Non, ce n’est pas une typo: ce sont bien des Cavaliers de l’Apocadispe dont il s’agit. D’ailleurs, ils ne sont que trois. Et un peu jeunes, aussi. Ce sont des gamins, quoi. Du genre à faire des bêtises. Plein de bêtises. Bref, cette BD de Libon, parue récemment chez Dupuis, est très drôle.
Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
Et le prix du titre d’album WTF de l’année revient à Quantum Fantay et son Tessellation of Euclidean Space! En même temps, il faut avouer que le space-rock a toujours eu un goût immodéré pour les intitulés abscons et surréalistes. Et les pochettes moches, aussi, hélas!
Jack Wolfgang, critique gastronomique et agent de la CIA – et accessoirement loup bipède – se retrouve à enquêter sur l’assassinat mystérieux d’un magnat de l’économie chinoise. Se pourrait-il que ce meurtre soit lié à l’attribution du Prix Nobel? Spoiler: oui. D’ailleurs, ce deuxième tome des aventures de Jack Wolfgang s’intitule Le Nobel du pigeon.
Je suis un petit peu frustré avec Flicker Rate: ce projet solo d’un jeune musicien britannique, Spencer Bassett, a déjà produit trois EP, dont Skylight est le dernier en date. J’avais précédemment chroniqué Reframe, le précédent, dans un « reste du samedi ».
Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.
Salins-les-Bains, vous connaissez? Moi non plus. Enfin, jusqu’à ce samedi et ma présence aux Journées du Livre à la médiathèque de cette petite ville du Jura français. J’y étais invité pour présenter le jeu de rôle Freaks’ Squeele: faire des parties, mais pas seulement.
Techniquement, je suis de nouveau en retard sur le bilan mensuel création et mécénat du mois d’août 2018. Mais, en vrai, j’ai écrit ce billet le 5 et c’est juste parce que j’ai déjà prévu quelque chose ce vendredi que je ne le publie qu’aujourd’hui, 14 septembre. Donc voici ce que j’ai créé, donné et reçu le mois passé.
Deux flics à Manhattan: Leto Wolf, la grosse brute taciturne, et Hana Yamashirogumi, jeune, cynique et sans tabous. Une mort suspecte et une jeune fille disparue. La routine. Sauf que le Manhattan de ce premier tome d’Exodus est une mégalopole surpeuplée, entre ruine et bidonville, aux rues submergées par les eaux.
L’inspecteur Tyador Borlú, de la police criminelle de Besźel, enquête sur la mort d’une étudiante en archéologie. En apparence, rien de plus banal. Mais, dans l’univers de The City and the City, il n’y a aucune affaire banale, surtout quand elle est en lien avec la ville siamoise d’Ul Qoma, cité tellement haïe que les citoyens de l’une ont appris à ne pas voir l’autre. Littéralement.
Il m’aura donc fallu cinq mois pour découvrir Vortex, le dernier album des Espagnols de Toundra, groupe de post-rock découvert en concert à l’Usine début avril. Découverte qui confirme l’impression du live-report: ça dépote grave!
Allez, un dernier coup de collier pour finir ce défi RPGaDay 2018! Pour rappel, le principe est de répondre à 31 questions – une par jour – sur le jeu de rôle. L’exercice est amusant, mais c’est quand même long si on veut le faire de façon pas trop anecdotique.
On va poser les choses dès le départ: à moins que quelqu’un arrive, dans les deux ans à venir, à faire quelque chose de vraiment top-fumé, la troisième saison prouve que The Expanse est la meilleure série de science-fiction de la décennie (avec Person of Interest en numéro 2) épicétout.
Qui était Ernest Gary Gygax? Les rôlistes, ne répondez pas tout de suite! Bon, d’accord: un peu tout le monde sait que Gary Gygax est le créateur de Dungeons & Dragons (D&D pour les intimes) et, partant, du jeu de rôle. Mais qui était-il vraiment? C’est à cette question que tente de répondre l’ouvrage de Michael Witwer, L’Empire de l’imaginaire (Empire of Imagination en VO).
Quatrième semaine du défi RPGaDay 2018. Vous connaissez désormais la routine: sept questions et sept réponses sur le thème de ma pratique du jeu de rôle.
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