Ontofield, me pose un cas de conscience. Je vous explique: J’aime bien Pink Floyd et j’aime beaucoup Pendragon; le rock progressif de Ontofield s’inspire beaucoup de ces deux modèles. C’est bien.
C’est en lisant une chronique parue sur le site Neoprog.eu que j’ai acquis Abyssal, le tout récent album du groupe de rock progressif français Gambit. J’étais pourtant dubitatif, mais le chroniqueur était suffisamment enthousiaste et la vidéo qui accompagnait l’article était suffisamment intéressante pour que je passe outre.
J’ai beau dire que je n’aime pas la nostalgie, il arrive le moment où un groupe sort un album qui me file un grand coup de pied dans les années 1980 et ça fait du bien, même si ça fait mal. Cet groupe, c’est Hangover Paradise et l’album s’appelle Mirrors.
Lorsque j’avais chroniqué Reset, le précédent album de Crystal Palace, j’avais espéré que ce groupe de néo-prog allemand fasse preuve à l’avenir d’un peu plus d’originalité. Je n’ose espérer avoir été entendu, mais sans aller jusqu’à parler d’originalité, The System of Events, leur nouvelle production, se démarque quelque peu de leurs influences les plus évidentes.
La mode semble être aux groupes éponymes de leurs albums (comme j’ai appris qu’on dit en vrai, quand on a des lettres), témoin Lifesigns (attention: autoplay), un trio de musiciens anglais expérimentés qui se lancent dans “un nouveau genre de rock progressif”. Mouais, c’est eux qui le disent, parce que leur nouveau prog ressemble fichtrement à l’ancien néo-prog!
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