Les séances de rattrapage DVD sont souvent l’occasion d’âpres négociations parmi notre petit cercle; hier soir, c’est Oz The Great and Powerful qui a été désigné, un peu par élimination cela dit (personne n’était foncièrement contre).
Anthologie « officielle » de l’édition 2013 de Zone Franche Bagneux, où je l’ai acheté, L’Amicale des jeteurs de sorts me laisse un sentiment mitigé: il y a du bon et du moins bon dans cet ouvrage. Je suppose que c’est la forme de l’exercice qui, en partie, veut cela.
Avant toute chose, une mise au point: l’étiquette « La conclusion de l’aventure » apposée sur la couverture de ce sixième tome de la série uchronique Le Grand Jeu, intitulé « Antinéa », est un gros mensonge! Ce volume termine un cycle (et encore: sur un cliffhanger), mais ne conclut rien du tout.
Zoo City est un roman de fantastique contemporain signé par l’auteure sud-africaine Lauren Beukes que j’aurais aimé adoré. Conditionnel, donc. Il nous plonge dans une ville de Johannesburg à suivre les pas de Zinzi December, une jeune femme qu’un crime passé a affublé d’un paresseux et d’un don de clairvoyance.
The Nazi Occult est un court ouvrage (80 pages) signé Kenneth Hite qui, comme son nom l’indique, s’intéresse à l’attrait qu’avaient les dirigeants nazis pour l’occultisme, la chasse aux reliques et autres phénomènes paranormaux.
Il m’a fallu un peu de temps avant d’appréhender la trilogie de romans de Pierre Pevel connue sous le nom de Les Lames du Cardinal. Ce n’est pas vraiment ma faute (OK, si : un peu), mais je me méfie des pastiches et des pavés.
Avertissement copinage: non seulement Éric Nieudan a été mon superviseur à l’époque où j’ai réalisé quelques traductions de suppléments pour Feng Shui, mais c’est devenu un ami. Autant dire que, plus que jamais, toute prétention d’objectivité dans cette chronique de son court roman Gaia, planète du prince perdu, est vouée d’avance à l’échec.
Ça fait un petit moment que je n’ai pas soumis à votre appréciation un webcomic; ça fait aussi un moment que je n’en ai pas découvert de nouveaux réellement intéressants. Jusqu’à récemment: je suis tombé, via io9, sur Ava’s Demon, l’histoire d’une adolescente est possédée par un démon dans un monde futuriste multiplanétaire.
Alias échaudé craignant la bière tiède, c’est avec une réticence qui s’est avérée mal placée que j’ai fini par attaquer les fascicules Harry Dickson édités par le Carnoplaste et signés de la plume de Robert Darvel.
Un court billet pour parler d’une séance de rattrapage vidéo avec le dessin animé Rise of the Guardians, que je pourrais décrire comme la League of Extraordinary Gentlemen pour enfants, puisqu’il réunit le Père Noël, le Lapin de Pâques, le Marchand de Sable, la Fée des Dents (l’équivalent de notre Petite Souris, que l’on voir d’ailleurs brièvement) et Jack Frost.
Dans The Apocalypse Codex, quatrième volet des aventures geeko-lovecraftiennes de Bob Howard, informaticien démonologiste au service de Sa Majesté, signé Charles Stross, notre héros doit affronter des créatures toujours plus malfaisantes: un prédicateur américain adepte de textes très apocryphes, des zombies parasités par des symbiotes extra-terrestres, des cours de management pour fonctionnaire de la Couronne et, comme toujours, sa propre hiérarchie, qui ne lui dit pas tout.
Deuxième volume du « Triptyque Milkweed », The Coldest War, de Ian Tregillis, fait donc suite à Bitter Seeds, roman uchronique fantastique où, pour contrer des surhommes créés par les Nazis, la Grande-Bretagne doit faire recours, dans le plus grand secret, à un groupe de démonologistes – et, pour cela, payer le prix du sang en sacrifiant une partie de sa population. Plus de vingt ans après la fin de la guerre, resurgissent les anciens surhommes nazis et, surtout, l’inquiétante Gretel et ses pouvoirs d’oracle. Le problème, c’est qu’ils ne sont plus seuls: les Soviétiques aussi ont leurs super-agents.
Je vous reparlerai de cette série – Kairos, une bande dessinée signée Ulysse Massagne, au scénario et aux dessins – mais, avant toute chose, je vous invite à regarder le trailer animé, signé par l’auteur. Même io9 en a parlé, c’est dire!
Dans la même volée que Les poubelles pleurent aussi, j’ai également acheté – sur le conseil insistant des personnes du stand Griffe d’encre – La Porte, une autre novella signée Karim Berrouka. L’idée générale – et, j’en ai peur, la conclusion – est similaire, sauf qu’il s’agit là une sorte de conte fantastique absurde, mettant en scène deux loups-garous dans leur chaumière, ayant affaire à toute une série de visiteurs du soir.
Ça n’a pas traîné: à peine reposé le premier tome que, après une rencontre à Trolls & Légendes, j’ai fait l’acquisition du deuxième tome de Lasser, le détective des dieux, intitulé Mariage à l’égyptienne.
Or donc, nous avons le dénommé Jean-Philippe Lasser, détective privé dans la bonne ville de Marselha, dans les années 1930. Engagé par une riche épouse pour prouver son cocufiage, ce brave homme s’aperçoit un peu tard que le mari volage est un ponte du crime organisé, du genre peu rigolard. Lasser n’a que le temps d’attraper l’ex-maîtresse du parrain, une danseuse égyptienne, pour s’enfuir vers le Caire. Voici les prémisses de ce premier tome des aventures de Lasser.
Cleer, c’est une marque, une entreprise, une philosophie, « Be yourself »; une secte, peut-être. Cleer, c’est un roman de Laurent « L.L. » Kloetzer qui plonge dans cet étrange univers, aux confins du cyberpunk et du fantastique, avec un fond d’enquête-aventure et un soupçon de Dilbert.
Bon, si vous lisez ce blog depuis un moment, vous avez dû noter que je suis passionné par les uchronies en général et celles sur la Seconde Guerre mondiale en particulier. Bitter Seeds, ouvrage signé Ian Tregillis et formant la première partie du « triptyque Milkweed », a attiré mon attention en présentant non seulement une utopie, mais une utopie fantastique et néanmoins glaçante.
C’est avec une certaine méfiance que j’ai abordé Histoires magiques de l’Histoire de France, le second titre conseillé par Ghislain dans mon billet sur Le matin des magiciens, après un Les livres maudits quelque peu décevant. J’en ressors beaucoup plus enthousiaste.
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