Il y a eu les Grandes Frappes nucléaires, puis les zombies, les extra-terrestres, les Dieux Anciens. Et Dust, le… protagoniste de « Dust Ex Machina », signée Vault.
Quand j’ai appris que Perturbator allait livrer son seul concert en Suisse aux Docks de Lausanne, en compagnie de The Algorithm, je n’ai pas hésité. Deux des grands noms de la synthwave française, ça ne se refuse pas!
Six ans après le deuxième opus de leur Audio Guide to Happinness, Jolly revient avec un nouvel album, Family, entre rock, prog, pop et metal.
Vous avez appelé le bilan mensuel création et mécénat pour septembre 2019, ne quittez pas! Blague de vieux. Ahem. Bref, dans ce billet, je reviens sur tout ce que j’ai créé, donné et reçu le mois passé.
Une sinistre malédiction pèse sur la convention Octogônes: le dimanche, il pleut. Cette édition 2019 de la grande convention de jeux lyonnaise n’a pas fait exception, mais c’est le principal défaut qu’on peut lui trouver. Le fait qu’on finisse sur les rotules ne compte pas: c’est comme ça à toutes les conventions.
Ça y est, la machine est lancée: j’ai recommencé à écrire pour Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde. Le premier chapitre de ce « livre 5 » sera en ligne ce midi.
Il y a un an, un gentil rôliste m’avait refilé Chien du heaume. Comme j’avais bien aimé, j’ai rempilé avec Mordre le bouclier, la suite des aventures de la mercenaire éponyme, signée Justine Niogret.
C’est tout de la faute de Boulet! Oui, je sais, on ne prête qu’aux riches, mais si je me suis plongé dans la lecture du roman de Thomas Hercouët, publié sur Wattpad, J’ai tué mon ange gardien, c’est en grande partie à cause d’un tweet de Boulet qui le recommandait avec enthousiasme.
Je ne suis pas contre les étiquettes, mais des fois, c’est bizarre. Par « étiquette », j’entends les classifications de genre. Celles qui, par exemple classaient il n’y a pas si longtemps le duo russe iamthemorning en « metal progressif ». Spoiler: ça n’en est pas. Et leur dernier album, The Bell, est là pour le prouver.
Après avoir cloné Elvis et échappé à la mafia russe, Zorglub s’attaque à un nouveau grand mystère: la gent féminine. Qu’on se rassure, il ne l’a pas fait exprès. N’empêche que cette Lady Z, titre du troisième album consacré à l’aussi éponyme qu’inepte grand méchant, lui en fera voir de toutes les couleurs.
Pourquoi joue-t-on? Que recherche-t-on dans le jeu? Pourquoi une partie est dite « bien jouée »? Telles sont certaines des questions que s’est posé Bernard De Koven dans son ouvrage The Well-Played Game.
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